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tueurs fous

Jim Van Bebber

Jim Van Bebber

Etats-Unis

2003

Dwayne R. Goettle, Cevin Key, Anthony Valcic, Ch. Manson, Philip Anselmo, Superjoint Ritual, Ross Kaperlman Download, Southern Isolation, Body and Blood, Disembodied, Jean-Sébastien Bach, Jimmy Rodgers, Kenny Richardson, Ernie Nisley, Evangeline Noel, Kevin Engle, Marty Romie, Dale Hughes, Tim Arnold, Don Neibert, Mark Raskin, The Canal Philarmonic Orchestra

Marcelo Games Marc Pitman Leslie Orr Maureen Allisse Samuel Turcotte Amy Yates Jim Van Bebber Tom Burns Michelle Briggs Sherri Rickman Nate Pennington M. M. Jones Carl Day Jim Sayer Mark Gillespie Paul Harper Don Keaton
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Stéphane JOLIVET
5/6 - Stéphane JOLIVET
4,5/6 - Gérald GIACOMINI
6/6 - Colin VETTIER
4,5/6 - Vincent DUMENIL
3/6 - Christophe JAKUBOWICZ
5/6 - Lionel JACQUET
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MANSON FAMILY - THE
( MANSON FAMILY - THE )
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*** CETTE CRITIQUE CONTIENT DES SPOILERS ***
Commencé en 1988 et interrompu par manque de moyens financiers, "The Manson Family" s’intitula tout d’abord "Charlie’s Family". Uniquement diffusé lors de festivals ou bien circulant sous le manteau dans sa version inachevée, il ne put prendre la forme qu’avait souhaitée son réalisateur que lorsque Jim Van Bebber reçut l’aide financière de Blue Underground, en 2003.
Le film se présente comme un faux documentaire, style que Van Bebber a déjà utilisé dans de précédentes oeuvres. Outre l’impossibilité d’obtenir des documents et interviews conséquents sur les affidés du gourou psychotique, ce choix répond à une volonté non dissimulée de la part du réalisateur : maîtriser totalement son sujet, montrer et dire, après des années de recherches, ce qui lui semble être LA vérité sur la petite "famille" Manson, et sur la façon dont les événements ont été falsifiés, conduisant à l’élaboration d’une icône qui fait encore aujourd’hui des partisans, sinon des adeptes. Entreprise de démystification et de mise en garde, donc.
La structure du film se met rapidement en place : première couche narrative, la reconstitution de l’histoire du groupe Manson, se présentant d’abord comme un groupe de hippies quelconques, combinée aux images du procès, des manifestations et des interviews des membres du groupe peu après les nuits meurtrières du 9 et 10 août 1969. Deuxième couche narrative, en 1996, la préparation d’un documentaire télévisé par Jack Wilson, qui s’indigne du fait que les travaux faits jusqu’à présent sur le sujet se soient concentrés sur le leader du groupe, entretenant ainsi le mythe. De nouvelles interviews de la famille Manson sont alors présentées, mais aussi, en parallèle, les images d’adeptes actuels, qui font très vite parvenir à Jack Wilson des menaces de mort au cas où il s’aviserait de mener son projet à terme.
Le ton est donné dès les premières images, où des fleurs colorées sont progressivement submergées par une pluie de sang : ce qui se donnait au départ comme un mouvement "peace and love" était en fait son dévoiement en une secte pure et dure, dont il ne reste aujourd’hui que le culte de la mort, frénétique et décérébré. A l’instar du "69" renversé en "96", tout le film est construit sur le retournement : là où on prétendait à l’amour sans limite et à la libération de l’esprit par les drogues se trouve en fait la désintégration psychique, le viol et l’inquisition. Là où on pensait avoir affaire à un homme charismatique et diabolique se trouve en réalité un nain foireux, ex-taulard et musicien exécrable, dont la marmelade cérébrale n’avait d’égale que sa faculté à profiter des esprits encore plus faibles que le sien. Et finalement, Van Bebber répond au mythe par un énorme film de propagande anti-mansonien, œil pour œil et dent pour dent, choix éminemment discutable et qui sera sans doute l’objet de bien des polémiques dans la façon dont sera jugée son œuvre.
