sketches horrifiques
Freddie Francis
Milton Subotsky
Angleterre
1964
Tubby Hayes
Christopher Lee, Max Adrian, Ann Bell, Michael Gough, Jennifer Jayne, Neil McCallum, Bernard Lee, Roy Castle, Peter Cushing, Alan Freeman, Peter Madden, Kenny Lynch, Jeremy Kemp, Donald Sutherland, Harold Long, Ursula Howells, Christopher Carlos, Katy Wild, Edward Underdown, Phoebe Nicholls
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Marija NIELSEN
4/6 - Marija NIELSEN
4,5/6 - Christophe JAKUBOWICZ
4/6 - Gérald GIACOMINI
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Dans le premier film à sketches du réalisateur britannique Freddie Francis, cinq hommes vont prendre place dans un train à destination inconnue. Ils seront rejoints par un homme mystérieux qui se présente comme étant le Dr Schreck, le mot allemand pour terreur. Il sort un jeu de tarots et leur assure qu’il peut prédire leur avenir. Les cinq hommes ne croient pas trop en ces balivernes, mais Schreck va les convaincre l’un après l’autre. Leur destin sera révélé sous forme de cinq segments distincts, liés entre eux par la sombre présence du mystérieux Dr Schreck.
Produit par la compagnie Amicus, ce film rappelle néanmoins de nombreuses productions Hammer, tant au niveau de la mise en scène que des acteurs, tous britanniques. Francis réalisera deux autres films à sketches pour Amicus, le très bon Torture Garden (1967) et Tales from the crypt (1972), inspiré des célèbres histoires de la BD d’horreur de William Gaines.
La première histoire suit Jamie Dawson (Neil McCallum) dans une vieille demeure où il doit effectuer des modifications pour la propriétaire. Dans la cave, il découvre par hasard la tombe d’un ancien propriétaire, réputé s’être transformé en loup-garou et voulant se venger des descendants de l’homme lui ayant soi-disant volé sa propriété, et qui n’est autre que Dawson. La fille du majordome est tuée et Dawson va réaliser la vraie raison pour sa présence en cette sinistre demeure.
Ce segment est plutôt bien mis en scène, avec quelques scènes de suspens efficaces, une ambiance étrange et une musique agréablement mystérieuse. Mais malgré un bon début, la fin est assez confuse et on regrette de ne pas voir de véritable loup-garou. En effet, la bête se limite à l’image furtive d’un vrai loup et de mains griffues vues à la toute fin. Les effets spéciaux sont donc de piètre qualité et la couleur du sang franchement cheap. Néanmoins, ce segment est une très bonne entrée en matière et l’on se réjouit déjà pour la suite.
Malheureusement, la deuxième histoire n’est pas à la hauteur de la première. Bill Rogers (Alan Freeman) part en vacances avec sa femme et sa fille. La maison où ils vont séjourner est rapidement envahie par une plante grimpante qui s’avère être munie d’un cerveau, donc d’une intelligence. Oui, c’est effectivement assez drôle, en particulier les dialogues dont voici un avant-goût : "Une telle plante pourrait dominer le monde". Une phrase pleine de menace sous-jacente, n’est-ce pas ? Au moins, ce segment a le mérite d’être très drôle à défaut d’être bon mais à aucun moment, l’on ne ressent une menace réelle. Même pas lors de la dernière image ambiguë. Les acteurs sont moyens et le scientifique appelé à la rescousse nous donne un cours de botanique tout à fait superflu. On sait ce qui va se passer, inutile de prolonger les explications.
La troisième histoire est aussi la plus mauvaise du lot. Elle concerne Biff Bailey (Roy Castle), un musicien qui est envoyé sur l’île de Haïti pour jouer dans un restaurant local. Au travers un incident risible, il va découvrir que la religion de la population est le vaudou et cela va attiser sa curiosité. Il assiste en secret à une cérémonie mais lorsqu’il note par écrit les mélodies qu’il entend, il est découvert par les participants. Leur chef le menace de tous les malheurs du monde s’il ose s’en servir, mais il ne l’écoutera pas. Son destin est scellé.
