1990 - Edward aux mains d'argent

1973 - Theatre de sang

1972 - Retour de l'abominable docteur Phibes - Le
1971 - Abominable docteur Phibes - L'

1970 - Crocs de Satan - Les

1968 - Grand Inquisiteur - Le

1965 - Dr Goldfoot and the bikini machine
1965 - Tombe de Ligeia - La
1964 - Masque de la mort rouge - Le
1963 - Haunted palace - The
1962 - Tales of terror
1961 - Puits et la pendule - Le
1960 - Chute de la maison usher - La

1958 - Mouche noire - La

1953 - Homme au masque de cire - L'
1944 - Laura
1938 - Service de luxe
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PRICE Vincent Leonard Jr. Vincent Price , Acteur
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NE(E) LE :
27 mai 1911 , A :
St Louis, Missouri
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L’un des acteurs les plus aimés et respectés dans le genre Horreur, voit le jour un 27 mai sans aucun doute ensoleillé, en 1911 à St Louis, Missouri. Petit détail amusant : il partage son anniversaire avec une autre figure immortelle, Christopher Lee, les deux précédés d’un jour par Peter Cushing.
vincent est le troisième de quatre enfants et la fortune amassée par son grand-père, grâce à la levure et la fabrication de bonbons, permet à sa famille de vivre de façon très aisée. Dès l’âge précoce de 16 ans, Price voyage seul en Europe où il visite des musées et galeries d’art, ce qui l’inspire à devenir historien de l’art. Il va faire des études à la prestigieuse université de Yale où il va obtenir des diplômes en Histoire de l’art et Anglais, avant de se décider pour le métier d’acteur. Il commence par jouer au théâtre avant de faire ses débuts sur les écrans en 1938, d’abord dans de petits rôles ("Service de luxe", une comédie de Robert Wade), avant de tourner dans son premier film d’horreur ("L’homme au masque de cire" d’André de Toth, 1953). D’autres films d’horreur à petit budget suivront jusqu’à ce que Price rencontre le véritable succès en 1960 avec le rôle de Roderick Usher dans "La chute de la maison Usher" de Roger Corman. Il s’ensuit alors une série de films d’horreur produits ou réalisés par Corman et le studio AIP, comme "Le puits et la pendule" (1961), "Le corbeau" (1963) ou encore "Le masque de la mort rouge" (1964). Bien que le budget alloué à ces films est plutôt restreint, on y retrouve la même ambiance délicieusement gothique, des décors aux éclairages, en passant par le jeu des acteurs. Price se caractérise déjà par sa taille imposante (1m92), mais plus particulièrement par sa voix formidable et ses multiples expressions faciales qui en font un acteur complètement investi par ses personnages, le rendant ainsi inoubliable.
L’acteur va figurer dans de nombreux autres films, dont "Witchfinder General" (Michael Reeves, 1968) et "L'abominable docteur Phibes" (Robert Fuest, 1971) avant d’abandonner le cinéma au début des années 1970 pour présenter des émissions de cuisine à la télévision américaine. Non content d’être un excellent acteur, vincent Price se révèle également être un fin gourmet ! Cependant, il ne délaisse pas complètement les plateaux de tournage puisqu’il va présenter de nombreuses séries télé fantastiques, et faire des apparitions dans "Alfred Hitchcock présente", "La croisière s’amuse" ou "Wonder Woman", et bien plus tard, dans "Flic ou zombie" (1988). Il prête également sa voix inimitable à des personnages de dessin animé. Le monde de la musique n’est pas en reste non plus, puisque Michael Jackson loue ses services pour poser sa voix sur le morceau au succès mondial "Thriller" (1982) et le groupe Iron Maiden en fait de même pour l’intro de "Number of the beast" (1982). Price aura néanmoins deux rôles récents au cinéma, dans "The whales of August" (Lindsay Anderson, 1987) et "Edward aux mains d’argent" (Tim Burton, 1990).
vincent Price compte bien sûr un grand nombre de réalisateurs parmi ses admirateurs, le plus fervent étant peut-être le génial Tim Burton qui lui voue un véritable culte depuis son enfance. Burton va rendre de beaux hommages à son idole à travers l’excellent court métrage largement autobiographique "Vincent" (1982), que l’acteur apprécie tellement qu’il apposera sa voix en tant que narrateur, et surtout avec le merveilleux "Edward aux mains d’argent" où il joue le rôle d’un visionnaire ayant créé un jeune homme très différent des autres. En parallèle avec son film, Burton tourne un documentaire sur Price mais l’acteur disparaît en 1993, ce qui laissera malheureusement le travail inachevé.