La multiplicité des sources (interviews de 1969 et de 1996, reconstitutions, tableau hystérique des adeptes actuels, inserts bigarrés reproduisant les symboles dévolus au mythe, flashes fantastiques) et des types de prise de vue (caméra fixe, à l’épaule, angles baroques, etc.) permet à Van Bebber de reproduire l’aspect psychédélique des perceptions propres au sujet de son film, tout en la rendant dès le départ inquiétante et en dynamitant son kaléidoscope. Outre la dynamique qu’elle introduit tout au long du récit linéaire (depuis la formation du groupe jusqu’aux nuits sanglantes), elle représente la façon dont le réalisateur effiloche la trame mythique pour la défaire. On peut dire que face aux scènes insoutenables de la fin, où le couteau des fanatiques va impitoyablement saccager des chairs humaines choisies arbitrairement, Van Bebber répond par les coups de poignards que l’art met à sa disposition. Cet aspect esthétique est à prendre en compte, car si toute la première partie a l’air plutôt calme, elle contient pourtant une grande violence sous-jacente, celle d’un cinéaste en colère et en plein travail d’exorcisme.
Les éléments superposés ne cessent de mettre en lumière les contradictions, les mensonges et le non-sens des allégations de chacun des membres, soulignant le caractère partiel et partial de leurs propos et nous offrant une galerie consternante de psychologies mutilées. A tout moment, le témoignage des vétérans est démenti par les faits, par le témoignage d’un autre membre (on voit d’ailleurs très bien que les anciens se méfient de la parole des uns et des autres, contredisant l’esprit moutonnier des partisans qui n’ont pas fait partie du groupe originel) ou tout simplement par les rapports légistes. L’incorporation des adeptes dans le groupe Manson est en réalité celui que l’on trouve dans n’importe quelle secte : perte des repères, désir de pureté, volonté de trouver un sens à sa vie, mais aussi d’exister au regard des autres (d’abord aux yeux des autres membres, ensuite à ceux du monde entier), le tout généralement accompagné d’une dépendance affective totale et d’un cerveau déjà cramé sur toute la ligne.
A ce sujet, on prohibera d’urgence le doublage français parfaitement inapproprié, qui a choisi de donner aux personnages des voix dignes d’un dessin animé et d’éliminer les procédés réalistes du travail sonore, produisant un décalage des plus néfastes faisant varier la qualité du film du simple au double.
Mais encore, la façon dont les anciens adeptes envisagent les choses plus de vingt-cinq ans après montre qu’ils n’ont toujours pas pris la pleine mesure de leurs actes, ni de ce qui les y a conduit. Des interviews d’époque à ceux de 1996, le ton a certes changé, passant de l’arrogance, de la menace ouverte et de la débilité profonde à une attitude plus réflexive. Mais c’est pour laisser place à la dissimulation calculée, à la mauvaise foi, au déni et à une stupéfiante inconséquence. Ainsi Bobby (interprété par Van Bebber lui-même), premier à avoir commis un meurtre et arrêté avant les nuits du massacre, ne trouve rien de mieux à déplorer dans l’histoire que l’anéantissement de sa carrière d’artiste consécutive à son arrestation, et continue à couvrir Manson en le mettant hors de cause dans ses actes. Tex, au contraire, devenu homme d’église alors qu’il a été le meneur zélé des boucheries du 9 et 10 août 1969, a une nette tendance à se faire passer pour la victime d’un mécanisme qui le dépassait, nonobstant le fait que la tournure meurtrière du groupe Manson a pris source dans un vol d’argent dont il était l’auteur. Difficile, à vrai dire, de savoir quel est le pire imbécile du clan, chacun apparaissant à sa façon comme un monument de stupidité.