Roy Castle est un acteur particulièrement mauvais et inspire plus à la franche rigolade qu’autre chose. On se dit qu’il mérite vraiment ce qui lui arrive. L’histoire est également gâchée par des relents désagréablement racistes et sexistes, tournant le vaudou et ses pratiquants en ridicule. L’idée de ce qui arrive lorsque l’on passe outre les droits de propriété d’une œuvre d’art est pourtant bonne, mais très mal exploitée ici. Les décors et les costumes ont l’air de sortir tout droit d’une imagination pleine de clichés sans avoir fait l’objet d’aucune forme de recherche réelle. La musique est beaucoup trop présente et répétitive et la fin est tout simplement nulle, vide de tout suspens horrifique.
Dans la quatrième histoire, Christopher Lee joue Franklyn Marsh, un critique d’art prétentieux sans bornes. Son seul amusement est de casser les artistes exposants, faisant transparaître sa propre frustration d’être incapable de créer de façon subtile. Dans un coup du destin particulièrement retors, Marsh va écraser le peintre dont il rabaisse les oeuvres au début du sketch, Eric Landor (joué par Michael Gough, le Alfred de la série Batman), et s’enfuir en le laissant pour mort. Le peintre sera amputé de sa main et voit sa vie détruite du fait de ne plus pouvoir créer. Sa main coupée va désormais s’acharner sur Marsh, ne lui laissant aucun répit, rappelant de façon amusante bien des scènes d’Evil Dead II.
La présence statuesque de Christopher Lee est pour beaucoup dans la réussite de ce segment. Les attaques incessantes de la main coupée le voient de plus en plus décomposé et son talent d’acteur brille à chaque image. La mise en scène est efficace, et la tension au rendez-vous, en particulier lors de la séquence de fin, où Marsh va lui-même découvrir ce qu’un artiste privé de son plus précieux atout peut ressentir en le perdant. La morale est un peu lourde, mais rien ne peut gâcher ce petit bijou.
Dans le dernier segment, Donald Sutherland joue Bob Carroll, un médecin nouveau-venu dans une petite ville en compagnie de sa femme. Il sera amené à examiner un petit garçon qui présente une sorte de morsure dans le cou et un manque évident de sang. Vous l’aurez compris, c’est une histoire de vampire sous les traits charmants de la femme du docteur. Son côté sombre nous est indiqué au tout début lors d’une scène teintée d’érotisme où elle lèche une coupure sur la main de son mari. Malheureusement, nous ne voyons pas grand chose d’autre et ses escapades nocturnes nous sont juste montrées par le vol très mal fait d’une chauve-souris en plastique aux yeux qui brillent comme les phares d’une voiture. Par le biais du Dr Blake, le deuxième médecin de la ville, Carroll se verra convaincu du vampirisme de sa femme et lui plantera un pieux dans le cœur. Mais Blake porte un secret bien à lui.
La fin du film voit nos cinq voyageurs arriver à ce qu’ils croient être la ville de Bradley. Mais il n’y a rien ici, rien d’autre que la mort qui rôde. L’on se demande alors pourquoi le Dr Schreck s’est donné la peine de prédire le destin des hommes. En battant ses cartes de tarot au début du trajet, il précise bien qu’elles ne montrent qu’un futur surnaturel, c’est à dire quelque chose dont la vérité ne peut être prouvée. Alors quelles sont ses raisons ? Tous ne sont pas destinés à une mort certaine dans les différents segments. Faut-il y voir le fait que la mort ne peut être contournée ? Ou que leurs véritables destins auraient été bien pires ?
