Avis de : ben l'incollable
Du grand Argento
Avis de : Japi
Le scénario n'est pas parfait mais accroche malgré un suspense qui manque d'intensité. Le film contient des élèments intéressants et, même s'il reste inférieur aux meilleurs oeuvres d'Argento, il mérite d'être vu.
Avis de : ste²ve
Un bon film, meme s'il souffre de situations trop convenues et prévisibles.Asia est tres mignonne dans ce film mais son interprétation l'est beaucoup moins. J'ai bien aimé l'arme du crime, et bien moins aimé certains aspects comme les interventions du petit garçon.
Avis de : tamia
Argento semble s'être un petit peu égaré dans ce film, de loin le plus décevant de ce réalisateur.
Avis de : cendrillon is dead/Cosmocats
Beaucoup d'idées.
Sympathique.
Un poil long mais une réelle atmosphère.
Un giallo simpliste mais americanisé.
A découvrir !
Avis de : animal x
c'est vrai que le film n'a pas la flamboyance de ses précedents films qui se déroulent en europe mais avec trauma je trouve qu'argento gagne en profondeur . les personnages (surtout aura) atteignent une certaine épaisseur psychologique qui me semblait absente jusqu'ici (prenez suspiria par exemple, les personnages étaient de simples figures dénuées de toutes psychologies) .
Avec trauma, Argento laisse transparaitre une certaine sensibilité qu'il n'y avait pas dans les films précédents où l'abstraction confinait à un certaine froideur .
cette évolution fait d'argento un cinéaste passionnant: cinéaste de la surface (avec notamment les géniaux suspiria, inferno etc), argento amorce un virage vers "l'intime" et "l'intérieur" avec trauma
pour ma part, j'aime les 2 styles
Avis de : camif
Un thriller ma foi assez réussi. Argento sort des codes du giallo et c'est un peu dommage notamment au niveau de la musique incolore dans ce film.
Sympa mais qui ne se départit pas de la grosse moyenne de ce genre de film
Avis de : Julien
Pas le meilleur Argento, mais un film qui comporte de nombreux plans superbes. Le regard que porte Argento sur les EU est aussi intéressant, d'habitude il ne s'intéresse pas aux problématiques sociales ou politiques du pays dans lequel il se trouve (l'Italie). Là, au travers de l'anorexie et de la télévision, dans sa façon de filmer la ville, on sent une critique des sociétés de consommation qui transpire et trahit un regard plus impliqué que d'habitude. Argento met en scène, pour la première fois sa fille et la relation qu'ils entretiennent, l'ambiguité du regard, est à mon avis un élément essentiel qui concourre à l'ambiance élégiaque et poétique du film. J'ai également apprécié l'histoire d'amour entre les deux personnages principaux du film, qui sont deux paumés en marge de la société finalement (Aura parce qu'elle est anorexique, David parce qu'il est un ancien toxicomane).
Au final, un très bon film (c'est du Argento), qui peut décevoir en comparaison d'autres oeuvres du maître, mais qui est tout de même essentiel dans sa filmographie, avec tous les aspects que j'ai essayé de mettre en avant (la façon de filmer la ville, la société américaine, le fait que sa fille soit mise en scène pour la première fois par son père). Quelques faiblesses du côté de la bande-son (les Goblins nous avaient habitués à mieux) et des effets spéciaux, mais des plans de toute beauté, de nombreuses autoréférences amusantes (à l'Oiseau au Plumage de Cristal, à Profondo Rosso) et une construction argentienne qui n'a pas d'équivalent par la suite (avant, il y a Mario Bava, après, le néant).