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Cinq copains, deux filles et trois garçons, partent en forêt fêter la fin des études et prendre du bon temps avant d'entrer dans la vie active. Ils se retrouvent dans une cabane qu'ils ont louée et s'adonnent à l'alcool et aux substances illicites. Tout se passe à merveille jusqu'au moment où un vieil ermite débarque dans la cabane. Contaminé par un terrible virus, l'ermite le transmet à l'une des filles. Bientôt, la peau de celle-ci se met à se détériorer, jusqu'à la chair. Le petit groupe met leur amie en quarantaine dans une cabine afin de trouver une solution. Mais le virus a peut-être déjà contaminé d'autres membres du groupe...



Ce Cabin Fever respire l'amour d'un genre que l'on croyait révolu: le film d'horreur champêtre et généreux en scènes gores. Certes, il y a de l'humour mais jamais en aucune façon, il ne s'agit de second degré. Les instants d'angoisse pure (comme cette pauvre fille qui s'arrache la peau en se rasant) alternent avec un humour d'une rare noirceur et un portait décalé des habitants du cru. Méchant, ce mélange assez improbable entre "Evil Dead" et "28 jours plus tard" (pour l'aspect virus) n'épargne aucunement ces "héros" dont les faiblesses ressurgissent à l'occasion d'un danger mortel. Dommage que quelques écueils ne soient pas évités comme ce gamin adepte de sauts (et de galettes?? Comprenne qui pourra) et le vendeur du coin dont le racisme du début est totalement mis à mal par une chute qui tombe comme un cheveu sur la soupe. Malgré ces réserves, CABIN FEVER est une série B des plus réjouissantes, qui nous révèle Eli Roth, dont on attend avec grande impatience le prochain long-metrage.