Il faut bien le dire, le trio d’acteurs de haut niveau que sont Cushing, Lee et Sutherland relèvent grandement le niveau du film. Cushing fait un très beau vieux mais il est affublé d’un accent supposé allemand des plus ridicules. Cependant, il joue son personnage avec tout le sérieux du monde, lui conférant un air des plus sinistres et subtilement menaçant. Freddie Francis est un bon technicien qui sait placer sa caméra et suivre une action afin d’impliquer le spectateur directement. Son travail de caméraman brille par ailleurs de façon spectaculaire dans Les innocents (1961, Jack Clayton). Mais il a moins de chance avec les acteurs dont il est évident qu’il ne sache pas toujours qu’en faire. Il aurait mieux valu couper un segment afin de développer les autres histoires davantage, donnant notamment plus de profondeur aux personnages. Mais on ne va pas faire la fine bouche, étant donné que ce film est une façon très agréable de passer 1h35, ne serait-ce que pour les fans du trio cité plus haut.
4/6 - Marija NIELSEN
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Avis de : mouss
Sympa ce film à sketchs, malgré une troisème histoire un peu faible comparativement aux autres. Christopher Lee est décidemment parfait. Etait-il encore besoin de le préciser?
Avis de : onebadbandito ( onebadbandito@hotmail.fr )
Une idée interessante et un film qui a un peu vieillit mais pas trop . Pas Gore , pas trés axé horreur non plus , que reste t'il me direz vous ?
Hé bien moi c'est avant tout l'originalitée de ce film qui m'a plus . Le destin aux cartes... Il fallait y penser ! L'histoire tient bien la route et on ne s'ennuie pas .
Néanmoins depuis de bien meilleurs films sont sortis mais ce film mérite , je pense , d'etre vu une fois dans la vie de tout cinéophile aimant un tant soit peu les films d'horreurs qui n'en sont pas , remplacés par l'originalitée ( Oula c'est compliqué ! ) .
Avis de : AKH
Très bon film, mais certaines histoires manquent cruellement de crédibilité. Toutefois c'est toujours un pur régal de voir Christopher Lee et Peter Cushing à l'écran.
Avis de : Lord Nithorynque
Si le film est assez médiocrement réalisé, son scénario est plutôt malin. Des cinq segments, seuls les deux derniers sont réellement regardables (c'est quand même peu !) mais l'ensemble est digne d'intérêt.
Le film n'a pas "mal vieilli", comme on le dit parfois, tout simplement parce qu'il était vieillot dès le départ. Conçu à l'ancienne comme un récit d'épouvante à sketches (une tradition britannique), il est agrémenté d'une ironie toute anglaise, qui désamorce l'horreur des situations. Cet humour est salutaire, on peut y prendre goût, mais son défaut majeur est de relativiser tout ce qu'on raconte, notamment au détriment des sensations fortes. Les cinéastes anglais fabriquent de l'eau tiède, de quoi faire du thé ; les cinéastes italiens, eux, fabriquent de quoi faire un expresso bien serré ! Le cinéma anglais, pour garantir une certaine hauteur de vue, ne se prend presque jamais assez au sérieux, il faut s'y faire... Même Hitchcock a attendu d'arriver aux USA pour prendre vraiment son cinéma au sérieux.
On a donc ici un film relativiste. Le sujet du TRAIN DES ÉPOUVANTES, c'est la remise en question des certitudes sur lesquelles l'élite de la société anglaise bâtit sa domination intellectuelle. Cette élite est notamment incarnée au fil des sketches par un architecte, un scientifique botaniste, un musicien, un critique d'art, un médecin. Les cinq histoires surnaturelles, racontées par le mystérieux Mr Schreck à l'aide de ses cartes de tarot, sont toutes axées sur la remise en cause de l'expertise, du savoir, de la compétence professionnelle, des discours dominants de la raison. La sagesse est de savoir qu'on ne sait pas, et que tout peut s'achever brutalement à chaque instant, semble répéter Peter Cushing, particulièrement à l'adresse de Christopher Lee, le plus réticent et pédant des cinq passagers.