Etant un grand amateur d’art de son vivant, Price fonde en 1951 la vincent Price Gallery and Art sur le campus de East Los Angeles Community College, et en compagnie de sa deuxième épouse, il écrit deux livres culinaires - seul, il a écrit des livres sur l’art et fait de nombreuses conférences.
En ce qui concerne sa vie privée, Price s’est marié trois fois. D’abord à Edith Barrett (1938–1948), ensuite à Mary Grant (1949–1973), et enfin à Coral Browne, de 1974 à la mort de celle-ci en 1991, deux jours après le quatre-vingtième anniversaire de son mari inconsolable et trop malade pour être présent aux funérailles. vincent Price s’éteint à son tour deux ans plus tard, suite à un cancer des poumons. Son ultime apparition se fait à l’écran télévisé en 1993, dans "The heart of justice".
Bien qu’ayant tourné dans plus de 120 films de genres très différents, vincent Price a laissé une empreinte indélébile sur l’horreur et le fantastique et continuera sans doute de nous émerveiller par sa présence immortelle sur pellicule.
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Avis de : youpi
je voulais dire que cet homme est un grand personnage du cinema fantastique.c'est une idole pour moi prout
Avis de : Christophe J
Le génie du jeu, le charisme, un vrai physique. Un homme et acteur en tous points remarquable que j'apprécie énormément.
Avis de : Sean Moore
Vincent Price, pour moi, est "la classe" incarnée...Une sorte de Cary Grant de l'horreur!
Combien de navets a-t'il sauvé par sa seule présence? (J'avoue qu'il m'a fait un peu de peine dans"Le club des monstres", une bisserie très kitsh, ou John Carradine,quasi centenaire,lui donne la réplique.)
"L'homme au masque de cire" demeure une de mes grosses trouilles de gamin et c'est avec un immense plaisir que j'ai redécouvert le cycle Poe-Corman rediffusé par une chaîne belge il y à peu....Au risque de me faire des ennemis,j'avais toujours trouvé ces films surfaits et un peu pelants.( Ouais bon,j'ai fait mon méa culpa,on va pas en chier une pendule!)
"La tombe de Ligéa", qui n'est pas forcément le plus connu ou du moins le plus cité,fut vraiment une surprise agréable.Mais je bavarde,je bavarde et pendant ce temps là,dans la cave,le ciment durcit...C'est pas que ma femme et son amant soient pressés mais...
Avis de : jack
il a été excellent dans un film peu cité et très peu diffusé : la planète interdite .
Avis de : Luinil
VIncent Price pour moi c'est tout le monde de Burton dans une simple voix...
Avis de : Séb Gunray
il faut ajouter que Vincent Price n'a pas fait que des films d'horreur, loin s'en faut : sa brillante prestation dans le monumental "The ten commandments" de Cecil B. de Mille (1956) où il interprète Baka, maître d'oeuvre cynique du Pharaon Séthi, est à placer parmi ses interprétations marquantes. Il a même l'honneur de se faire occire par Charlton Heston - alias Moïse !
Avis de : Belar
Un grand homme oui...
Avis de : Lord Nithorynque
Vincent Price et Christopher Lee sont nés le même jour à 11 ans d'intervalle, et ils sont tous les deux d'une taille respectable (près de deux mètres). Pour ce qui est de la grandeur du talent de Vincent Price, je veux apporter ici des réserves.
Parmi ceux dont le talent a servi essentiellement le cinéma fantastique, Christopher Lee et Peter Cushing sont deux acteurs essentiels, parfois prodigieux, toujours convaincants. Moins présent dans le genre fantastique, mais encore plus fort, selon moi : Max Von Sydow (encore un acteur grand par la taille ET par le talent). C'est moins le cas de Vincent Price, que je situerais un cran au-dessous. Mais il reste tout de même un acteur passionnant.
S'il ne vaut pas ceux que j'ai cité plus haut, il surpasse de cent coudées tous les Bela Lugosi de l'univers (ces acteurs mythiques du fantastique mais très limités dans leur jeu ou identifiés à un seul type de rôle).
Vincent Price a une palette de jeu assez complète et une grande expressivité (dûe à un visage plutôt "malléable"). Vincent Price est une figure reconnaissable, un visage et une voix qu'on oublie pas, et qu'on identifie au cinéma fantastico-horrifique (au sens large), dans lequel il a parfois excellé (je pense au jubilatoire THÉÂTRE DE SANG avec Diana Rigg ; à l'étonnant CRY OF THE BANSHEE ; à LA MOUCHE NOIRE ; au DR. PHIBES ; au post-apocalyptique JE SUIS UNE LÉGENDE ; et aussi à quelques autres...).
