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Critique
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Biographie
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Musique


eventreur de new-york - l - lo squartatore di new-york - 1982 un film de Lucio Fulcieventreur de new-york - l
eventreur de new-york - l


Christophe JAKUBOWICZ




5/6 - Christophe JAKUBOWICZ

4,5/6 - Gérald GIACOMINI

5/6 - Jérémie MARCHETTI

2,5/6 - Gilles LUQUET









eden lake

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la rédaction sur 6 :



Note globale
des internautes
sur 6 :



EVENTREUR DE NEW-YORK - L

( LO SQUARTATORE DI NEW-YORK )


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( expérimental )

eventreur de new-york - l

New-York est en état d’alerte. Un psychopathe sévit dans la ville en éventrant ses victimes. Le policier Fred Williams, chargé de l’enquête ne tarde pas à recevoir les appels d’un mystérieux interlocuteur affublé d’une voix de canard, et qui prétend être le responsable de cette vague de crimes…

eventreur de new-york - l


Nous sommes en 1982, et Lucio Fulci réalise cette année là son 41e film. Pour beaucoup de cinéphiles amoureux du Maître, "L’Eventreur de New-York" est considéré comme étant son ultime réussite cinématographique. Slasher, thriller, giallo ? A première vue, le film pourrait sembler hésiter sur le genre alloué mais il n’en est rien. Si l’on veut à tout prix être respectueux des codes, alors il s’agit bien d’un giallo, genre que Fulci avait déjà abordé avec "L’emmurée vivante" quelques années auparavant. Et le moins que l’on puisse dire est qu’il s’agit d’un genre qui lui réussit plutôt bien. On en viendrait à regretter que Fulci n’ait pas persévéré davantage dans cet exercice.
Seulement voilà : Fulci est le pape du gore, et le naturel reprend le dessus. Fidèle à lui-même, "Lo Squartatore di New-York" est dénué d’humour et privilégie les scènes chocs. Œuvre sanglante et urbaine, l’histoire s’ouvre sur le pont de New-York que Fulci avait déjà filmé comme un symbole apocalyptique pour parachever "l’enfer des zombies".
Ici, il s’agit d’un passage, d’une invitation à embarquer dans la Big Apple, terrain de jeu d’un maniaque affublé d’une voix de canard et éventreur de jolies dames. La ville de New-York nous est présentée comme vénéneuse, glauque, violente et déviante.


eventreur de new-york - l



Une déviance qui balaie l’ensemble du métrage, à commencer par tous ses protagonistes. Afin de ne laisser aucune possibilité au spectateur de s’attacher, voire s’identifier à un personnage, Fulci choisit de mettre l’accent sur la psychologie de chaque participant : un flic plutôt laxiste et fréquentant Kitty, une prostituée (Daniela Doria : "la maison près du cimetière", "frayeurs", "The black cat"), l’épouse nymphomane d’un médecin (Alexandra Delli Colli : "la terreur des zombies"), un psychologue friand de "littérature" homosexuelle (Paolo Malco, le père de "la maison près du cimetière"). Une occasion supplémentaire donc de voir que Fulci était fidèle à ses acteurs.
La table est donc mise, ne reste plus qu’au réalisateur de nous mettre en appétit. Le menu se fera alléchant et tiendra toutes ses promesses. Au menu, tous les entremets propres au giallo, à commencer par un égorgement en bonne et due forme suivi bien plus tard par des coups de couteaux bien sentis. Entre les deux, Fulci ne peut s’empêcher de revenir à ses premières amours, à savoir le gore, le poisseux, l’ultra violence en somme : éventration, coups de rasoir… le tout mâtiné d’un esthétisme jusque là discret chez Fulci, témoin une lame de rasoir déchirant le téton d’un sein, ou scarifiant un globe oculaire.


