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Réalisation
Mark Neveldine

Scénariste
Christopher Borrelli, Michael C. Martin

Date de sortie
2015

Genre
possession

Tagline


Cast
Olivia Taylor Dudley
Michael Peña
Dougray Scott


Pays
Etats-Unis

Production


Musique
Joseph Bishara

Effets spéciaux



Votre note: -
Moyenne: 1.5
(2 votes)
Angela Holmes, une jeune femme ordinaire de 27 ans, comprend un jour que sa présence a un effet dévastateur sur son entourage, infligeant des blessures, voire la mort, à ceux qui l’approchent. Estimant qu’elle est possédée, le Vatican est sollicité pour pratiquer l’exorcisme. Mais il s’avère que le mal qui ronge Angela est une ancienne force satanique d’une puissance hors du commun. Le père Lozano va tenter d’éliminer le redoutable démon, pas seulement pour sauver l’âme de la jeune femme, mais notre monde...



Regarder "Les Dossiers secrets du Vatican", c'est un peu la punition de tout cinéphage masochiste qui persiste, malgré un enchaînement de navets, à espérer qu'un film de possession pourra offrir quelque chose d'un peu différent. On sait très bien que le risque de daube atteint 9 points sur l'échelle Jason Blum, mais une curiosité un peu morbide nous pousse, toujours, à vérifier par nous-même.



Pas de souci en tout cas, nous sommes en territoire connu : Angela est une jeune femme dont le comportement change brutalement, qui voit des choses étranges et qui semble provoquer des catastrophes autour d'elle. Est-elle malade ? Ou est-elle POSSEDEE ? Suspense... Un indice peut-être : elle finira par parler une langue oubliée et faire des acrobaties dignes d'un jeune ado bourré voulant prouver à tout le monde que « si, je peux me tenir sur une jambe et toucher mon genou droit avec mon coude gauche ! ».

Rien de nouveau donc, sauf peut-être une ou deux idées sympathiques, comme cette séquence où Angela pousse d'autres patients à s'entretuer, ou la thématique d'un véritable antéchrist qui ne débouchera que sur une fin cruellement abrupte, comme si les scénaristes n'avaient eu ni l'imagination ni la volonté de développer leur seule idée intéressante. Une impression de bâclage qui touche également l'exorcisme, expédié très rapidement avec une entité surpuissante et des protagonistes totalement incompétents.



On s'étonnera d'ailleurs de voir Michael Peña dans cette galère, lui qui est plus habitué à jouer les seconds rôles dans les blockbusters hollywoodiens (Seul sur Mars, Ant Man, Fury...). On retrouve également Kathleen Robertson (Scary movie 2, Beverly Hills) dans l'improbable rôle d'une psychologue, et Djimon Hounsou. L'interprétation est d'ailleurs au même niveau que le reste du film, prêtant même régulièrement à sourire.



Dieu merci ( !), le calvaire ne dure qu'une heure : Les Dossiers secrets du Vatican (ah oui, il n'y a aucun dossier, et on n'évoque pas spécialement le Vatican, mais bon) ne vaut pas mieux que les autres films de possession qu'on l'on a pu subir ces dernières années. Il a d'ailleurs l'honnêteté de ne même pas essayer, entre idées vite abandonnées et phases horrifiques mises de côté. Un candidat idéal au titre de pire film de l'année s'il n'y avait pas déjà Unfriended...


Disponible en DVD et BR chez Metropolitan






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