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Colin VETTIER
6/6 - Colin VETTIER
4/6 - Stéphane ERBISTI
4/6 - Gérald GIACOMINI
5/6 - Stéphanie AVELINE
5/6 - Yann LE BIEZ
4/6 - Christophe JAKUBOWICZ
5/6 - Vincent DUMENIL
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REC
( [REC] )
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Le cinéma fantastique ibérique est plus en forme que jamais. La preuve en est, cette collaboration de haute volée entre Paco Plaza et Jaume Balaguero.
Angela, une jeune et belle espagnole, anime une émission matinale. Cette nuit, accompagnée de Paco, son Journaliste Reporter d'Image, elle tourne l'émission du lendemain dans une caserne de pompier.
Si le début de la nuit est désespérément calme, la brigade est finalement appelée à intervenir dans un immeuble. Rien d'extravagant, seulement une vieille femme qui se serait blessée. Ce sont les voisins qui ont appelé les pompiers.
Les deux reporters accompagnent donc les pompiers sur les lieux de l'intervention. Là, ils trouvent la vieille femme en état de choc dans son appartement. Un des policiers présents sur les lieux, tente de la rassurer pour la faire évacuer. Pas de chance, la dame sort de sa léthargie et lui arrache la moitié de la gorge d'un coup de mâchoire. Les forces de l'ordre en présence abattent la vieille femme. Mais en redescendant au rez-de-chaussée, impossible de faire évacuer le policier qui se vide de son sang. L'immeuble est mis en quarantaine pour menace chimique, bactériologique et / ou nucléaire.
Une longue nuit commence alors pour tous ces gens emprisonnés dans l'immeuble.
Cette critique a été rédigée de façon à ne pas porter atteinte à l'intrigue. Cependant, moins vous en saurez sur le film lors de sa première vision, plus il sera efficace. Donc ne lisez la suite que si vous l'avez déjà vu. Ou si mes avertissement ne vous font ni chaud, ni tiède.[REC]. Un titre qui m'a longtemps intrigué. Pour être tout à fait honnête, lors de la mise en branle du projet j'étais très sceptique. Je ne voyais là qu'un énième traitement d’un sujet rebattu des centaines de fois. Comme je me trompais.
Le résultat est au delà de toute espérance. Violent, viscéral, ultime. [REC] est une claque audiovisuelle. En effet, la collaboration de Paco Plaza et Jaume Balaguero transcende le seul média cinématographique. Il va au delà de tous les carcans du medium. Certains diront que "le Projet Blair Witch" a déjà tracé le chemin il y a quelques années.
Il n'en est rien. "le Projet Blair Witch" pêche par des choix de non réalisation portant grandement atteinte à la lisibilité de l'œuvre. Au lieu d'aboutir au réalisme cru revendiqué par les réalisateur, le métrage ressemble plutôt à une expérience arty d'un artiste New Yorkais qui aurait confondu talc et cocaïne. Résultat, au bout du film, un tube d'aspirine est nécessaire. Et un rendez-vous chez l'orthoptiste en prime. A sa sortie, le projet de la sorcière de blair criait à qui voulait l'entendre, qu'il était précurseur du genre. En réalité, il n'était qu'une vieille ganache tiède mal réchauffée. Pour retrouver les origines de ce réalisme outrancier, il faut remonter à "Cannibal Holocaust".
A ce titre [REC] est bien plus proche du métrage de Ruggero Deodato dans ses choix artistiques que du Projet Blair Witch.
Ici, point de mise en scène tape à l'œil, point de flonflons, ni de tête d'affiche hollywoodienne. Tout est mis en œuvre pour simuler un reportage télévisé. Et dire que l'entreprise est un succès, serait un doux euphémisme.
Pourtant l'affaire n'était pas gagnée d'avance. Le "scénario" n'a en effet rien d'original. Le thème de la contamination est récurent dans le cinéma de genre. C'est la base de tout bon (et mauvais) film de zombies. Cependant [REC] réussit à insuffler un souffle nouveau à son sujet grâce à son réalisme à toute épreuve. En effet, tout ce que le spectateur voit à l'écran correspond à ce que le JRI (Journaliste Reporter d'Image) a filmé. C'est donc un flot d'image ininterrompu qui s'écrase en pleine face du spectateur. Aucun répit possible, aucune échappatoire. [REC] se vit littéralement, il fait partie de ces films où il est nécessaire de se confier totalement aux mains expertes des réalisateurs. En plaçant toute sa confiance dans le métrage, on se laisse violemment manipuler et l'effet n'en est que plus saisissant. On ressort de la projection complètement lessivé, comme si toute l'équipe technique nous avait marché sur le faciès avec des chaussures de sécurité.
