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CONNEXION


Genre
Third person shooter

Systeme
XBOX 360

Developpeur
Epic Games

Annee
2008

Votre note: -
Moyenne: 6
(4 votes)


Des villes entières sont détruites, avalées par une nouvelle menace venant des profondeurs. Bientôt, l’humanité n’aura plus rien à défendre. Il ne reste plus qu’une solution : une attaque dévastatrice sur la Horde des locustes.



L'AVIS :

En 2006, Gears of war venait déverser toute sa fureur sur Xbox 360 et s’imposait directement comme l’une des références de la console. Une aventure éreintante et bourrine, dont le succès appelait immanquablement une suite, avec un challenge assez fou : faire encore mieux, encore plus fort, encore plus bruyant, en un mot : épique.

A la fin du premier volet, l’Humanité pensait prendre un avantage décisif en larguant la bombe lumière en territoire locuste. Hélas, ce fut tout le contraire, et la Horde débarque à la surface, mène des raids aussi audacieux que désespérés, et dispose surtout d’une nouvelle arme, qui leur permet d’engloutir des villes entières en quelques secondes. Les Gears doivent donc à leur tour répliquer, et frapper leurs ennemis en plein cœur, en détruisant leur base souterraine.



Cette fois, la guerre est donc partout, et dès le début, avec cette invasion d’un hôpital puis des combats dans les rues voisines, nous sommes transportés dans un conflit encore plus global que dans le premier volet. Un conflit qui nous verra évoluer dans les Entrailles, dans une ville dévastée, dans les entrailles d’un ver titanesque (!!!), dans une base secrète, sur les flancs d’une montagne, dans la base Locuste et dans Jacinto, dernier bastion de l’humanité. Autant de passages formidables, intenses, dont on ne regrettera finalement que la trop grande présence de phases en véhicule, trop longues et assez ennuyeuses.

Une aventure variée, où l’on affrontera quelques ennemis inédits, du Ticker, véritable bombe sur pattes, au Leviathan, monstre aquatique qui nous donnera bien du fil à retordre, en passant par le Kantus, capable de guérir les Locustes blessés. En revanche, oubliez la Berserker, absente de ce second volet. Gears of War 2 nous permet également d’en apprendre un peu plus sur les personnages principaux, et étoffe encore son univers en même temps que son gameplay.



En effet, GoW2 devient moins rigide, les personnages se déplacent avec davantage de fluidité. On peut dorénavant tronçonner un ennemi de dos, prendre un ennemi en otage pour s’en servir comme bouclier humain, accrocher des grenades aux murs ou ramper lorsque nous sommes blessés. Le jeu introduit également un système d’exécution, offrant quelques mises à mort très graphiques, et s’enrichit également d’un nouveau mode multijoueur, le mode Hordes dans lequel on affronte des vagues de locustes à la difficulté croissante.

Gears of War 2 est donc la digne suite de son aîné : encore plus intense, encore plus fou, il nous plonge pendant quelques heures dans une campagne absolument énorme où les moments de bravoure se succèdent presque sans temps mort, dans une œuvre encore plus belle et fluide que le volet précédent. Un coup de maître avant un Gears of War 3 venant clore la trilogie de très belle manière.

6/6 - Steeve Raoult



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