Le clou de la démystification, bien entendu, est dans le compte-rendu des événements qui ont sonné le glas de la génération hippie et le début du mythe mansonien. Tout le film est dirigé vers cette séquence insupportable, dont l’horreur fera pâlir plus d’un spectateur et le hantera sans doute pour longtemps. A mille kilomètres de la pseudo-mystique du "Helter Skelter", montée de toute pièce d’après le délire camé d’une ex-catéchiste au bord de l’implosion nerveuse, la motivation des meurtres (que Manson, dans son grand courage, a préféré déléguer plutôt que de commettre lui-même) est ici présentée comme le produit combiné d’une sordide histoire d’argent, d’une haine raciste avérée (il s’agissait de détourner l’attention sur les Black Panthers, alors même que la police n’avait pas été dupe lors du crime commis par Bobby) et d’un dépit puéril et hypocrite, celui de Manson à l’idée de ne pouvoir éditer un disque. Elle apparaît aussi comme le résultat d’un mode de vie orgiaque que les adeptes n’ont vraisemblablement pu supporter (ils restent en fin de compte de grands puritains énervés), ne trouvant d’issue que dans le désir de tout bazarder dans un trip de mort. Les meurtres, filmés du début à la fin dans des couleurs survoltées, (Van Bebber a tout de même le "tact" d’occulter l’éviscération de Sharon Tate), n’en sont que plus immondes, perpétrés méthodiquement par des hyènes qui, en fin de compte, ne savent même pas pourquoi ils les commettent, et donc totalement inaccessibles aux supplications des victimes.
La dernière partie reflète tous les points sur lesquels on peut discuter du bien fondé ayant guidé la réalisation de "The Manson Family". Van Bebber s’est mis lui-même en abîme dans le personnage de Jack Wilson et dans les menaces qu’il reçoit de la part des adeptes contemporains du culte Manson, qui n’est rien d’autre qu’une idéologie totalitaire de la mort. L’image qu’il en donne est alors une extrapolation caricaturale et ultra menaçante, et vaut comme un avertissement moral finalement assez classique : si vous ne faîtes pas attention, tout recommencera. Dans le même temps, Van Bebber nous rappelle donc assez honnêtement que la version que nous venons de voir est la sienne… tout en nous demandant d’y réfléchir sérieusement. Certains spectateurs y verront peut-être une raison suffisante pour discréditer son œuvre. D’autres, au contraire, y trouveront matière à discussion, ce qui était finalement le but. Dans tous les cas, Van Bebber a parfaitement mené à terme son projet, nous donnant à voir un film complexe, dérangeant et éprouvant, destiné à détrôner une idole de son piédestal.
The Manson Family attrape le spectateur et ne le lâche plus durant une heure et demie. Ce n’est pas chose facile avec un sujet aussi délicat, d’autant plus que Vanbebber à choisi l’approche docu-fiction.
Pour ne pas enfoncer les portes que Stéphane JOLIVET à déjà ouvert, je laisserais de côté la structure narrative et la plastique du film, maîtrisées de bout en bout. Toutefois il est intéressant de comprendre ce qu’il s’est passé sur le tournage, pour rendre a césar, ce qui est a césar !
Vanbebber commence sur les chapeaux de roues ; après avoir vu un documentaire sur Manson, il décide d’en faire un film. SON film ! Et pour cela il commence un long travail documentaire, se désintéressant totalement des propos des adeptes de Manson, trop enclins à l’hyperbole et au mensonge délibéré.
Dès le travail de recherche achevé, Vanbebber choisi son casting et débute le tournage par les scène d’orgie. Très intimidant, particulièrement pour les jeunes acteurs d’à peine 19 ans. C’est ainsi, que pour les encourager, Vanbebber a dirigé toutes les scènes d’orgies, nu. Pour la petite anecdote, lors de la scène de la crucifixion de Manson, et du sang de chien, certains acteurs étaient tellement possédés par leur rôle qu’ils ont réellement eu des rapports sexuels.
