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Genre
Third person shooter

Systeme
XBOX 360

Developpeur
Epic Games

Annee
2006

Votre note: -
Moyenne: 5
(4 votes)


Voilà des années, la Horde des Locustes rassembla ses troupes sous toutes les métropoles, et lança une attaque surprise. Certains croyaient que la Horde était un conte pour effrayer les enfants ; ils déchantèrent vite… Elle existe bel et bien, plus puissante que dans les cauchemars les plus sinistres. Nul ne sait combien moururent lors de l’Emergence. Plus encore disparurent dans les jours qui suivirent. Pour empêcher la Horde de récolter le fruit de son attaque, les humains la neutralisèrent avec des armes chimiques et des rayons à particules orbitaux. Ils détruisirent aussi les villes et les bases qu’elle contrôlait.


La plupart des centres urbains et des installations militaires étaient en ruines. Quelques survivants humains se regroupèrent sur le plateau Jacinto, un bloc de granite très peu propice au creusement de galeries. Quand la Horde enfonça les défenses du plateau, Marcus Fenix désobéit aux ordres pou sauver son père, à l’école de guerre de la barricade est… Il était trop tard. Accusé de désobéissance aux ordres, il fut condamné et écroué pour 40 ans à la Prison de haute sécurité de Jacinto.
La Horde vient de prendre d’assaut ce complexe.

AVIS



Développé par Epic Games (la saga Unreal) et édité par Microsoft Game Studios, Gears of War est le premier épisode de ce qui deviendra l’une des séries phares de la XBOX 360. Sorti en 2006, le jeu met en scène les soldats Marcus Fenix et Dominic Santiago, deux soldats plongés dans la guerre contre les Locustes sur la planète Sera. Deux militaires aux muscles surdimensionnés, aux faciès torturés, aux armes impressionnantes et dont le niveau de testostérone ferait pâlir de jalousie le plus féroce des taureaux.

Réalisable seul ou accompagné d’un ami, la campagne nous met donc aux prises avec les Locustes, créatures humanoïdes à la peau pâle, conséquence de leur vie souterraine, et leurs créatures : les Rebuts, se déplaçant en groupes, les Essaimeurs, sorte de mortier vivant, les Reavers, créatures volantes, les Corpsers créatures arachnoïdes, les Brumaks, gigantesques créatures équipes de lances-missiles, les nuées de Kryll déchiquetant toute créature vivante après le coucher du soleil, et surtout la redoutable Berserker, colosse aveugle écrasant ses victimes et défonçant les murs, l’ ennemi le plus féroce du jeu, donnant lieu à des affrontements très intenses.



Gears of War se présente sous la forme d’un jeu de tir à la troisième personne d’apparence assez classique : on avance, on tue, on avance, on tue, etc…Cependant, le jeu va se démarquer de la concurrence en popularisant le système de couverture : ici, on ne peut pas foncer tête baissée sur les adversaires, sous peine de se faire exploser assez rapidement la tronche. Au contraire, il faut sans cesse se cacher derrière les éléments du décor, grâce à la simple pression d’une touche, ce qui permet de se mettre à couvert, de récupérer de ses blessures et d’arroser ses ennemis tout en étant en relative sécurité.

L’autre élément remarquable du jeu tient à son arsenal : en dehors des classiques fusil à pompe, sniper, pistolet et fusil d’assaut, nous avons la possibilité d’utiliser le Lanzor, ou Lancer, arme emblématique de la série grâce à sa baïonnette-tronçonneuse qui permet de découper les soldats ennemis dans des effusions de sang ! On pourra également utiliser le Rayon de l’Aube, qui permet d’utiliser un rayon issu d’un satellite pour griller les ennemis. Un armement varié qui nous permettra d’avancer le long d’une aventure extrêmement intense, marquée par de nombreux moments de bravoure et des affrontements furieux, comme les affrontements avec les Berserkers, le siège du musée ou la traversée d’une ville en pleine nuit.



Le premier Gears of War transcende donc l’éternelle bataille entre des soldats stéréotypés aux muscles énormes et des créatures humanoïdes repoussantes en offrant une expérience de jeu véritablement intense et jouissive, à la violence décomplexée et à l’univers riche et prenant, et dont le multijoueur en ligne est particulièrement actif. Enorme succès, il sera suivi de trois épisodes sur 360, et sera décliné en de nombreux produits dérivés : figurines, t-shirts, romans, bandes-dessinées et sans doute bientôt un film...

6/6 - Steeve Raoult



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