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mulholland drive - mulholland drive - 2001 un film de David Lynchmulholland drive
mulholland drive


Stéphane JOLIVET




5/6 - Stéphane JOLIVET

3/6 - Vincent DUMENIL

6/6 - Stéphanie AVELINE










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MULHOLLAND DRIVE

( MULHOLLAND DRIVE )


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( expérimental )

mulholland drive

De nuit, une limousine roule à l’allure d’un corbillard dans les sinuosités de Mulholland Drive, route qui s’élève sur les hauteurs de Los Angeles. Sur la banquette arrière, une belle femme brune. Celle-ci s’étonne de l’arrêt du chauffeur, qui sort une arme et lui ordonne de sortir, quand un véhicule conduit par des jeunes fêtards vient soudain percuter la limousine de plein fouet.

Seule survivante du crash, la jeune femme descend vers les lumières de la ville et se réfugie dans une propriété située sur le Sunset Boulevard.

Cette propriété est celle de la tante de Betty, jeune actrice débutante qui débarque à Los Angeles pour y entamer une carrière de rêve, et qui vient occuper les lieux pendant l’absence de sa tante. Elle prend d’abord l’intruse pour une amie de la famille, avant de se rendre compte que le nom qu’elle lui a donné, rita, est factice, et que son accident de voiture l’a rendue amnésique. Tout en préparant ses auditions, elle va alors chercher avec "Rita" la véritable identité de cette dernière, et une amitié amoureuse va naître entre les deux femmes, pour le meilleur et pour le pire.


mulholland drive


"Une histoire d’amour dans la cité des rêves.", résume malicieusement David Lynch, tel un étrange professeur de philo. Et c’est tout à fait vrai, si seulement vous prenez bien soin de scruter le sens de chacun des mots. Les films de David Lynch ont presque toujours eu pour thème le cœur humain et son enfantin désir d’absolu, confronté aux noires passions d’un monde nihiliste et mafieux exploitant perversement ces idéaux. Le rêve américain sous toutes ses formes et dans tous ses clichés, avec les modifications qu’il produit sur le réel (lui-même déjà résultat des désirs communautaires à un moment donné), tour à tour idylliques et cauchemardesques.

On sait qu’au départ "Mulholland Drive" devait être le pilote d’une série télévisée pour ABC, tout comme "Twin Peaks", mais que la chaîne jugea le film trop long, trop incompréhensible et trop… trop tout. Ce furent donc Alain Sarde et Canal + qui, suite au succès de "The Straight Story" (1999), demandèrent à David Lynch de leur montrer la copie du pilote avant de lui allouer un budget double, lui donnant carte blanche. Un comble, pour un film parlant des merveilles et des horreurs engendrées par Hollywood…



mulholland drive




Sachant que les multiples fils narratifs élaborés dans le scénario de la série n’allaient pas pouvoir être exploités, David Lynch a donc concentré son film sur le duo interprété par Laura Harrings et Naomi Watts, reléguant les autres personnages à des historiettes parallèles. Ces dernières ne sont pas sans rapports avec l’aventure de Betty et Rita, puisque leurs protagonistes vont croiser la route des deux femmes à un moment ou à un autre, mais pour l’essentiel, les séquences qui concernent ces personnages secondaires ont surtout une valeur de métaphore de l’univers hollywoodien et de ses lois oniriques (un homme raconte son cauchemar à un ami, et deux minutes plus tard le cauchemar se réalise, le foudroyant sur place).