Le tournage du film suit son cours, sous la direction d’un réalisateur possédé par son sujet. Mais l’argent vient à manquer, et les journées de tournage se font plus sporadiques. Jim se met en quatre pour réunir autant d’argent qu’il le peut. Fatigué de ce rythme, Marcello « Manson » Games quitte le tournage et n’y reviendra plus, obligeant Vanbebber à improviser – particulièrement pour relier les différentes scènes entre elles.
Quand vient le moment crucial – celui qui a fait que quelques 40 années plus tard, Manson est toujours aussi célèbre – de tourner la scène du meurtre de Sharon Tate et de toute la maisonnée, Maureen, l’actrice qui poignarde l’homme dans le canapé, révèle qu’elle est enceinte. Le réalisateur sous le coup de fouet, réuni en un temps record l’argent nécessaire au tournage de la scène et commence a tourner. C’est ainsi que le montage prévu à l’origine pour le massacre, laisse place à une découpe rapide, quasiment épileptique, afin de ne pas montrer le ventre de l’actrice, enceinte de 6 mois.
Là, on se met à genou devant une équipe aussi impliquée dans son film. Cependant, la galère est loin d’être finie, et le film va être en stand by durant de longues années, dans le réfrigérateur – au sens littéral du terme – du réalisateur. Ce, jusqu’à ce qu’il rencontre Phil Anselmo, qui lui offrira divers jobs, entre autres celui de réaliser des clips musicaux.
Ce lien inopiné, explique donc la présence de Phil Anselmo sur la majorité de la bande originale.
Ce sera la fin du calvaire, lorsque deux exécutifs de Blue Underground mettront la main sur le film, permettant à Vanbebber de ne faire aucune concession et même de remixé la totalité de son métrage en 5.1.
Au-delà d’une simple démystification du mythe Manson, ce film est témoin d’une passion sans borne, celle d’un réalisateur et d’une équipe qui a su croire en lui jusqu’au bout.
En ce qui me concerne je les en remercie du fond du cœur, c’est une véritable profession de foi que ce film, une ode à l’amour du cinéma (indépendant) !
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 avis de Dorian | je m'attendais a voir un genre de film vécu comme "l'affaire rock thériault" mais non! g été surpris tres bon film c malade !!!!!!
j'savais pas que tu étais si fucké que ca manson ... fucké dans le bon sens lol! .............. long vie a toi! | | | The Manson family est un veritable chef d'oeuvre,il raconte le quotidien de paumes influences par un musicien rate qui va les pousser a commetre l'innaceptable c'est a dire le meurtre gratuit.le cote docu fiction est extremement credibles car les acteurs reprennent leurs roles quelques annees apres,a cause d'un gros probleme de budjet et ils se sentent posseder par leurs roles.tout ca sur fond de sexe,de drogue et de rockn'roll.quand on arrive a la fin du film,on sait que l'horreur la plus immonde va arrive,des sequences assez insoutenables,avec du gore extremement cradingue.l'autre cote interessant c'est que Van Vebber montre que les jeunes d'aujourd'hui se fascinent toujours pour des personnages assez deviants jusqu'a commetre eux aussi des meurtres,notamment lors du plan final.Au final,une oeuvre effrayante,destine a un public avertit et qui renforce l'enorme meprise qu'on a devant ce gros tare de Manson.Un film qui sera certainement culte dans quelques annees. |  avis de Divad | "The Manson family" est une agréable surprise! Pour être franc, je ne m'attendais pas à grand chose de ce pseudo-documentaire sur la vie de Charles Manson mais pour 2,99€ chez Planet Saturn, on se dit pourquoi pas, surtout en édition intégrale (édition généralement vendue en magasin ou en kiosque cependant)...
"The Manson Family" est tout simplement l'un des meilleurs films que j'ai pu voir depuis le début de l'année! Cette idée qu'a eu le réalisateur de nous présenter la vie du tueur sanguinaire américain sous forme de faux documentaire est vraiment une riche idée, d'autant plus que celui-ci maîtrise parfaitement son film. En effet, on ne s'ennuie pas une seule seconde devant ce long-métrage : le rythme, bien que bancal, ne procure aucun temps mort; chaque phrase, chaque action peut avoir son importance quand l'on est bien plongé dans le scénario.
