bal de l horreur 2008 - le - Prom Night - 2008 un film de Nelson McCormickbal de l horreur 2008 - le


Gérald GIACOMINI




0/6 - Gérald GIACOMINI

0/6 - Lionel JACQUET






BAL DE L HORREUR 2008 - LE
( PROM NIGHT )

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Le professeur de Donna, Richard Fenton a le béguin pour son élève. Un amour à sens unique qui le conduit à massacrer les parents de la jeune fille qui est recueillie par des membres de sa famille. Trois ans plus tard, Richard Fenton s'échappe de l'asile et se rappelle au bon souvenir de Donna en massacrant ses amis lors du bal de promo du lycée...

Même en plein raz-de-marée du reliftage des classiques de l'horreur, on n'aurait pas pensé que les producteurs aient l'idée d'aller piocher dans les films les moins convaincants des années 80. Pourtant, c'est dans cette catégorie qu'appartient Le bal de l'horreur, slasher foncièrement raté et qui ne vaut que pour la présence à son générique de la scream-queen Jamie Lee Curtis et d'un Leslie Nielsen pas encore abonné aux rôles de comiques. Faire plus fade paraissait mission impossible mais c'était sans compter sur Screen Gems et le producteur Neal H.Moritz ("Souviens...toi l'été dernier", "Urban Legend") qui se décident à lancer un film d'horreur PG-13 alors que pullulent sur les écrans des films sans concessions comme le "Halloween 2007" de Rob Zombie. A bien des égards, ce Prom Night nouvelle cuvée s'impose comme l'antithèse du remake du classique de Carpenter. Ce Bal de l'horreur s'avère être la véritable reine au royaume des nanars, se prenant toujours au sérieux. Ce long (très long à regarder) métrage nous fait regretter les ratés des slashers old school qui avaient au moins le mérite pour eux de jouer la carte de la sincérité.



Ça commence très mal malgré un générique débutant par un travelling s'inspirant de celui de "Souviens-toi...l'été dernier" avec une musique de djeuns (qui n'arrêtera pas de venir polluer nos oreilles jusqu'à l'overdose) et une écriture des participants de ce machin faisant penser que l'on va être dans un film romantique. Faut bien dire qu'à part les écorchures au couteau du tueur, tout n'est que minauderies et on se pose la question de savoir si Nelson McCormick a conscience de réaliser ce qui à la base est un slasher, mais qui finalement se transforme en vulgaire thriller des familles aux effets éculés, et où toutes les scènes de suspense sont désamorcées rapidement car elles ont toutes été vues ailleurs à l'exception du heurt d'une lampe qui fait sursauter Donna jusqu'au plafond.



Le responsable de cet affreux brouet est monsieur J.S Cardone, qui avec Patrick Lussier (bientôt le remake de "Meurtres à la Saint Valentin") persévère dans le cinéma d'horreur sans s'y intéresser véritablement. Comme faits d'armes, on lui doit "Les vampires du désert" et "8 mm 2" une suite érotique déguisée en thriller. Avec Le bal de l'horreur 2008, Cardone connaît même une inquiétante régression car il n'y a même pas de quoi se rincer l'œil. On ne peut pas accuser le tueur de s'en prendre à ses victimes pour des actes contraires à notre sainte mère l'Église. Ainsi, l'une des amies de Donna (la black de service, quota oblige) ne fait même pas un bisou à son boyfriend lorsque celui ci tente de lui fourrer sa langue dans la bouche. Extrêmement puritain, on se demande si Cardone et McCormick (qui ferait mieux de retourner dans l'univers des séries télé d'où il vient; Cf. Nip/Tuck) connaissent bien les jeunes de notre époque tant ceux ci semblent sortis d'un conte de fée.