Cette approche du sujet est d'ailleurs plutôt étonnante venant de la part de Jaume Balaguero. Le cinéaste ibérique s'était plutôt illustré dans des métrages à l'esthétique très travaillée. Or [REC] délivre un travail du matériau très différent de ses précédents ouvrages ; le résultat de la rencontre avec Paco Plaza ?
Le point fort de [REC] est, vous l'aurez compris (ou alors, il serait très conseillé de consulter un spécialiste), son réalisme. Tout y est juste, authentique. Mon expérience de stagiaire en tant que JRI ne fait que confirmer cela. Les zooms pour faire la mise au point contribuent ainsi grandement à la crédibilité du métrage. Mais pas seulement. La présentatrice prend à part le cadreur pour l'inciter à couper la caméra si l'interview se révèle peu intéressante. Parfois, elle lui demande si sa position dans le cadre est bien... Tous ces petits détails semblent anodins et pourtant ils donnent toute sa consistance au métrage.
L'image est brute de décoffrage. Le seul éclairage artificiel présent à l'écran est celui prodigué par la lampe de la caméra. Par conséquent, il n'est pas rare que les protagonistes soient plongés dans l'obscurité ou baignés de la lumière crue d'un néon. De ce fait, le cadreur (qui est le véritable personnage principal du film, alors même que l'on ne le voit jamais) est obligé de composer avec. Il zoom, dézoom, joue avec le diaphragme et la bague de mise au point... Réaliste ? Non : réel.
Puis la violence éclate et le JRI est forcé de capter ses images dans l'urgence. Le rythme de [REC] s'accélère soudain et devient presque syncopé. La caméra s'affole, prend des beignes, change constamment de focale... Une sacrée performance compte tenu du fait que le film est composé d'une série de longs plan-séquences.
Touche finale à la crédibilité du film : le travail du son. On est loin de Gladiator et de ses coups de sandales qui font trembler les murs. Ici tous les bruitages sont passés à la moulinette pour ressembler à ce qu'aurait capté le micro de la caméra. Ainsi, lorsque l'un des agents de police en présence, tire des coups de feu à quelques centimètres de la caméra, le son sature et parasite.
De même, la caméra reçoit parfois des chocs importants. Ce qui à pour conséquence de créer de violents larsens et autres sonorités peu agréables.
Enfin, les acteurs sont d'une authenticité tout à fait impressionnante. Et pour cause, ils sont en roue libre : pas de texte, juste de l'improvisation. Le rendu est criant de vérité.
Au final, [REC] est un simple coup de génie. Toute son efficacité repose sur sa lecture intelligente de la société. Aujourd'hui, les croyances populaires s’étiolent, il faut donc plus qu'une ombre sur un mur ou un loup qui hurle à la pleine lune pour effrayer le quidam. La société dans laquelle nous vivons, tellement médiatisée, que bien souvent la réalité ne nous parvient qu’à travers le petit écran. Alors forcément, utiliser le format télévisé pour atteindre le spectateur, c'est forcément efficace.
AVIS DES AUTRES REDACTEURS : Mouais, tout ça pour ça...
Ben dis donc, si voir une grosse dame se mettre à hurler, c'est censé faire peur et terroriser le public, y'a un léger problème alors...
Franchement, j'ai pas mal été déçu par [Rec], du moins en ce qui concerne les frissons tant attendus et si souvent mis en avant dans la presse spécialisée. Rien, pas une once de stress ou de peur ne m'a envahi durant la vision du film. Alors oui, c'est pas mal fait, on est assez bien immergé avec les personnages mais ça reste du déjà vu, ça pompe un peu sur pas mal de classiques et au final, on a plus l'impression d'un pétard mouillé que d'une révélation (au niveau des frissons encore une fois...)
Maintenant, je peux comprendre que ça foutte les boules aux novices en cinéma d'horreur, j'ai la copine d'un collègue de travail qui a failli en vomir tellement elle flippait...mais que les habitués ne me disent pas que [Rec], ça fait peur. A côté, la scène de médium de "l'orphelinat" est cent fois plus tétanisante que tout [Rec]...