Le film est divisé en deux parties bien distinctes. La première nous explique la naissance de la famille mansonnienne : une bande de hippies dont le gourou spirituel propageant la bonne parole et la bonne action n'est autre que Charles Manson. Dès le début, on comprend l'interdiction aux moins de 16 ans pour le film de part ses scènes à caractère érotico-pornographique (viol, orgies...) et ses scènes nous montrant toutes sortes de drogues (joins, LSD...). On nous peint ici Manson comme un ancien tôlard ayant passé 20 ans en prison (de 13 ans à 33 ans) et dont la mission est de guider la jeune génération vers le bien-être, l'indépendance vis-à-vis des autorités, des familles mais malheureusement pas des armes comme nous le verrons dans une seconde partie. En effet, celle-ci nous plonge dans une folie meurtrière où règnent en maîtres drogues, atrocités (énucléation, égorgements, coups de couteau, éclatement de crâne, coups de fusil...) et sexe (viol) : inutile de dire que la deuxième partie du film ne fait pas dans la dentelle! Manson, afin de faire sa propagande dans le pays, a besoin d'argent, c'est à partir de là que tout va commencer : pour arriver à ses fins, il a dans l'idée de faire de la musique, la vente de ses CDs l'aiderait ainsi à payer les frais occasionnés pour la mise en place d'une propagande à son image. Sa musique et son caractère n'étant pas appréciés par les maisons de disques, il décide d'aller voler de l'argent mais malheureusement le vol programmé se finit mal : la victime est tuée et l'un des membres de la "famille" est mis sous les verroux...Vont alors commencer de véritables tueries en guise de vengeance afin de "racheter la vie de leur frère en cabane en volant les vies de personnes innocentes" et d'avoir de l'argent... Du côté de cette barbarie, rien n'est suggéré, tout nous est dévoilé devant la caméra en gros plan, ceci afin de nous dépeindre au mieux la véritable folie destructrice qui nourrissait les âmes des compatriotes de Manson.
Rarement on avait vu des actes de folie pareils au cinéma... Ceci est d'autant bien rendu que les acteurs jouent divinement bien leurs rôles (même s'il est vrai que le doublage français peut laisser parfois à désirer...) : planer, tuer et faire l'amour outrageusement nous paraissent vraiment être leurs occupations de tous les jours...Pour aggrémenter cela, les pseudo-interviews parsemées tout au long du film apportent un brin de sincérité et de réalité supplémentaire nous donnant des preuves à l'appui sur la culpabilité de ces jeunes gens (n'oublions pas que Manson n'est pas une légende mais bel et bien un sérial killer qui a sévi dans la fin des années 60 aux USA, au même titre qu'un Jack l'éventreur à Londres à une autre époque). Même l'image est soignée : tantôt nette pour nous montrer les scènes chocs et les scènes contemporaines, tantôt granuleuse, sale et pourvue de rayes pour nous imiter la qualité VHS des interviews et donner ainsi une impression de réalité au long-métrage.
SPOILER : A noter pour finir une fin (l'emprisonnement de Manson et ses compatriotes suivi par des émeutes et actes de délinquance contemporains) qui nous amène à la réflexion suivante : encore aujourd'hui, comment peut-on trouver des personnes qui vénèrent Manson après toute cette barbarie qui émanait de lui et de ses acolytes? Comment des gens peuvent avoir pour exemple des Hitler, Franco, Hussein ou Manson? L' "american dream" où tout le monde nait égaux et vit en toute liberté et sécurité sans se soucier de problèmes environnants (le trop peu d'argent) est-il un espoir ou juste une illusion gâchée par des gens peut-être trop influençables et à l'esprit étroit...
Un film fort captivant que je recommande vivement, ne serait-ce que pour la mise en scène remarquable et pour avoir quelques connaisances sur la vie (tout n'est pas que fiction!) de ce serial killer bien connu aujourd'hui. Un médicament pour les personnes influençables, à ne prescrire en aucun cas aux âmes sensibles toutefois... |
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Internautes :
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