Ce sont d’ailleurs ces séquences qui font de "Mulholland Drive" l’un des films les plus drôles de David Lynch. Ainsi les mésaventures du réalisateur Adam Kesher (Justin Theroux en petit chiot impertinent, teigneux et malchanceux) sont la parodie exquise du drame vécu par Fred Madison dans "Lost Highway" : son refus d’engager une certaine Camilla Rhodes (Melissa George) en tête d’affiche de son film s’assortit immédiatement d’un cocufiage, d’un tabassage et d’un interdit bancaire, véritable cascade grotesque où il finira par accepter les instructions d’un mystérieux cow-boy (il lui suffit d’ironiser sur une éventuelle rencontre dans un ranch pour qu’effectivement celle-ci ait lieu dans un vieux corral)… C’est que chaque décision, chaque souhait formulé ou non dans la cité des rêves déclenche une onde de choc. Le tueur maladroit lancé aux trousses de Rita l’apprendra lui aussi d’une façon désopilante, chacun de ses actes engendrant une accumulation d’incidents imprévus.



mulholland drive




Mais le cœur de "Mulholland Drive" est bien évidemment situé dans la relation amicale puis amoureuse de Betty Elms et Rita. La jeune fille blonde, ingénue et hospitalière, recherche un premier rôle au cinéma : comme tant d’adolescent(e)s se ruant vers les lumières d’Hollywood (oui, le film de David Lynch est à la fois un hommage et une mise en garde), elle veut rentrer dans la peau d’un personnage et en faire son métier. La belle femme brune, quant à elle, effrayée et perdue, cherche à découvrir sa propre identité. Entre ces deux désirs, il y a bien sûr un point commun flagrant, qui justifie l’attachement rapide de chacune des deux femmes pour l’autre. Elles commencent par mener leur enquête, telles deux petites filles partageant un secret, puis leur ressemblance de plus en plus vive va les amener à la fusion amoureuse. Et là, c’est le drame.

Car si "Mulholland Drive" est l’un des films les plus comiques de David Lynch, il est aussi l’un des plus funèbres, comme le confirment les adagios de Badalamenti et la complainte de Rebekah Del Rio (sa chanson à capella, dans le club illusionniste "Silencio", est d’une puissance inouïe : contrairement à ce qui se passe très souvent dans le cinéma américain, ce ne sont pas les larmes des personnages qui nous font pleurer, mais le chant lui-même, qui nous ébranle de la même façon que Betty et Rita). Il ne faut pas oublier que le film s’ouvre sur une intention d’éxécution commandée par quelques pontes hollywoodiens. Et comme aucun désir ne disparaît à Hollywood, mais qu’ils s’y transforment, il va bien falloir, en définitive, que quelqu’un meure.



mulholland drive




Du moment qu’on a comprit cette règle de base fantastique, on ne commet plus l’erreur de vouloir reconstruire la vérité à rebours, et l’on n’a pas davantage besoin de se monter le bourrichon pour savoir si la "blue box" est le symbole de quelque secret que ce soit. Quand Rita l’ouvre et se laisse aspirer en elle, elle fait exactement la même chose que Fred Madison dans "Lost Highway" : égoïstement, elle saute sur l’occasion d’une identité neuve absolue qui redistribue tout différemment, quitte à y sacrifier Betty.

Los Angeles est belle et implacable, et bien souvent les rêves les plus généreux n’y subsistent plus qu’à l’état de souvenirs déchus… Ce n’est pas un propos d’une grande originalité, certes, mais c’est un fait, dont David Lynch a fait un bijou étrange et brillant. "Mulholland Drive" est dedié à la mémoire de Jennifer Syme, son ex-assistante, morte dans un accident de voiture dans la cité des anges le 2 avril 2001.




5/6 - Stéphane JOLIVET





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L'AVIS DES INTERNAUTES
Avis de : single_dot


Un Lynch que j'ai vu et revu, notamment après avoir visité ce lien

http://perso.wanadoo.fr/mdsilencio/
qui donne une explication plausible (du moins plus solide que celle du chroniqueur au-dessus, désolé) et qui démontre que Lynch n'a absolument rien laissé au hasard dans la construction de son film, y compris avec la boîte bleue. Le rêve d'Hollywood est ici tout autant une métaphore, qu'une réalité concrète dans le scénario, et les indices que le réalisateur a livré avec son oeuvre ne sont pas là pour faire joli.
Après libre à chacun d'en tirer ses conclusions...






