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Que se passe-t-il lorsque l'équipe technique qui, un an plus tard, sera responsable de "Sucker: the vampire" se fait les dents dans le monde du cinéma ? A l'instar de son second essai, il ne se passe strictement rien. Johnny Blake – dit "le moine" - est chasseur de démon de son état. Aidé de sa secrétaire, il combat les forces du mal au bénéfice de l'humanité. Un beau jour une belle femme lui rend visite, lui expliquant qu'un maléfice pèse sur sa famille : lors de leur 21ème anniversaire, ses deux sœurs ont disparu. La date fatidique approchant pour la demoiselle, elle vient quérir protection et réconfort auprès du bellâtre.



Bien sûr le scénario ne s'arrête pas là. Cependant, afin de ne pas tuer dans l'œuf les deux seuls rebondissements du film, il me semble préférable de ne pas en dévoiler plus.

Disposant d'un scénario aussi palpitant et riche en rebondissement qu'un Teckel atteint de surcharge pondérale, Sisters of Sin, est largement décevant. Lent au possible, l'histoire ne décolle jamais bien haut : on attend une clé de voûte pour donner un intérêt à l'histoire, mais rien ne vient.
Le film se lambine et s'étire avec difficulté jusqu'à une fin pénible et dénuée d'intérêt.



Pourtant le concept n'est pas dénué d'intérêt : des sœurs unies par le péché… En fait, si, malheureusement, le concept lui-même est bancal et suranné.

Afin de ne pas se fâcher, passons rapidement sur la réalisation.
Peu énergique, le plus souvent bancale, elle n'est ici que le véhicule du scénario. Ainsi aucun plan n'est intrinsèquement beau. Chaque prise de vue sert à conter l'histoire, et n'a aucune autre prétention.
Tout au moins pourra-t-on apprécier la cohérence de l'ensemble : un script mou desservit par une mise en scène molle.

Mais arrêtons là les choses qui fâchent, et passons aux aspects positifs du métrage…



A vrai dire, elles sont assez difficiles à trouver ces qualités. La vision même de Blood sisters of the lesbian sin, se justifie difficilement.
C'est triste à dire – et croyez moi, j'en suis le premier attristé – mais la seule raison pour laquelle le visionnage du métrage de Greg Griffin se justifient est la plastique de ses actrices.

Les demoiselles sont fort bien présentées, le plus souvent habillées de façon très stimulante. Tous les goûts trouverons de quoi se flatter la rétine, de la rousse plantureuse et innocente, à la brune maléfique et manipulatrice, le réalisateur s'est fait plaisir… et nous fait plaisir du même coup.



S'il est vrai que les actrices sont belles, le jeu de la totalité de l'affiche laisse passablement à désirer. Sisters of sin est donc ennuyeux à mourir, si ce n'est, vous l'aurez compris, pour les quelques créatures fantasmatiques qui peuplent son casting.

Cependant, afin de tempérer le ton de cette critique, il ne faut pas perdre de vue qu'il s'agit là du premier (et seul) long métrage de Greg Griffin. Alors, "haut les cœurs !"








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