Avis de : cacahuètes
on s'en fout!!
Avis de : le dentiste
jean rollin a aussi publié quelques romans, notemment "les demoiselles de l'étrange" et "la petite ogresse" chez florent massot.
des livres très agréablement écrits, et dégageant une atmosphère fantastique très "serial des années 20" et très mélancolique. un peu comme du gaston leroux croisé avec jean ray...
Avis de : agonie363
oui dentiste je ne dirais pâs de meme pour les references mais la petite ogresse est fort interessant et quasiment inegalable dans l onirisme condensé
Avis de : Gorecore
Il faut tout de même préciser que mr Rollin est le père du pire film de tout les temps, une daube ultime, la lie du cinéma, un déchet incroyable, j'ai nommé ''Le Lac Des Morts-Vivants''.
Mr Rollin, veuillez agréer l'expression de tout mon mépris distingué.
Avis de : snake
Si je peux me permetre,regarde ces premiers films et tu changera d'avis.
Avis de : Evildav s
On ne pourra pas dire que Rollin fait tout et n'importe quoi, il est vrai que bon nombre de ses films sont nazes (Les Raisins de La Mort; Levres De Sang), il a quand meme réalisé d'excellent films (La Morte Vivante; Fascination). Loin d'être un de mes réalisateur favori, je lui reconnais qu'il possede son prorpre style bien a lui et ne cherche pas a calquer les autres.
Avis de : Lord Nithorynque
Jean Rollin est certes un réalisateur médiocre : que sa vocation soit née après avoir vu un des plus mauvais films d'Abel Gance, c'est presque trop beau pour être vrai !
Mais l'intéressant, c'est que Jean Rollin se soit posé dès le début en "auteur" : il écrit (le plus souvent), et met en scène, des films dont l'ensemble présente une assez grande cohérence thématique. Il a choisi dès le début une ligne "porteuse", racoleuse, dont il n'a jamais dévié. On peut lui concéder cette qualité d'auteur bien davantage qu'à d'autres réalisateurs apparus dans les années 60, plus talentueux que lui, par exemple José Bénazéraf (le Robbe-Grillet du film érotique) ou Jess Franco (le Jean-Luc Godard du cinéma "bis"). Il est en fait "sincère dans sa roublardise" si l'on peut dire, et sa persévérance, si elle a pu sembler risible, finit par susciter un certain respect : comme quelques grands cinéastes obsessionnels (je pense que Luis Buñuel doit largement l'influencer), il creuse son sillon dans son coin sans se préoccuper des jugements esthétiques.
Et cela a quelquefois abouti à quelques réussites mineures : FASCINATION, par exemple, film qui possède un charme relatif (pas seulement érotique), et par instants pas trop mal mis en images (si je me souviens bien, par moments on pourrait se croire devant un film d'André Delvaux). Fascination, aussi, pour les décors (château, pont-levis, forêt) et pour Brigitte Lahaie et son regard bovin inexpressif. Jean Rollin se situe aussi dans une certaine fidélité à la tradition du "serial" français (les films de Louis Feuillade).
Il faut souligner la qualité de la photographie de quelques-uns de ses films (parfois leur atout le plus satisfaisant), et le souci de Rollin de tourner souvent en extérieurs jour (sans doute à cause du manque de moyens, problème qui concerne aussi les effets spéciaux de maquillage), ce qui est d'autant moins facile qu'on ne peut pas cacher la misère !
Le parcours de Jean Rollin s'effectue dans les années 1950 (ère de la vraie cinéphilie et des ciné-clubs), et 1960-1970 (ère des cinémas de quartier et des salles spécialisées dans le "bis" et le fantastique). Son cinéma, à la jonction de ces deux réalités, teinté de surréalisme, ne pouvait s'épanouir que dans un contexte aujourd'hui révolu.
Les films de Jean Rollin étant donc irrévocablement liés à l'atmosphère d'une époque (tout en étant totalement déconnectés des problématiques de leur temps), il est préférable d'éviter ses films les plus récents, surtout son ultime opus LA FIANCEE DE DRACULA. Car ce qui est gênant dans ses derniers films, ce ne sont pas les lesbiennes vampires (même si on préfère celles de Jess Franco), c'est que son regard se soit aigri et que l'opiniâtreté candide d'autrefois ait laissé place à un jeu parodique d'une prétention déplacée.
Avis de : Vampirologue
Gloire à Jean Rollin : dans l'épisode 5 de la saison 3 de la série américaine "The L Word", l'une des héroïnes, Alice, fait la rencontre d'une lesbienne vampirologue. Leur dialogue tourne autour d'une conférence donnée à Los Angeles au sujet du "Frisson des vampires" (film réalisé en 1971). Non seulement la notoriété de Jean Rollin a traversé l'Atlantique, mais on le retrouve donc mentionné dans une des séries US les plus branchées !