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Réalisation
David Gelb

Scénariste
Luke Dawson, Jeremy Slater

Date de sortie
2015

Genre
savants fous

Tagline


Cast
Olivia Wilde
Mark Duplass
Evan Peters
Ray Wise


Pays
Etats-Unis

Production


Musique
Sarah Schachner

Effets spéciaux



Votre note: -
Moyenne: 1.9
(12 votes)
Une équipe de chercheurs universitaires découvre comment ramener les morts à la vie. Ils n'imaginent pas ce que leurs expériences vont déclencher...



Le thème de la vie après la mort est une source d'inspiration intarissable pour le cinéma horrifique. Entre les zombies ("Zombie", "Le Mort-vivant") et les savants fous ("Re-Animator"), une constante : jouer à Dieu avec des cadavres n'est jamais une bonne idée, et cela se termine toujours par un carnage et des effusions de sang. La recette est connue, ne change jamais, mais il en faut plus pour empêcher David Gelb de nous livrer son Lazarus effect.



Vous le savez peut-être : avant d'être une gare parisienne, Lazare est un personnage biblique célèbre pour avoir été ressuscité par Jésus. Un nom assez classique pour un projet destiné à faire revenir les morts d'outre tombe, mais qui traduit également la présence assez importante du thème de la religion, à travers notamment le personnage croyant de Zoe. Interprétée par Olivia Wilde (la série Dr House, Rush, Puzzle), le personnage marqué par un trauma d'enfance a une conception particulière de la vie après la mort.



De même, les questions d'éthique et des limites morales devant s'imposer aux scientifiques sont évoquées, dans une première partie qui n'invente pas l'eau chaude, ni même l'eau froide, mais qui à défaut de surprise se suit avec intérêt. Cela se gâte en revanche sérieusement quand le film sombre dans la série horrifique de bas étage pour son dernier tiers, avec la résurrection attendue d'un personnage pour une partie de cache-cache entre "Paranormal activity" et l'horrible "Lucy" de Luc Besson, puisque revenue d'entre les morts, Zoe est capable d'utiliser l'ensemble de son cerveau et peut ainsi lire dans les pensées, bouger les objets, s'amuser avec l'électricité juste pour faire peur à ses camarades.



Malgré quelques passages réussis, avec un passage à la morgue rappelant un peu les jeux Silent Hill, cette dernière partie plombe définitivement le film, avec quelques idées grotesques, des acteurs soudain en roue libre et des effets loupés. Dommage, car s'il rappelait trop souvent le Hollow man de Paul Verhoeven (les scientifiques enfermés dans un sous-sol autour d'une expérience qui fait de l'un d'eux un tueur sans pitié), Lazarus effect réussissait presque à nous accrocher grâce à une première partie potable. Presque...









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