Avis de : snake
un voyage au bout de la folie que nous fait vivre polanski,une ambiance tres malsaine s'en detache,on a mal pour lui,on a envie qu'il se revolte contre ses mauvais voisins.il y a certaines scenes qui m'ont vraiment fait flipper comme au bout de sa folie,il commence a se travestir,jusqu'au dernier plan dans l'hopital ou j'ai ete tres mal a l'aise.encore plus aboutit que rosemary's baby,un CHEF D'OEUVRE.
Avis de : Phenix
Ce film est unique, il s’en dégage une atmosphère fantastique, un malaise indescriptible montant crescendo pour atteindre son apogée jusqu’au plan final ou nôtre protagoniste principal succombera à la folie. Un chef d’œuvre, pour moi, le meilleur Polanski, un poil au dessus de Rosemary’s Baby comme l’a souligné snake.
Avis de : gilles75
Un très beau film de Polanski... Bien mieu que "Répulsion", Le Locataire délivre une ambiance superbement dérangeante. La musique est parfaite, et l'intreprétation sans défaut ; normal à la vue du casting !!!! (Divine Adjani !)
Avis de : Evil Man
"Le Locataire" est un film pas comme les autres. L'ambiance est étrange et crédible. C'est une bonne réalisation. La fin est très surprenante. Bref, il faut le voir.
Avis de : katadrapata
Le nombre de fautes de français dans cet article me ferait presque regretter de l'avoir lu... Disons qu'il s'agit d'un résumé symathique écrit avec les pieds. A part ça, "Le locataire" est un grand film sur la folie !
Avis de : Romok
Un pur condensé de folie, qui renvoie (en tout cas pour ma part), au CAUCHEMARD INFANTILE, à la vision qu'un enfant peut avoir de l'entourage, une sorte de construction destructurée et absurde des comportement et des espaces: exagération des côtés "néfastes" des "gens", des "voisins", tout comme l'enfant perçoit bizarrement les adultes et leurs attitudes sévères, les "autres" (autre que ses parents surtout)! Le décors "effrayant" et bizarrement agencé (traduit de manière superbement expressioniste->la scène de fièvre!!), et l'utilisation de cet espace baroque par les voisins donnent des scènes tout à fait surréalistes où les façades grouillent de regards (le moindre recoin de mur fenêtré cache une tête qui observe), où les gens dînent sur les toits, où le propriétaire siège en chef d'une assemblée de loufoques en mal de voyeurisme.
Ces scènes épouvantables et inommables où l'instinct pousse soudainement le protagoniste à regarder par la fenêtre, comme s'il se sentait observé par une présence omnipotente, et où il voit une forme humaine figée le glacer d'un regard vide, me renvoie personnellement et avec exactitude à mes cauchemards les plus horribles.
Je pense qu'il se trouve là l'expression de la construction de la psyché, qui passe par le regard des autres forcément. D'où l'excellent choix aussi de la part de Polansky de faire observer Trelkowsky par Trelkowsky lui-même!
Dans ce film on peut féliciter Polansky d'avoir fait parlé l'enfant qui sommeille en lui (et en nous), et partagé une vision profonde de l'humain et des limites de sa perception du réel, en nous montrant la fragile frontière qui sépare la compréhension de la confusion; il pointe du doigt que la folie peut naître de la complexité des relations, et peut être attisée par ceux qui la condamne, voir même en faire des bourreux sadiques qui la déversent sur une victime pour mieux la débarraser de leurs personnes.
Avis de : hershell ed d'amato
"Le locataire" est une vision "panique" de notre quotidien. Une merveille glauque, un des plus beaux génériques de l'histoire du cinéma (la "louma" a trouvé ici un maître), et un décor formidable. Car cet immeuble a été construit de toutes pièces ! Polanski est un illusioniste remarquable ; un des rares cinéastes actuelles à connaître tous les potentiels d'un studio de cinéma.
Avis de : NINA
Ce qui ajoute à l'angoisse, c'est que, pour une fois, nous ne sommes pas transportés dans une hypothétique petite ville américaine, mais nous nous trouvons bel et bien dans la France de 1976, avec ses gendarmes à képi, ses tenanciers de bistrot, ses commissaires de quartier. Se sont les voitures que l'on voyait dans nos rues, les voisins que nous rencontrons. C'est vraimand glaçant. Indubitablement un chef d'oeuvre.