Avis de : az


oui single dot a raison!!

rien de proprement surréaliste dans ce film puisque c'est une mise en scène de rêve (les fantasmes de betty)

à la fin du film, betty se réveille et en quelques flash backs on voit défiler les éléments à partir desquels son rêve est bâti (crachat de café refoulé, clé bleue qui renvoie au meutre, etc... puis elle se tue prise d'hallucinations

mais bon lynch a délibérément brouillé les pistes, c'est tellement plus sympathique de comprendre le film au second visionnage! Reste qu'un minimum de connaissance des mécanismes du rêve est nécessaire pour comprendre cette histoire pourtant d'une simplicité extrême.

à noter que pour lost higway, lynch a mis en scène un de ses propres rêves, sauf que là on reste dans le rêve du début à la fin du film, ce qui fait de lost higway un vrai film surréaliste, alors que mullholand drive n'en est pas un puisque l'histoire est on ne peut plus terre à terre (en résupé une actrice ratée qui pète un câble).






Avis de : snake


du grand art comme d'hab chez lynch. les reves de devenir star a holliwood sont detruits chez une femme, se croyant persecute : est ce un reve ou la realite peut importe, lynch nous transporte dans un monde particulier si chere au cineaste. des scenes tout de meme hilarantes comme les 2 vieux sortant de l'aeroport l'enorme souriree aux levres, justin theroux qui se fait dessouder par l'amant de sa femme, ou l'espece de tueur a gage qui doit se debarasser d'une grosse femme. c'est vrai que c'est son film le plus "marrant" . et puis il y a la tres belle naomie watts.






Avis de : bulinko


Le seul film de Lynch que j'ai vu. Il faut rentrer dans le delire car il faut vraiment etre concentrer pour piger un peu. Pas le genre de film qu'on regarde en buvant des bieres avec ses potes!!!En fait j'ai encore mieux compris en lisant les critiques sur cette page!






Avis de : fear666


Lynch nous distille un film dont il a le secret..... tout bonnement prodigieux.
Néanmoins, il rebutera tous ceux qui aiment que les choses soient explicites: c'est subjectif et plein de métaphores.....






Avis de : Evil Man


Habituellement, j'adore les films de David Lynch. Mulholland Drive est l'exception. Je n'est pas vraiment aimé ce film qui est très long.
Je l'ai même pas écouté au complet. Je l'ai regardé pendant une heure et je me suis endormi. Je n'est pas accroché à l'intrigue qui prend beaucoup trop de temps à démarré. Malgré ça, je peut dire que les acteurs se débrouille asser bien. Un jour, peut-être que je l'écouterai au complet mais pour l'instant je n'est pas le gout de redépenser 1,15$ pour voir ça.






Avis de : law


Ca va trancher avec les autres, mais tant pis...C'est l'histoire incompréhensible qu'il faut regarder avec une liasse d'interprétations farfelues pour essayer de comprendre quelque chose... et c'est surtout histoire d'une bonne masturbation intellectuelle en se disant que ce film est culte justement parce qu'il est incompréhensible en essayant de prêter à Lynch des intentions qu'il n'a sans doute jamais eues. Après avoir bouffé 1h30 de film, très long, décousu, fastidieux et ennuyeux, je me suis dit que je m'étais déjà trop farci de cette daube pour abandonner aussi facilement, alors j'ai suivi jusqu'au bout. Grave erreur! Moi qui pensais que ça ne pouvait pas être pire, et bien je m'étais lourdement trompé... Pour conclure, c'est un film pseudo intellectuel qui ne fera qu'agacer et ennuyer ceux qui aiment le cinéma pour passer des moments de détente et de plaisir...simple, et qui ravira les amateurs de branlette "culturelle".






