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Un obscur métrage aux qualités plus que douteuses, récupéré par Troma. Faut pas ramasser ce qui traîne par terre, c'est sale, on sait pas où ça a traîné ! Une bande d'amis partent chasser le cerf dans la forêt. Parmi eux, une aveugle (!) et un mythomane égocentrique vont animer les soirées autour du feu en exacerbant les tensions au sein du groupe. Ce n'est sûrement pas lorsqu'ils découvriront un cimetière vieux de la guerre de Sécession, un vieux coffre et des objets appartenant aux sudistes, qu'ils arrêteront de se chamailler. Encore moins quand une armée de soldats sudistes morts-vivants se lancera à leurs trousses.



Inutile de se voiler la face plus longtemps. Ce Troma est à ranger avec les horreurs que sont "Zombie Island Massacre" et autres "Garden Dead", soit directement au vide ordure.
Contrairement à nos amis porcins, rien n'est bon dans ce métrage. Trop long, trop mou trop c**. Et c'est là, utiliser des euphémismes tant Curse of the… est insupportable du début à la fin.

Les acteurs tout d'abord. Le fait que la totalité d'entre eux n'aient tourné que dans un film (ou deux pour les plus chanceux) met la puce à l'oreille. A la vision du métrage, ladite puce vous crève l'œil avec perte et fracas. En effet, les performances d'acteur relèvent toutes de l'amateurisme le plus indécrottable.



Bien sûr, que seraient de tels protagonistes sans un synopsis aussi épais qu'un préservatif "sensation intactes" ? Pas grand-chose, à n'en pas douter.
En effet, le scénario ne comprend aucun rebondissement ; tout du moins aucun digne de ce nom.

Le spectateur attend les zombies pendant 45 minutes. Il est déçu, le pauvre, de voir de simples guignols enfarinés meugler à la pleine lune. Puis vient le temps du massacre, où un des protagonistes est rattrapé par les sudistes morts-vivants. Alors, les zombies festoient pendant quelques 5 minutes. Le dépeçage de la victime n'a strictement aucun intérêt puisqu'il s'agit d'un plan séquence… fixe !

Comme de bien entendu, la fin ne dépareille pas du reste du film, laissant un arrière goût d'escroquerie.




Afin de ne pas perdre de temps (le votre principalement), voici un petit compte rendu illustré de ce qu'il ne faut pas faire, une fois une caméra entre les mains :
- Oublier que le jour et la nuit n'offrent pas la même luminosité. Ainsi le métrage se retrouve avec des scènes sensées se dérouler la nuit, très sombres qui tout à coup semblent se dérouler en plein jour.
- Penser que poser un micro au milieu du lieu de tournage suffit à prendre le son. Cela NE SUFFIT PAS ! Le son est très mauvais sur l'ensemble du métrage. Cependant il devait être parfois si exécrable que le doublage s'est avéré être la seule alternative possible.
- Faire doubler des scènes par un sourd-muet. L'idée semble caustique, mais le résultat l'est beaucoup moins.

Inutile d'enfoncer le clou plus avant, vous l'aurez compris, le Curse of The Cannibal Confederates est résolument mauvais.



Voici venir le dernier paragraphe, et je dois bien avouer que je suis à court d'argument.

Le métrage est à ce point insipide, qu'il est bien en difficulté de soulever une émotion autre que l'ennui. Si tant est que l'ennui soit une émotion !
Que ce soit la forme ou le fond, rien n'est à retenir de ce Curse of The… de très mauvaise qualité. Si ce n'est peut-être la bande originale, qui si elle n'a d'original que le nom, n'en demeure pas moins l'aspect le plus soigné du film.








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