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witches of breastwick - the
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Musique


rollin jean



 2002 
- La fiancée de Dracula

 1997 
- Les deux orphelines vampires

 1993 
- La femme dangereuse

 1989 
- Perdues dans New York

 1983 
- Les trottoirs de Bangkok

 1982 
- morte-vivante - la

morte-vivante - la

 1981 
- Les échappées

 1980 
- La nuit des traquées
- Le lac des morts-vivants


 1979 
- Fascination

 1978 
- Les raisins de la mort

 1975 
- Phantasmes

 1974 
- Lèvres de sang

 1973 
- Les démoniaques

 1972 
- La rose de fer

rose de fer - la

 1971 
- Requiem pour un vampire

 1970 
- Le frisson des vampires

frisson des vampires - le

 1969 
- La vampire nue

vampire nue - la

 1968 
- Le viol du vampire



VAUGIER Emmanuelle

CHAPPELLE Joe

ADAMS Brooke

ALBA Jessica

BECKINSALE Kate

DAWSON Rosario








ROLLIN Jean
J.A. Lazer , réalisateur


Cette filmo a été consultée 4671 fois


NE(E) LE :
3 novembre 1938 , A :  Neuilly-sur-Seine / France

consultez l'interview de ROLLIN Jean
ROLLIN Jean

   Jean Rollin tient une place à part dans le milieu du cinéma français. Logique car à l’époque où la nouvelle vague française triomphe, il se lance dans un genre méprisé par l’intelligentsia : le cinéma fantastique. La vision de "Capitaine Fracasse" de Abel Gance, dans sa plus jeune enfance, le marquera au point de lui donner envie d’être réalisateur. Il devra attendre son service militaire pour apprendre quelques éléments du montage en travaillant sur des films de recrutement. De retour à la vie civile, il devient assistant et stagiaire. Comme nombre de metteurs en scène, il s’essaie d’abord aux courts-métrages ("Les Amours Jaunes", "Ciel de Cuivre").
Enfin, en l’année 1968 (révolutionnaire à bien des égards !), Jean Rollin arrive à faire aboutir son premier long-métrage : "Le Viol du Vampire’, un mélange d’univers vampirique à la mode érotique. Ce qui deviendra sa marque de fabrique. Des films où l’image prime sur les dialogues (sentant souvent l’improvisation, avec aussi la participation d’acteurs non professionnels). Qu’importe pour le metteur en scène, pour qui le cinéma opère d’abord sur le sens de la vue. Dans la même veine, suivront "La vampire nue", "Le Frisson des vampires", "Vierges et vampires". Ces dernières années, Rollin est revenu à la mise en scène de son thème de prédilection favori : le film de vampires ("Les deux orphelines vampires" en 1997, et en 2002 "La fiancée de Dracula"). On trouve des obsessions récurrentes dans la majorité de ses films : univers oniriques, châteaux, vampires, lesbiennes et jumelles. Pour ce dernier élément, c’est la rencontre avec Catherine Castel, qui lui avoua avoir une soeur jumelle (Marie-Pierre) qui va être le déclencheur de son intérêt pour la gémellité. Ce duo, sorte de symbole d'une immortalité, d'une vie qui se poursuit dans l'autre.
Entre temps, des contraintes souvent financières l’obligèrent à se tourner essentiellement vers le cinéma pornographique (il a co-réalisé notamment avec Marc Dorcel, "Le Parfum de Mathilde", film bien connu des fans). Au creux de la vague dans les années 80, à cause de la frilosité des distributeurs et la fermeture de salles diffusant les films bis, il se tourne vers l’écriture. Aujourd’hui, il fait figure de défenseur d’un cinéma à part et indépendant dans une époque où tous les films sortent du même moule.


L'AVIS DES INTERNAUTES
Avis de : cacahuètes


on s'en fout!!






Avis de : le dentiste


jean rollin a aussi publié quelques romans, notemment "les demoiselles de l'étrange" et "la petite ogresse" chez florent massot.

des livres très agréablement écrits, et dégageant une atmosphère fantastique très "serial des années 20" et très mélancolique. un peu comme du gaston leroux croisé avec jean ray...