Avis de : Skorpion


MULHOLLAND DRIVE aurait pu être un chef-d'oeuvre.

Ses insupportables vingt dernières minutes, prétentieusement dénuées de sens, sont la cause indéniable de cet avortement.

Mais il faut se laisser emporter par le reste de cette oeuvre, d'une maîtrise et d'un raffinement peu communs.

Une succession de scènes tour à tour troublantes, mystérieuses, inquiétantes, purement délirantes et parfois même drôles, trempées dans une mise en scène géniale.

Du grand David Lynch.






Avis de : summer


Le plus grand film des cinq dernières années , donc , facile , du XXI ème siècle . (Lignes écrites le 26/12/05)
A part ce titre , je ne vois pas ... " Tropical Malady " ? " Elephant " ? " Les Amants Réguliers " ? " Esther Kahn " peut-être ? Oui , mais finalement non . Non comparé au Lynch .
Rien de plus à écrire .







Avis de : Dark Squall


Le point pour la première heure excitante. Après, c'est n'importe quoi et ne présente aucun intérêt. Mieux vaut se remater Elephant man et Eraserhead.






Avis de : le duc


masturbation intellectuelle...film pseudo intellectuel...Je vois vraiment pas...c est sur que pour apprecier le film il vaut mieux je le concede faire un petit effort de concentration mais de la a appeler ca de la masturbation intellectulle...c est sur que si l on part dans l optique de poser son cervau avant de regarder un film il vaut mieux se diriger vers paul preboist mais si l on ne rechigne pas a l idee de suivre un tant soit peu le film,je ne vois pas ce qui amene a le qualifier de pseudo intellectuel...C est juste une histoire de fantasme,de reve brise,de jalousie et de desillusion avec peut etre un soupcon de decadence pour l industrie du film avec sa mafia,ses personnages ringards,ses starlettes decerebres et ses realisateurs cocus...Peut etre que je me plante totalement et que mon interpretation n est pas la bonne mais ca ne m empeche pas d adorer ce film.Apres loin de moi l' idee d imposer ma vision de ce genre de cinema et si d aucuns le considere toujours comme de la masturbation intellectuelle, libre a eux de jouir pleinement du visionnage de taxi ou de preferer les ejaculations precoces cerebrales que peuvent procurer le visionnage des sketches de Titoff..Chacun son truc






Avis de : framboisier


Assez d'accord avec le Duc: David Lynch à suffisament répété que ses films était fait comme ses peintures, et qu'il ne fallait pas forcément chercher un sens à tout ce qu'il présente. Il y a surtout des impressions, des atmosphères... Et c'est pas si dur que ça de voir qu'on a là un mix de phantasmes, de rêves, et de réalité, sans les transitions habituelles du cinéma, à savoir des fade to black ou des effets "vagues" à la scoubidou. Donc ceux qui ne comprenne pas on trop vu les télétubbies, et ceux qui cherche trop à comprendre tous les détails on trop regardé les frères Wachowski... Regardez un petit coup EraserHead ou Blue Velvet et vous comprendrez ce qu'on veux dire. Un film n'a pas besoin d'ête essentiellement narratif pour etre interressant.






Avis de : kakihara san


un film genialissime, pur chef d'oeuvre cinematographique, une parenthese enorme dans le cinema conventionnel; mulholland drive est un film si riche que l'esprit du spectateur s'emmele dans un scenario pourtant si simple
ce film est tout simplement un hommage au cinema avec un melting pot de tous les genres cinematographique que l'on puisse trouver a l'ecran le film a suspens, le film erotique, le western, le film d'horreur, la comedie, le drame, le fantastique, le theatral
un film en deux parties distinctes le reve et la realité
david lynch conduit le spectateur a sa guise dans un film inventif tout simplement genialissime une oeuvre rare
mulholland drive est un cauchemar eveillé, une epreuve psychologique pour le spectateur
je lui met 6 parce qu'il n'y a pas plus
a voir absolument






Avis de : vento


Mulholland Drive m'a fasciné dans le sens ou' David Lynch a pu créer une variaton sur son propre style de façon étonnante.ce que j'ai ressenti le plus dans ce film c'est le côté très humain,la sencibilité et la noirceur féminine en même temps...la profonde détresse est marquée profondément dans ce film.

