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Réalisation
simon Hunter

Scénariste
simon Hunter

Date de sortie
1999

Genre
slashers

Tagline


Cast
James Purefroy
Rachel Shelley
Chris Adamson
Paul Brooke
Don Warrington
Chris Dunne


Pays
Angleterre

Production


Musique
Debbie Wiseman

Effets spéciaux



Votre note: -
Moyenne: 3
(19 votes)
Leo Rook, cruel tueur en série poursuivi depuis plus de dix ans par la police, est enfin arrêté. Il est sur le point d'être transféré dans une prison de haute sécurité avec d'autres prisonniers quand le bateau qui les transportait heurte un récif. Alors que les geôliers tentent de secourir les autres prisonniers, le serial killer s'évade et se retrouve sur une île où la seule trace qu'aie laissé l'homme se limite à un vieux phare. Le reste des naufragés finissent aussi par atteindre l'îlot où s'est réfugié le tueur en série, bien décidé à compléter sa collection de trophées humains. Lorsqu'ils s'aperçoivent de sa présence, commence alors une véritable chasse entre proies et prédateurs. Au milieu du carnage, une histoire d'amour éclot entre un prisonnier soi-disant innocent et une jeune geôlière, présente pour étudier les prisonniers...



Sélection officielle au festival de Gérardmer 2000, le phare de l'angoisse est porteur d'espoir. Non pas par une révélation des capacités scénaristiques du cinéaste qui sont un peu pauvres et se limitent à abattre clichés sur clichés. Non, là où il faut chercher c'est dans la mise en scène.
En effet les plans sont souvent simples mais efficaces, épurés. Mais là où Simon Hunter se révèle c'est dans une scène se déroulant dans les toilettes opposant le tueur à un prisonnier caché dans les w.c., filmée de main de maître. Il faut le voir pour le croire, à elle seule cette scène justifie la vision du métrage.
Certaines autres scènes respirent aussi les poussées d'adrénaline, mais pas de quoi s'affoler, cela reste assez classique.
En revanche le métrage souffre d'une conclusion assez mauvaise. Non pas forcément dans l'idée (encore que...) mais le réalisateur semble ici s'être essayé à monter un " mini block buster " et fait tout péter dans un élan digne d'un clip. C'est-à-dire que la fin est filmée en alternant rapidement les plans courts pour donner une impression de célérité à l'ensemble, et ce n'est franchement pas terrible. D'autant que la lisibilité de l'action en prend un coup.
Le bilan est mitigé, d'un côté des scènes filmée et montées avec brio, de l'autre un scénario pauvre monté sur les clichés inhérents au genre et certains passages du métrage totalement dispensables.
En outre le métrage fait très américain tant dans le traitement que dans le caractère des personnages, ce qui pour certains sera appréciable, pourra être désagréable pour d'autres.
Mais peut être que, comme l'avait dit l'humanité, " un cinéaste est né " et l'on ressent effectivement du talent de ci de là.
Si vous êtes inconditionnel du genre (slasher) ou peu exigeant (vous avez adoré tous les Scream) vous aimerez le Phare de l'angoisse. En revanche, si vous êtes un puriste, passez votre chemin et regardez une nouvelle fois Halloween, ici rien de bien neuf.








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