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L'implantation d'un hôtel ultra-moderne dans une région sauvage des tropiques entrave la vie de la tribu des Kuma. La légende locale veut que le lagon libère le Dieu Alligator, pour détruire les intrus. Un grand banquet est organisé sur un radeau au milieu du lagon, en l'honneur de l'arrivée de nombreux touristes. Mais les indigènes de l'île voient d'un mauvais œil leur arrivée. Dès lors, ils encerclent le lagon, obligeant tout le monde à se réfugier dans l'eau. C'est alors qu'un gigantesque alligator surgit des profondeurs. Le carnage peut commencer...



Plagiat incontestable des " dents de la mer ", Le dieu Alligator nous entraîne dans les méandres de la série B. Dialogues sans grande originalité et des personnages caricaturaux au possible. Témoins le responsable du complexe avide et peu scrupuleux, la jeune femme belle et téméraire, le bogosse courageux et rebelle, et une flopée de touristes souriants et insouciants. Face à eux, une tribu d'indigènes locaux, soumis et vindicatifs.

Au vu résumé du film, on s'attend donc à une montée en puissance tant au niveau de l'action que des scènes chocs. Armez vous de patience : il vous faudra attendre 1h05 avant qu'il ne se passe réellement quelque chose de palpitant. L'alligator n'est que partiellement montré ( quelques plans furtifs de sa gueule), et son intervention se résume à quelques nappes de sang. La bête est tout de même assez bien réussie, mais n'apparaît que trop peu dans son intégralité, exception faite de quelques scènes sous-marines.

Quelques points positifs cependant : le carnage final est énergique (malgré une réalisation un peu confuse), ponctué d'une bande son plutôt sympa qui nous fait partager le craquement des os sous la mâchoire du monstre.
On retiendra aussi la faune et la flore absolument magnifiques, ainsi que le charme incontestable de "Barbara Bach" : piètres consolations pour un film plutôt décevant.