Sketch 1/ Pour paraphraser "Hamlet", on dirait qu'il y a quelque chose de pourri au royaume d'Angleterre. C'est en effet l'histoire d'un architecte qui, en examinant les fondations mêmes d'une maison, découvre quelque chose qui sape ses certitudes rationnelles. L'architecte voit son savoir remis en question précisément dans l'exercice de son métier, dans un domaine qu'il est censé maîtriser sous plusieurs angles (d'une part la maison fut autrefois la sienne, il a habité les lieux, il croyait en connaître les moindres recoins ; d'autre part l'empire qu'il exerce habituellement sur les êtres et les choses grâce à son savoir et à son statut professionnel ne lui est d'aucun secours). Plus intéressant encore : puisque son savoir rationnel ne sert à rien, il pense pouvoir s'en sortir grâce à ses connaissances en matière de paranormal. Il est certain que les balles en argent tuent les loups-garous. Mais un savoir mal interprété, ou utilisé mal-à-propos, n'est d'aucune utilité : encore une certitude qui s'écroule.
On peut ajouter que la maison est située dans l'archipel des Hébrides, donc en territoire écossais, une contrée dont les Anglais se croient maîtres pour l'avoir conquise, mais dans laquelle ils n'ont jamais été les bienvenus...
Sketch 2/ À travers le jardinage, le sketch remet en cause la prétention de l'homme à dominer son environnement en l'organisant selon ses besoins, et questionne le rapport nature / culture. L'état des connaissances des experts en botanique ne suffit pas à appréhender la menace des plantes tueuses ; un élément fondamental comme le feu s'avére plus efficace. Plus encore : ce que le discours scientifique camoufle derrière ses certitudes de façade, c'est à la fois une incapacité à comprendre les phénomènes inhabituels, et une impuissance à agir. L'homme, à la différence de la nature, aurait-il perdu ses capacités d'adaptation ?
Sketch 3/ Un compositeur anglais vole la musique d'une tribu pratiquant un rite vaudou, et s'expose à une vengeance surnaturelle. Comment la société anglaise, parvenue à un certain degré de culture et de raffinement, trouve-t-elle de quoi se renouveler, sinon en volant ce qu'elle n'est plus capable de concevoir par elle-même ? À travers la musique (sans doute de tous les arts celui qui élève le plus l'esprit humain), c'est l'épuisement de la spiritualité du peuple anglais qui est suggéré ici. Si le traitement est tellement caricatural qu'il confine au racisme, c'est peut-être aussi qu'il exprime le contenu d'un inconscient collectif, l'attraction-répulsion vis-à-vis d'une société plus "primitive" mais qui n'aurait pas coupé le fil qui la relie à sa spiritualité originelle.
Sketch 4/ Le meilleur sketch est comme souvent celui qui porte sur le thème de la création artistique, ici celui de la main amputée (métaphore évidente de la castration). Et il ne s'agit pas seulement d'une vengeance par anticipation sur les critiques de cinéma qui diront du mal du film.
Le piège dans lequel tombe le personnage interprété par Christopher Lee est inspiré du canular monté en 1910 à Paris par Roland Dorgelès et deux de ses amis peintres : au salon des Indépendants est alors exposée la toile abstraite "Coucher de soleil sur l'Adriatique" peinte par un certain Boronali. Nul ne connaît cet artiste italien qui figure au catalogue de l'exposition. Le tableau plaît au public, au point de se vendre 400 francs. C'est alors que Roland Dorgelès révèle, constat d'huissier à l'appui, que la toile a été exécutée par un âne. C'est Dorgelès, avec ses deux amis, qui avaient attaché un pinceau à la queue de l'animal. Quant au nom de Boronali, c'est l'anagramme d'Aliboron (l'âne des fables de La Fontaine).
Avec ce sketch, c'est toute la pédanterie du discours "installé" dans ses certitudes qui est visé. Le savoir du critique joué par Christopher Lee n'est pas directement en cause, mais seulement son manque de discernement.
