Affiche française
Fin d'Oak Street - la | End of Oak Street - the | 2026
Affiche originale
Fin d'Oak Street - la | End of Oak Street - the | 2026
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oui
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Fin d'Oak Street - la

End of Oak Street - the

Suite à un étrange événement cosmique, le quartier d’Oak Street se retrouve transporté en un lieu mystérieux. Les Platt, qui ne reconnaissent plus leur environnement familier, ne tardent pas à comprendre qu’il leur faut absolument rester unis s’ils veulent s’en sortir…

Fin d'Oak Street - la | End of Oak Street - the | 2026

L'Avis :

"Chouette, des dinosaures au cinéma !". Le chroniqueur avide de créatures préhistoriques que je suis n'aura pas hésité longtemps, au moment de choisir sa séance, entre aller voir comme (presque) tout le monde "L'Odyssée", ou le dernier Marvel "Spider-Man : Brand new day", ou l'énième suite de l'interminable saga "Insidious : l'invasion du lointain", ou donc "La Fin d'Oak Street" . Nourri au biberon par "Jurassic Park" (et "Le Petit dinosaure et la vallée des merveilles"), je ne peux m'empêcher de courir en salles pour voir un film avec des dinosaures, même à reculons comme pour les derniers "Jurassic World". Alors quand le film est, en plus, réalisé par David Robert Mitchell, à qui l'on doit l'excellent "It Follows"...

"La Fin d'Oak Street" propose une idée assez réjouissante : celle de transporter un petit quartier américain typique des années 80 en pleine Ere Secondaire. Dans la lignée des productions Amblin de l'époque (le film est notamment produit par J.J. Abrams, et l'on pense régulièrement à des films tels que "E.T. l'extraterrestre), il nous présente une famille en crise qui va être confrontée à des événements extraordinaires. On est clairement en terrain connu, et le scénariste fera tout pour nous maintenir dans ce confort, quitte à ne nous réserver que très peu de souvenirs. Oak Street est avant tout un blockbuster familial... même si Mitchell nous rappelle par moments son goût pour l'horreur et l'épouvante.

Car le réalisateur parvient par moments à installer un peu de tension, jouant admirablement sur la suggestion, sur le hors-champ ou sur les détails en second plan. Les premières minutes, où l'on ne distingue que quelques ombres, quelques mouvements furtifs, sont ainsi très réussies, et j'ai été étonné par quelques séquences assez cruelles et réjouissantes pour ce type de production. Bien sûr, rien d'extraordinaire pour les amateurs de films d'horreur, mais on sent par moments que le film aurait pu donner un excellent petit survival horrifique.

Le film est d'ailleurs assez généreux en attaques, avec de nombreuses espèces présentées à l'écran : Coelophysis, Allosaure, Stégosaure, Camarasaure, Titanoboa, Tropeognathus, Ankylosaure, Pterodactyle, Garjainia... Et tant pis si ces espèces n'ont pour la plupart jamais cohabité, séparées dans la réalité par des dizaines de millions d'années ou des continents : après tout, on est dans un film où un quartier entier voyage à travers le temps, un peu à l'image de "L'Ecole emportée" de Kazuo Umezu.

"La fin d'Oak Street" remplit donc plutôt bien sa mission de petit blockbuster fantastique estival. Divertissant mais rapidement oubliable, rythmé mais assez inoffensif, il comblera sans doute aisément les attentes des amateurs de créatures préhistoriques à la recherche d'un petit film à se mettre sous la dent.

Fin d'Oak Street - la | End of Oak Street - the | 2026
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Bande-annonce
Note
3
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Steeve Raoult