David Lynch a encore une fois pu imaginer un processus d'identification à travers la perte de personnalité et l'ambition de pouvoir vivre d'une passion.
Lost Highway tournoyait dans une fable schizophrénique en arabesque mais dans Mulhollande Drive cela semble plus clair,et presque plus intimiste.

David Lynch a aussi chargé de nouveau son film de symboles qui laissent libre cours aux interprétations d'après ce que nous ressentons...beaucoup de réponses vont dans le grotesque et le plausible mais l'amusement d'en débatre prouve la réussite de ce film qui n'atteint ,pour moi,cependant pas celle de Lost Highway que je trouvais plus risqué dans le concept et plus intéressant au niveau esthétique






Avis de : ciné45


C'est du David Lynch style Lost highway : plus c'est incomlpréhensible, mieux c'est et je doit avouer que j'adore ca, ca change des films vu mille fois et convenus du debut à la fin.






Avis de : docteur carnage


j'en vois à peine deux et demi qui ont compris le film ^^

ça n'a rien d'une branlette pseudo-intello et c'est même pas intello du tout (faut vraiment avoir rien compris à ses films pour croire que lynch est un intello...)

Mullholland drive est opaque, mais en fait l'histoire est bête:

-premier plan du film: la caméra fond sur l'oreiller (vue subjective), début du rêve de Betty
-le gros du film: le rêve, tous les noms sont changés, tout est bizzare et incohérent comme dans lost highway
-les 10 dernières minutes: réveil (la fille qui toc à la porte), flash backs avec plein de détails qui sont la genèse du rêve, hallucinations, et enfin suicide.


Lynch reste égal à lui-même et continue à mettre en scène des rêves avec talent, points communs à presque tous ses films:

-le rêve d'elephant man juste avant son suicide
-le rêve d'Henry dans eraserhead
-les séquences rêve dans Dune
-les rêves et hallucinations de Lula
-les rêves des protagonistes de twin peaks
-un rêve de l'auteur lui-même, mis en scène dans lost highway
-le long rêve de betty juste avant son suicide






Avis de : Lord Nithorynque


Le très beau et envoûtant MULHOLLAND DRIVE a beaucoup de qualités, notamment celle d'être le film le plus drôle de Lynch. Il a un défaut, c'est d'être son film le plus racoleur et complaisant. Il représente donc une déception, par comparaison avec LOST HIGHWAY. Et on peut considérer qu'il est le volet le plus faible d'une trilogie qui se conclut avec INLAND EMPIRE : cet ultime film, sans aucune concession, est le plus fou des trois. De plus INLAND EMPIRE affirme comme jamais à ce point auparavant chez Lynch (sauf peut-être avec TWIN PEAKS : FIRE WALK WITH ME) la suprématie de la mise en scène sur le scénario.






Avis de : RIRI


N'oublions pas qu'il y a un documentaire par rapport au film et où Lynch explique tout de cette histoire qui dés lors deviens extrêmement logique. J'ai appris a aimer ce film aprés avoir visionné ce documentaire "décodeur" du film.






Avis de : imotep54


Quel film etrange, mais après tout, etrange, c'est bien la marque de fabrique de lynch.






Avis de : nekro


Le dernier chef d'oeuvre de Lynch .Je dis dernier car j'ai bien peur qu ce réalisateur soit finis (quand on voit son Inland empire on ressent bien qu'il est est partis trop loin dans ses délires et qu'il est devenus chiant..) .ça arrive toujours aux meilleurs ( Argento, Cronenberg...)








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