Rappelons que la France a très vite (vers 1915) considéré que le cinéma était un art et qu'en conséquence il lui fallait des critiques comme il en existait pour la littérature, tandis que les Anglais ont longtemps tenu le cinéma pour une attraction de fête foraine, et donc d'abord comme une activité commerciale. C'est d'ailleurs le seul argument, pas du tout pertinent, que le peintre oppose à son détracteur ("mes toiles se vendent très bien"). Le film renvoie alors dos à dos le critique d'art et le peintre, en les punissant tous les deux d'une émasculation symbolique. Christopher Lee est formidable (voir l'évolution de son visage avant et après l'humiliation qu'il a subie). En creux, le public est lui aussi mis en cause par le sketch : les gens ne font que ricaner bêtement aux plaisanteries du critique comme au coup monté par le peintre, sans jamais proposer un regard indépendant et singulier sur les oeuvres d'art...
Sketch 5/ C'est le sketch où bascule le plus grand nombre de certitudes. Un docteur se rend compte qu'il-y-a une créature surnaturelle à la fois morte et vivante, dont l'existence est une insulte aux fondements de la médecine. De surcroît, notre héros (Donald Sutherland, déjà passablement ahuri) est informé de la réalité de l'existence d'un vampire par le confrère qu'il respecte le plus, l'homme dont il était en droit d'attendre une explication scientifique. Au contraire, tout son savoir se retrouve invalidé. Tous ses repères s'évanouissent quand, pour ajouter à son désarroi, il se révèle que la créature malfaisante en question dort dans son propre lit ! Ce sont les certitudes liées au mariage qui s'effondrent à leur tour. Sa femme l'a trompé sur sa vraie nature. L'amour même n'a plus de sens. Le médecin est désormais convaincu qu'il doit utiliser un pieu dans le lit conjugal (sans jeu de mots...). Sa raison elle-même vacille. Pire : l'alternative qui s'offre à lui n'a pas d'issue, car il a été piégé (par un sosie de Bela Lugosi - je n'en dis pas plus). Ce dernier sketch, le plus vertigineux (mais moins séduisant que celui de la main coupée), termine en apothéose cette remise en cause tous azimuts, puisqu'il s'achève avec le triomphe de la folie et du crime.
Reste encore la question ultime, mise en scène dans la conclusion du film. On ne la racontera pas, par égards pour ceux qui ne l'ont pas vu. Mais disons que le film va au bout de sa logique.
Enfin, on peut aussi regarder LE TRAIN DES ÉPOUVANTES suivant une perspective qu'il autorise par son ironie, c'est-à-dire strictement rationnelle. En résumé (sans raconter la fin) :
Dans un train, un homme met en garde cinq hommes.
1/ un architecte sera puni pour avoir vendu une maison affectée d'un vice caché.
2/ un jardinier sera puni pour n'avoir pas respecté l'environnement.
3/ un compositeur sera puni pour avoir plagié une oeuvre originale et ne pas s'être acquitté des droits d'auteur.
4/ seront punis d'une même interdiction d'exercer un critique d'art et un peintre, tous deux auteurs de propos ou de machinations visant à détruire publiquement une réputation.
5/ un praticien, confronté à l'arrivée d'une rivale dans sa ville, obtiendra le respect d'une clause de non-concurrence professionnelle.
Avis de : snake
Film a schetche totalement frois,pas drole,histoires peu interessantes,mais sauvés par son aspect gothique et son casting.
Avis de : Dr . Mabuze
woa c'est un film de rencontre d'acteurs de l'époque.
Moi j'adore
C'est genre CREEPSHOW ou DARKSIDE dans le style plusieurs histoires, mais des années 60's...
Avis de : dr west
Excellent film d'horreur, rempli de bons acteurs!! Une bonne idée et de bons moments de terreur!!
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