Les meurtres sont tous hors champs (le PG-13 se rappelle sans cesse à notre souvenir) mais on notera que notre psychopathe (le fadasse Johnathon Schaech) affublé d'une casquette-ce qui ne devrait pas l’aider à passer inaperçu dans un hôtel de luxe et pourtant personne ne le remarque- ne se tache jamais. Sa maman a dû lui dire à quel point se débarrasser du sang n'est pas chose aisée et il prend soin d'éviter les éclaboussures y compris sur ses victimes. Pour la scène de poursuite, c'est Lisa qui s'y colle après s'être sévèrement cassé la figure dans les escaliers (c'est ce qui arrive lorsqu'on ne sait pas marcher avec des talons aiguilles). Ayant reconnu le tueur échappé de l'asile qui a pourtant un look plus présentable dorénavant, elle veut prévenir son amie. Il semble que dans le monde de McCormick le téléphone portable n'ait pas encore fait son apparition puisqu'il faut se déplacer à pieds. Pas besoin non plus de cours d'actor's studio pour y interpréter la virginale héroïne : Brittany Snow se donne en spectacle à coups de mains devant sa bouche. Peur de dire une sottise ?

Destiné visiblement à un public de midinettes entre 12 et 14 ans, Le bal de l'horreur 2008 transpire par tous les pores de ses bobines la nullité qui conduira bon nombre d'entre vous à s'arrêter en cours de route. Avec son affiche digne de la Star Academy, on redoutait le pire. Et dire que cette chose a couté au bas mot 18 millions de $. Certainement dépensés dans le décor luxueux il est vrai, et dans les fanfreluches des demoiselles en détresse.

0/6 - Gérald GIACOMINI


AVIS DES AUTRES REDACTEURS :

Très bien comme antidépresseur, comme somnifère ou à la rigueur comme laxatif si on le regarde en faisant le poirier.

0/6 - Lionel JACQUET




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  Blob marineavis de marine
Autant l'original était un sympathique nanar qui savait se rendre divertissant avec son coté kitch, autant ce remake ne vaut strictement rien! Le cinéma d'épouvante de ces dernières années nous aura gaté en belles merdes mais ce BAL DE L'HORREUR 2008 peut sérieusement prétendre à la pire d'entre elles. Un vulgaire épisode de série télé pour ados (genre Beverly Hills ou Merlose place...et encore c'était mieux filmé et plus palpitant) étiré en une très douloureuse heure et demie de platitude extrême. Pas une seule scène de terreur valable, pas un seul acteur convaincant, rien de crédible ou d'accrochant...RIEN !!!! Que de l'ennui dans un décor "palace plein de strass et de jolies robes" à se mettre sous la dent...et le pire c'est que l'on n'a même pas envie d'en rire contrairement à l'original. Au moins si vous tenez jusqu'à la fin sans être lobotomisé ou endormis vous aurez au moins prouvé votre résistance (ou inconscience).
  avis de Cujo
perso je l'ai pas vu alors je mets 3/6 pour pas foirrer vos notes
mais juste avec les trailers sur le web et a la télé, il a l'air vachement nul et je voulais pas le voir mais......

....... je viens de voir dans le casting de la critique qu'il y a mon beau Linden Ashby, alors je vais le regarder (un jour...) quand meme hihi :oP


EDIT : je l'ai vu et ma nouvelle note est de : 0/6 lol

en résumé : ZzZzZzZzZzzzzzzzzzzz
  Blob snakeavis de snake
Comment peut ont faire un film d'horreur pg13?Quel est l'interet?A part plaire aux poufs,aux debiles qui polluent les cinés en brayant, en derengeant les autres et pourquoi pas aux evangelistes Americains qui veulent un peu de "pseudo deviance" entre 2sermonts ridicules.
Souvient toi l'ete dernier,Urban Legend ou Scream 2 et 3 sont des chefs d'oeuvres a coté.
Ce coté ultra calibré pour djeunes de la star ac ou de mtv rnb agace au plus au point,tant le neant cinematographique est la,le realisateur n'a certainement jamais vu un vrai slasher et les producteurs encore moins,de toute facon ils s'en foutent.
A voir un dimanche apres midi completement bourré ou d'un oeil tres distrait...


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