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Une famille installée en Amérique retourne vivre en Espagne, dans une maison isolée. Tout à leur solitude, les nouveaux occupants vont s'atteler à rénover et à déballer les cartons. D'abord, ils vont tenter de voir ce qui ne marche pas avec l'électricité car de temps en temps, l'obscurité envahit la maison. Les membres de la famille commencent à ressentir une certaine nervosité et même la rechute d'une maladie du père ne pourra l'empêcher de se disloquer.



Le réalisateur Balaguero, illustre par petites doses (à doses homéopathiques pour certains)l'air connu de noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir. Pourtant tout commence mal avec les références un peu lourdes (et vraiment agacantes) aux classiques des maisons hantées et l'ombre de "Shining" plane sur DARKNESS. Malgré tout, la seconde partie (les 30 dernières minutes) est suffisamment terrifiante pour provoquer l'adhésion des spectateurs. Emportés par les Ténèbres, les protagonistes tentent tant bien que mal de se raccrocher aux lumières, synonymes de victoire. Pourtant, sans trop dévoiler le dénouement, Balaguero récidive- après "La Secte sans nom", en aboutissant à une conclusion d'une noirceur telle qu'elle secoue le spectateur de nombreuses heures plus tard. Rien que pour ça, DARKNESS, mérite d'être vu.

Produit par Brian Yuzna via sa maison de production, Fantastic Factory.