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Réalisation
James D.R.Hickox

Scénariste
Dode B.Levenson

Date de sortie
1994

Genre
diable et demons

Tagline


Cast
Daniel Cerny
Ron Melendez

Michael Ensign
Nancy Grahn
Jim Metzler


Pays
Etats-Unis

Production


Musique
Daniel Licht

Effets spéciaux



Votre note: -
Moyenne: 3.1
(17 votes)
Après la mort mystérieuse de Earl Hutch à Gatlin, petite bourgade campagnarde, ses deux fils, définitivement orphelins, sont placés et adoptés par une famille de Chicago, dont le père est négociant en maïs. Les deux enfants découvrent alors un monde insoupçonné, à l'image de la vie urbaine, des habitants, et de ses règles. Tandis que Joshua, l'aîné, découvre avec plaisir et insouciance sa nouvelle vie, le plus jeune Eli, se renferme sur lui-même et reproche à son frère de lui accorder de moins en moins de temps, notamment à l'école qu'ils viennent tous deux d'intégrer. Mais Eli a emporté un souvenir de Gatlin : quelques épis de maïs dans une petite valise. Et à la découverte d'un entrepôt abandonné jouxtant la maison de ses nouveaux parents, le jeune homme s'applique par une sombre soirée, à semer. Quatre semaines suffiront pour que le champs jaillisse de la terre…



Après le décevant "Children of the Corn 2", ces "Moissons de la terreur" s'avèrent être plutôt satisfaisantes.
La mise en place de l'histoire est soignée et la transition qui unissait les deux précédents opus se fait toute en douceur : le mal quitte la campagne de Gatlin pour élire domicile cette fois-ci en ville : à Chicago plus précisément. A l'image d ‘Eli, le plus jeune, employé à faire du monde des enfants l'avenir de la planète.
Mais pour cela, la mort des adultes est inévitable. Cela nous réserve donc quelques moment de bravoure, tels la mort de la mère, ou encore celle de l'assistante sociale entre autres… deux symboles d'affection mis à mal.

L'autre force de ce film est de ne pas lésiner sur le nombre de meurtres et d'effets spéciaux ( la scène de l'épouvantail, celle des cafards, sont très abouties).
Bluffé aussi par l'originalité et l'inventivité de certaines séquences chocs, témoins la décapitation "vertébrale" ou bien encore la crucifixion "inversée" ; cette dernière reflétant parfaitement les souffrances psychologiques que fait endurer le jeune garçon à ses victimes.
On regrettera la scène finale, brouillonne et quelque peu confuse (à l'image du démon légèrement grotesque), mais sauvée malgré tout par la quantité d'effets gores.

Notons depuis le début de la saga que la partition musicale est toujours à la hauteur, notamment dans les cantiques religieux parfaitement raccords avec les images qui défilent devant nous. Un grand bravo aussi au jeune Daniel Cerny (Eli) qui semble habité par le rôle, impeccable de machiavélisme.
Un bon petit film sans temps mort, qui nous rappelle au bon souvenir le monde cruel de l'enfance.








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