RDV SUR FACEBOOK



CONNEXION



Votre note: -
Moyenne: 2.5
(23 votes)
Racoon City. Le virus échappe à Umbrella Corporation qui se répand dans toute la ville. La ville est alors mise en quarantaine. Craignant que le virus ne s'étende, plus personne n'est autorisé à quitter la ville. Un petit groupe se forme autour de Jill Valentine et de Peyton, deux membres de l'unité des STARS. Ils prennent refuge dans une église pensant échappet au pire. De son côté le dr Ashford tente de faire récupérer sa fille, prisonnière dans son école. Umbrella Corporation active alors le fameux projet Némésis.



La fin du premier RESIDENT EVIL appelait une suite. Paul Anderson laisse la main à son poulain, Alexander Witt. Mais, ne nous y trompons pas,c'est toujours lui qui garde la main sur le projet, en élaborant le scénario et en recrutant les comédiens. Witt a un impressionnant cv en tant que directeur de la photo et réalisateur de seconde équipe: "Pirates des Caraïbes", "Hannibal","Gladiator", "Daredevil","Thelma et Louise"..." A priori de quoi espèrer qu'il aura retenu les leçons de mises en scène. Comme David R.Ellis sur "Destination Finale 2", Witt n'a rien à démontrer en terme d'efficacité. Le tempo du film est ainsi diablement efficace, alternant plans larges d'habitants zombifés et plans plus serrés pour suivre les survivants.


Les lieux visités sont bien plus variés. On retiendra parmi les plus intéressants: une église (avec un prêtre pas très catholique), une école ou encore un cimetière. Des lieux pas toujours exploités dans leur potentalité.

Un côté plus désespéré ressort de ce second opus. Avec notamment cette femme qui se jette du haut d'un toit, car sachant fort bien qu'elle ne peux échapper à la contamination. Ou, une journaliste qui sert de gueuleton à une bande d'enfants affamés. Des références (involontaires?) aux films de zombies du début des années 80: un plan sur un crâne avec des vers, un zombie sortant de terre, des yeux pleurant des larmes de sang..Autant d'éléments qui tirent cet APOCALYPSE vers le haut.


Pour le reste, encore plus d'action que dans le premier, ou Alice troque sa sexy robe rouge pour une tenue plus adéquate. Plus prompte à se battre (faut dire qu'elle est modifiée génétiquement), elle ressemble à une sorte de Lara Croft. C'est que par moments, le script dérape dans la zéderie.Alice surgissant ainsi par un vitrail de l'église, ou la démarche du tant attendu Némésis, hilarant dès sa première apparition. Peu aidé par le port d'un gros bazooka. D'un autre côté, les responsables des effets spéciaux, ont préféré avoir recours à du latex plutôt qu'à des effets par ordinateur. On ne peux pas tout avoir.


Du côté du bestiaire, rien de nouveau.On retrouve les chiens zombies, plus de Lickers, et les zombies.Rien d'autre. Un peu radin sur ce coup, et peu imaginatif. Par contre, pour s'attirer les bonnes grâces des fans du jeu, Anderson, a introduit le personnage de la populaire Jill Valentine. Une deuxième femme sexy (Sienna Guilory) aux côtés d'Alice. Ce sont bien les femmes qui ont le beau rôle dans ce second volet, passionnant à plus d'un titre, mais qui aurait mérité un meilleur travail de finition. Ce qui n'empêche pas d'attendre le troisième volet de la série qui est déjà annoncé.

Paul Anderson a préféré aller faire son intéressant sur "Alien vs Predator". Mauvaise idée.

Jill Valentine est l'héroïne la plus populaire de la saga "Resident Evil"






Du même réalisateur :