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Le cinéaste, comme chacun le sait n’a jamais eu la reconnaissance d’un Dario Argento ou plus en amont d’un Mario Bava, vêtus tous deux d’éloges faits à leur égard sur le sens inné de la couleur et plus précisément de leur photographie. Pourtant Fulci saura se souvenir de cette palette qu’il distillera à travers une scène choc au cours de laquelle le bas-ventre d’une jeune femme subira les assauts de notre psychopathe. Une scène particulièrement difficile à tourner dixit le chef-opérateur, due en partie aux reflets d’un néon rouge, extérieur au tournage. Et pourtant Fulci saura s’en servir à son avantage, incluant les flashs rougeoyants de cet imprévu, mêlé à l’ambiance verdoyante de la scène : sauvage et esthétique.
Il s’amuse également à nous mener là où il veut, et surtout quand il le veut, alternant les scènes simplement dialoguées et celles purement saignantes, pour nous immerger dans un flots de détails déstabilisants : forcément on hésite, on croit tenir le tueur, et finalement notre erreur apparaît, évidente, et ce bien des fois. Rusé, Lucio introduit un personnage à part entière, un "latin lover" d’apparat, adepte de bondage et autres perversions sensorielles et tactiles. L’homme est amputé de deux doigts : mais qui est-il ?
Les appels du meurtrier, avec cette voix si particulière ont-ils un sens ? Certains verront dans ce choix vocal une occasion de rire, et pourtant ce détail trouvera son explication à la toute fin du métrage : pas grotesque pour un sou. Tout comme le scénario, de bonne facture, malgré des dialogues parfois à la limite du supportable. Un reproche récurrent chez Fulci, qu’on lui pardonnera une fois de plus. Il est un montreur d’images, point. Et il le démontre une fois de plus par une mise en scène efficace, utilisant les zooms et des plans fixes de toute beauté.
"L’Eventreur de New-York" respire le sang et le sexe. Ce qui lui vaudra entre autres une interdiction totale en Angleterre où l’oeuvre sera jugée pornographique, et choquante pour le pays qui venait de subir à l’époque les méfaits d’un psychopathe national. L’occasion de découvrir aussi que le cinéaste filme aussi bien la mise à mort que l’érotisme. On retrouve ainsi Zora Kerova ("cannibal ferox" et "anthropophagous" entre autres) en "performeuse" dans un peep-show, scène magnifiée par des éclairages or et nuit : un bijou dans un écrin en quelque sorte. Une autre séquence mettant en scène l’épouse nymphomane aux prises avec le "latin lover" est un véritable morceau de choix. Au delà de la plastique irréprochable d’Alexandra Delli Colli, Fulci filme d’une façon telle, que la séquence devient tour à tour sensuelle, sexuelle, charnelle, et ce malgré la réalité éprouvante du propos qui défile à ce moment précis. Une manière pour Fulci, donc, de prouver que son regard sur le sexe n’était pas si malsain que l’époque pût le dire.


eventreur de new-york - l



En effet, le film en plus d’être taxé de pornographique, fût également la cible des ligues féministes et de certaines critiques qui virent à travers celui-ci un message prônant et la misogynie, et l’avilissement de la femme.
Heureusement les années feront le reste, et aujourd’hui, "L’Eventreur de New-York" restera comme un film précieux dans la filmographie du Maître.
Déviant, sadique, cruel et pervers, tels sont les caractères de ce film que Fulci nous propose, pour nous amener, nous, simples spectateurs, à ce sentiment fort singulier qui nous émeut tant : l’excitation.



5/6 - Christophe JAKUBOWICZ



A noter que Lucio Fulci fait une petite apparition (comme dans bon nombre de ses films) en Chef de Police.


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QUEUE DU SCORPION - LA . DELIRIUM . MAISON DE LA TERREUR - LA . TERREUR A L OPERA . FOLIE MEURTRIERE . MURDEROCK . HOMME SANS MEMOIRE - L .

L'AVIS DES INTERNAUTES
Avis de : blit


loin d'etre le meilleur fulci,ce giallo tres gore reste tout de meme dans le domaine du tout à fait convenable.






Avis de : ber


Le film est malsain et gore, néanmoins certains moments sont un peu creux et ennuyeux. Notons en tout cas que ce fut le dernier grand film de Fulci qui s'enfonça après dans le très médiocre (mis à part 1 ou 2 petits films).






Avis de : Skorpion


Gore, L'EVENTREUR DE NEW YORK ???? Vous délirez ou quoi là, les gars ?!!?

Une grosse déception. Le brûlot pervers, Gore et dérangeant prédit par les multiples commentaires racoleurs du DVD ne laisse en fait place qu'à un banal film policier teinté de Giallo. Lucio Fulci s'avère bel et bien loin des quatre grands chefs-d'oeuvre de l'horreur qu'il nous a pondus antérieurement (« La maison près du cimetière », « Frayeurs », et surtout « L’au-delà » et « L’enfer des zombies ») et bien que l'on sente encore quelques vagues bribes de sa maestria durant certains passages du métrage, force est d'avouer que cet EVENTREUR DE NEW YORK distille un certain ennui de par son manque de rythme et son trop-plein de bavardages peu reluisants.