Avis de : agonie363


oui dentiste je ne dirais pâs de meme pour les references mais la petite ogresse est fort interessant et quasiment inegalable dans l onirisme condensé






Avis de : Gorecore


Il faut tout de même préciser que mr Rollin est le père du pire film de tout les temps, une daube ultime, la lie du cinéma, un déchet incroyable, j'ai nommé ''Le Lac Des Morts-Vivants''.

Mr Rollin, veuillez agréer l'expression de tout mon mépris distingué.






Avis de : snake


Si je peux me permetre,regarde ces premiers films et tu changera d'avis.






Avis de : Evildav s


On ne pourra pas dire que Rollin fait tout et n'importe quoi, il est vrai que bon nombre de ses films sont nazes (Les Raisins de La Mort; Levres De Sang), il a quand meme réalisé d'excellent films (La Morte Vivante; Fascination). Loin d'être un de mes réalisateur favori, je lui reconnais qu'il possede son prorpre style bien a lui et ne cherche pas a calquer les autres.






Avis de : Lord Nithorynque


Jean Rollin est certes un réalisateur médiocre : que sa vocation soit née après avoir vu un des plus mauvais films d'Abel Gance, c'est presque trop beau pour être vrai !

Mais l'intéressant, c'est que Jean Rollin se soit posé dès le début en "auteur" : il écrit (le plus souvent), et met en scène, des films dont l'ensemble présente une assez grande cohérence thématique. Il a choisi dès le début une ligne "porteuse", racoleuse, dont il n'a jamais dévié. On peut lui concéder cette qualité d'auteur bien davantage qu'à d'autres réalisateurs apparus dans les années 60, plus talentueux que lui, par exemple José Bénazéraf (le Robbe-Grillet du film érotique) ou Jess Franco (le Jean-Luc Godard du cinéma "bis"). Il est en fait "sincère dans sa roublardise" si l'on peut dire, et sa persévérance, si elle a pu sembler risible, finit par susciter un certain respect : comme quelques grands cinéastes obsessionnels (je pense que Luis Buñuel doit largement l'influencer), il creuse son sillon dans son coin sans se préoccuper des jugements esthétiques.

Et cela a quelquefois abouti à quelques réussites mineures : FASCINATION, par exemple, film qui possède un charme relatif (pas seulement érotique), et par instants pas trop mal mis en images (si je me souviens bien, par moments on pourrait se croire devant un film d'André Delvaux). Fascination, aussi, pour les décors (château, pont-levis, forêt) et pour Brigitte Lahaie et son regard bovin inexpressif. Jean Rollin se situe aussi dans une certaine fidélité à la tradition du "serial" français (les films de Louis Feuillade).

Il faut souligner la qualité de la photographie de quelques-uns de ses films (parfois leur atout le plus satisfaisant), et le souci de Rollin de tourner souvent en extérieurs jour (sans doute à cause du manque de moyens, problème qui concerne aussi les effets spéciaux de maquillage), ce qui est d'autant moins facile qu'on ne peut pas cacher la misère !

Le parcours de Jean Rollin s'effectue dans les années 1950 (ère de la vraie cinéphilie et des ciné-clubs), et 1960-1970 (ère des cinémas de quartier et des salles spécialisées dans le "bis" et le fantastique). Son cinéma, à la jonction de ces deux réalités, teinté de surréalisme, ne pouvait s'épanouir que dans un contexte aujourd'hui révolu.
Les films de Jean Rollin étant donc irrévocablement liés à l'atmosphère d'une époque (tout en étant totalement déconnectés des problématiques de leur temps), il est préférable d'éviter ses films les plus récents, surtout son ultime opus LA FIANCEE DE DRACULA. Car ce qui est gênant dans ses derniers films, ce ne sont pas les lesbiennes vampires (même si on préfère celles de Jess Franco), c'est que son regard se soit aigri et que l'opiniâtreté candide d'autrefois ait laissé place à un jeu parodique d'une prétention déplacée.






Avis de : Vampirologue


Gloire à Jean Rollin : dans l'épisode 5 de la saison 3 de la série américaine "The L Word", l'une des héroïnes, Alice, fait la rencontre d'une lesbienne vampirologue. Leur dialogue tourne autour d'une conférence donnée à Los Angeles au sujet du "Frisson des vampires" (film réalisé en 1971). Non seulement la notoriété de Jean Rollin a traversé l'Atlantique, mais on le retrouve donc mentionné dans une des séries US les plus branchées !








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