Son aura dépasse le cinéma de genre. Hors fantastique, il a été dirigé par de grands cinéastes, dans de très beaux films, et même parfois des chefs-d'oeuvre (exemples : LAURA d'Otto Preminger, PÉCHÉ MORTEL de John M. Stahl, LE BARON DE L'ARIZONA de Samuel Fuller, LA CINQUIÈME VICTIME de Fritz Lang). Mais souvent dans un rôle de comparse. Parfois un comparse expressif ou étonnant (LES DIX COMMANDEMENTS), mais seulement un comparse. Entre les rôles principaux qu'il a obtenus dans le cinéma fantastique, mais qui ne rendent pas justice à ses possibilités, et les rôles secondaires occupés par ailleurs et qui révèlent une profondeur insoupçonnée, il y a comme une frustration qui pointe. On soupçonne qu'il y a autre chose derrière, et qui n'a pas été totalement exploité.
Dans LAURA, le rôle de Vincent Price est pour cela agaçant : au début, on le prend pour un gigolo benêt (il ressemble à Ralph Bellamy, qui tenait ce genre de rôles à l'époque), et puis on se rend compte au fur et à mesure qu'il a menti tout le temps, qu'il cache quelque chose. Mais finalement le coupable est un autre personnage (certes plus complexe et intéressant), et le personnnage joué par Vincent Price, un temps fascinant, est renvoyé à sa condition de gigolo oisif, arriviste et plutôt borné. C'est dommage pour lui (pas pour le film, qui est sublime tel qu'il est), car à un moment précis on a envie que son personnage prenne de l'ampleur, qu'il révèle une véritable noirceur insoupçonnée. C'est toujours un peu comme ça avec Vincent Price : les promesses ne sont pas complètement tenues. Ce n'est pas entièrement de sa faute : généralement, il fait le maximum avec ce qu'on lui donne.
Toutefois, même quand il est très impliqué dans son rôle, on ne le prend pas tout à fait au sérieux (alors que Christopher Lee ou Peter Cushing sont toujours pris très au sérieux). Vincent Price, comédien théâtral dans son approche du personnage, mais figure trop peu théâtrale d'un point de vue cinématographique (la théâtralité gothique du cinéma fantastique lui convient moins bien qu'à d'autres), ne parvient pas à être aussi inquiétant que Christopher Lee. Question de visage ? Les fines moustaches qu'il arbore quelquefois ? Toujours en demi-teinte, difficile à cerner, il est peut-être trop explicitement subtil : la sobre concentration d'un Peter Cushing (ses froncements de sourcils) impressionne davantage. Vincent Price, ce n'est ni un jeu cérébral ni un jeu physique, c'est entre les deux, un jeu psychologique / pathologique (l'individu moyen, auquel on ne prête pas suffisamment l'attention, mais qui est en fait un imposteur en équilibre instable au bord de la folie). Dans cette folie en germe dont il est capable, Vincent Price pouvait instiller une vraie profondeur mélancolique : simplement, elle a trop rarement été perçue. Dans le fantastique on en a trop souvent fait l'économie, et dans ses autres films son statut de personnage secondaire l'empêchait de donner sa pleine mesure.
C'est peut-être le sens du rôle en forme d'hommage, malheureusement trop court pour s'en rendre compte, que lui offre Tim Burton avec EDWARD AUX MAINS D'ARGENT.
P.S. : pour l'anecdote, le rôle de Vincent Price que je préfère c'est celui qu'il tient dans LE BARON DE L'ARIZONA.
Avis de : Kamatatari, la faux du diable
J'ai decouvert vincent price en regardant "le croque mort s'en mêle" film peu exceptionelle mais beneficiant d'une distribution interessante (boris karloff et peter lorre tout de même comme dans "le corbeau") et d'un humour british tout à fait noir;Puis j'ai cpntinué avec "le club des monstres" là on est dans la serie B pur jus, je l'ai, egaleùment vu ou entendu dans des rôles soit beaucoup plus joyeux "les baleines du mois d'août" ou "Basil detective privé" soit beaucoup plus sombre "Vincent" ( mon tim burton fetiche avec sweeney todd) ou encore " la nuit de tous les mystéres" et bien je n'en demord pas il reste mon acteur fetiche je vais bientôt acquerir "le grand inquisiteur" "théâtre de sang" et 2 3 autres bijoux du genre de "la malediction d'arkham" ou encore "le masque de la mort rouge et j'attends avec impatience d'avoir "la tombe de ligeia" si je ne me trompes pas dans le nom.Il est mon acteur préféré, le second etant christopher lee ( je sais je changes pas de domaines on reste dans l'acteur d'horreur. voilà un genie dramatique que qui ne peut que forcer l'admiration, en tout la mienne, jusqu'à ma mort je me regarderais ces films en boucle pour ne jamais oublier même si c'est impossible. Et il merite bien audelà de 6 peutêtre 100 voir 1000
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