Côté Gore, plus grand chose à l'horizon non plus, on pourrait même avouer que tout cela n'est pas Gore du tout (bien que le dernier meurtre commis par le psychopathe ainsi que le sympathique «shotgun» final assurent pas trop mal) et à titre de simple exemple nous sommes de ce côté-là à des années-lumières de l'orgie de violence graphique extrême orchestrée par Tom Savini dans le superbe MANIAC, qu'on tend par ailleurs à comparer à ce très inférieur L'EVENTREUR DE NEW YORK.

Un manque relatif de Gore donc, surtout de la part d'un grand spécialiste de la bidoche latine faisandée tel que l'est Fulci habituellement, quelque peu racheté par une très bonne bande-son, entre sonorités Funky et Rock, ainsi qu'un semblant de suspense, surgissant vers le dernier tiers du film, plutôt habilement entretenu.

En ce qui concerne l'érotisme tant annoncé, il est vrai que certaines séquences se révèlent passablement corsées sur ce point (rien de bien folichon non plus, mais quand même).

Pas totalement dénué d'intérêt, certes, Fulci demeurant un très bon technicien, et ce même à la non-apogée de son art, mais un thriller vite vu, vite oublié, et dont le soi-disant gros Gore manque cruellement à l'appel au final.






Avis de : mark


Glauque est malsain, surtout les cris de canard du tueur pendant les meurtres, mais avec un côté "film policier banal" un peu agaçant.






Avis de : Val


Regarde, j trouve que c est le genre de film insultant. Juste des scène avec des femme conne qui se promene nue la! Excuse mais j suis pas vieille j ai 17 ans pis j trouve ca ridicule. Les photo en haut de la page son vraiment vulgaire.






Avis de : johnny kidd




Fan absolu de Lucio Fulci, il est l'un des meilleurs réalisateurs italiens avec Dario Argento, Mario Bava et Joe D'Amato. Histoire banale mais spectacle assuré. Plusieures scènes choc sans être pour autant gore mais effets assurés. Dommage que l'on ne reproduit plus de films de ce même genre. Le cinéma d'Epouvante-horreur-Gore est mort. Le meileur était des années 70-80. Dommage.






Avis de : snake


Personellement je trouve que c'est un des meilleurs giallos qui m'a ete donné de voir,rien ne manque dans ce film:un tueur pervert,des scènes d'horreur qui vont très loin,du gore vomitif et une ambiance urbaine,sale et vraiment déviante,une des plus grandes réussite du maitre Fulci.






Avis de : Dark Squall


Je ne peux pas m'empêcher d'être déçu par ce film: en effet j'avais lu ici et là que L'Eventreur de New-York était l'un des (LE ?) films les plus gores de Fulci, et il était aussi vendu par Neo Publishing comme un giallo excessivement gore et il n'en est rien. On ne trouve pas énormément de meurtres et ceux-ci sont dans l'ensemble assez expéditifs, plus sanglants que gores donc, seul le dernier meurtre sur le lit peut être qualifié de gore. Au niveau des giallos gores, Ténèbres reste donc le maître en la matière (et pas qu'au niveau des meurtres, pour la mise en scène et la musique aussi). Donc je suis très déçu sur ce plan-là, je m'attendais à mieux, j'ai l'impression d'avoir été trompé sur la marchandise.
Mais CEPENDANT le gore seul ne fait pas un film. L'Eventreur de New-York reste un BON PETIT GIALLO dans les règles de l'art: meurtres à l'arme blanche, fausses pistes et identité du tueur dévoilée à la fin. Mais celle-ci est trop prévisible: trop d'indices et d'éléments nous permettent de dévoiler son identité, sans compter qu'il n'y a pas assez de suspects possibles pour qu'on puisse se tromper dessus. Bon, c'est pas trop grave quand même.
L'interprétation du film est satisfaisante, et on notera un bon thème musical principal, quoique on ne trouvera rien d'extraordinaire au niveau de la bande-son durant le film.
Donc je le répète, c'est quand même un bon giallo bien filmé , avec de bons passages, mais ça aurait pu être beaucoup mieux. Je m'attendais à un chef d'oeuvre du giallo et ce n'est pas le cas, le film est inférieur à L'Emmurée Vivante.






Avis de : l éventreur


POUR MOI LE MEILLEURS GIALLO JAMAIS FAIT : gore et sadique .






Avis de : l éventreur


au fait j'exagere en disant que c'est le meilleur giallo jamais fait il y a eu beaucoup mieux (j'ai dit ca parce que le gore du film m'a mis aux anges ).

à plus






Avis de : dr west


Un excellent giallo gore et sadique avec un tueur à la voix de canard, une des dernière réussite de Lucio Fulci!!








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