Le premier a mis sur pellicule ses rêves fantasmés, tandis que le second imposait une nouvelle icône du genre en la personne du Jigsaw, artisan monstrueux de pièges machiavéliques.
L'un comme l'autre vont initier une saga: Coscarelli avec son "PHANTASM" tenait là son oeuvre phare, devenue culte depuis, chez beaucoup de fans, tandis que Wan déclenchait un véritable electrochoc dans les salles avec "SAW" et son twist final renversant, exercice de style auquel nous n'étions plus vraiment habitués.