Avis de : papillon
Je n'ai pas saisi le film (l'histoire des hyérogliqhes sur les murs des toilettes, la dent cachée dans un trou du mur la chambre de l'ancienne locataire)... quelqu'un pourrait il m'éclairer ?
Avis de : nina
Pour répondre à Papillon : Pour la dent, le personnage le dit lui-même "Une dent c'est une partie de nous", donc un peu de la personne qui l'a laissée (fantôme ?). Les hiéroglyphes, c'est un peu plus obscur. C'est vrai qu'on ne peut pas toujours être exactement sur la même longueur d'onde que le réalisateur et certains symboles peuvent être moins évidents que d'autres. Par contre, il ne faut pas oublier le passé de Polanski. La guerre, le ghetto, les camps, la mort de sa mère ... C'est bel et bien ses propres peurs qu'il projette, dans ce film plus que dans aucun autre. Il faut se laisser porter par une atmosphère (combien glauque), s'immerger dans l'histoire sans vouloir à tout prix tout comprendre.
Avis de : pseudo
pour moi, il s'agit tout simplement du meilleur film de Polanski (qui a pourtant pondu de nombreux chef d'oeuvres!).
dommage qu'il fut incompris des critiques et du grand public à l'époque de sa sortie en salles.
heureusement, depuis il est réévalué à sa juste valeur.
Avis de : etalon blanc
Le Locataire est a mon avis le film de frisson et de chair de poule par excellence...et en plus un exemple a suivre pour nombre de cinéaste ;il est possible de faire peur sans que ce soit gore ou avec des sfx a n'en plus finir .Le trio Brach-Polanski-Nykvist est vraiment capable de grandes choses. Le seul bémol reste le dvd qui est franchement honteux pour une oeuvre qui mérite une édition spéciale remasterisée...Criterion allez faite un effort
Avis de : Evildav s
Comment faire devenir dingue un gars normal en 1 leçon.
Le plus grand film de Polanski
Avis de : la chenille
l'inquiétante étrangeté !
Comment nous faire arriver à penser que nous sommes tous suceptibles de basculler dans la folie.
Le personnage se plante dans le décor, pas un symptôme laissant présager des troubles psychologiques....Et car celui-ci a osé souhaité la mort de simone Choule une conspiration générale se trame contre lui, et il bascule violemment dans la folie..(d'ailleur peut-etre trop vite ?!)ou est-ce Simone qui par là désire ce venger ?
Comme l'annonce le sermon de l'église elle semble être voué aux vers de terre à pourrir, errer ,et avant de mourrir c'est un homme qu'elle voit avec Stella, qui aurait pu être son amante d'ailleur.
Peut-être le désir d'une vengeance féminine qui se base sur la castration de l'homme en le transformant en femme, humiliation suprême !
Polanski a choisi de faire basculer le récit dans la folie et de desamorcer la conspiration des voisins.
Il me semble que cela aurait été encore plus inquiétant si à la fin du film subsistait encore l'idée que l'on ne sait décidemment pas si Trelkovsky est fou ou non.
Avis de : playpause
Absolument culte, génial, hyper angoissant. Polanski est grand. Et Adjani craquante.
Et pour l'ambiance du 11e arrondissement de Paris dans les années 70...
Avis de : nekro
Un chef d'oeuvre beaucoup plus flippant que bon nombres de films d'horreur .Au fur et à mesure du film on sent un malaise s'installer comme si l'appartement nous emprisonnait nous aussi .Meme quand le héros (polanski hallucinant dans son role) se déplace à l'éxterieur, on est rattrapé par l'appartement et son ancienne locataire. L'empathie avec preskovik est totale.On partage vraiment sa lente descente vers la folie et la schizophrénie .Tous les nombreux seconds roles sont fabuleux, tous parfaits dans leurs role. La musique est déprimante au possible et on a absolument pas envie de vivre dans cet appartement. Et puis des scènes diffusent vraiment un sentiment de terreur, mais une terreur vraiment bizarre, maléfique ou on ressent des émotions sans rien voir. Je pourrais décrire chaques scènes tellement j'aime ce film de A à Z .Selon moi, le meilleur polanski (avec derrière le bal des vampires, rosemary baby et répulsion...)