Néanmoins, on ne pourra pas repprocher aux réalisateurs de ne pas avoir livré une oeuvre intriguante et efficace dans sa mise en scène et sa façon de filmer. Rec reste un bon film mais surestimé pour ma part. Un long-métrage décevant en raison de sa réputation de film terrifiant et qui promettait de nombreux sursauts. Ceux-ci ne sont pas venus, ce qui n'empêche pas "Rec" d'être un film particulièrement immersif et assez stressant, notamment lors de ses 10 dernières minutes. Mais le buzz qui l'entoure me semble nettement exagéré. Balaguero nous avait habitué à mieux, si bien que l'on était encore en droit de guetter une nouvelle étincelle du jeune réalisateur. Las! trop de choses déja vues, une réalisation honnête mais bien trop simpliste. Reste que le film demeure divertissant et qu'à défaut d'une nouvelle claque, Balaguero signe là une oeuvre dont il n'a pas à rougir. 4/6 - Christophe JAKUBOWICZ
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| | J'ai vue ce film il y a pas longtemps a canal+ je peut vous dire ke ce film ma plut. Le film detient un pouvoir de frissons des effets de surprise inattendue c'est qui fait la force de ce film assez effrayent, beaucoup de scenes choc, le film est filmer par une camera d'un reporter ce qui donne au film une sorte de reportage ou de documentaire. On frisonne a chaque instant du film on se demande ce qui va se passer, beaucoup d'effets de surprise forte assez inattendue. Rec est un trés bon film et je vous le recomande. |  Avis de Bub sur rec | En premier lieu il faut dire que j'ai vu, il y a quelques temps déjà, 'Quarantine' qui est le remake américain de REC. Je savais dés le début que le scénario ne pouvait pas être trop différent et à part quelques scènes non. Je ne vois pas l'intérêt de faire une 'copie carbone' d'un film. Tout ça pour dire que j'aurais dû m'abstenir d'en voir un des deux.
Pour en venir en fin au film l'original je veux dire, je ne peux que le conseillé. Les acteurs jouent très bien et filmé caméra au poing dans ce cas ne rend le film que meilleur. L'action est quasi constante et le final excellent.
Quel est le meilleur des deux REC ou Quarantine? Je me pose plutôt la question si je peux mettre la même critique sur la fiche Quarantine, si bien sûre un jour ce film vienne à être critiqué sur le site. |  Avis de Aiwass sur rec | Pas mal foutu (je pense à la fin en fait, me souviens vaguement du reste) mais très loin de la peur suggestive du Blair witch project, si comparaison il doit y avoir. Un bon mélange de survival et caméra amateur quoi qu'il en soit. |  Avis de metaledge sur rec | Je suis entièrement d'accord avec la première chronique.Film vraiment exellent du début a la fin,l'actrice principal est exellente,le rythme du film est trés bon, la scéne final parfaite je trouve,meilleur film avec la camera a l'épaule que j'ai vue... | | | Ah la la la que dire... on me l'a conseillé , et je n'ai pas trouvé le temps de le regarder avant longtemps (environ 1 an apres sa sortie). Mais qu'est-ce que j'ai manqué oO ce film , à defaut de faire "peur" , est quand même interessant , et sur plusieurs points , comme le jeu des acteurs , les maquillages , le deroulement des scènes avec alternance exploration/barricades/ tentative de fuite ect... Un bon petit film bien sympathique qui fait passer un bon moment seul ou entre amis . Bientot la suite , et cette fois si je ne manquerai pas d'aller voir ça. | | | Certes, [REC] ne mérite pas tous les éloges que nous vendait une promo tapageuse. Mais il mérite son statut d'oeuvre majeure (à défaut de culte) de ces dernières années, jouant habilement avec les nerfs du spectateur sans tomber dans la surenchère d'effets sonores.
La réalisation "caméra à l'épaule" est une réussite, et contribue à l'ambience d'un film qui ne fait preuve au final d'aucune originalité quant au scénario.
Une nouvelle réussite du cinéma de genre "hispanophone" |  The tape of the dead | Ce film a bénéficié de beaucoup de publicité (meilleur film d'horreur depuis longtemps, frayeurs et angoisses tout au long du film, ect ...). Mais ayant de l'expérience concernant les publicités mensongères, c'est avec un pragmatisme détaché que j'insère le DVD dans mon lecteur ... Et j'ai bien fait d'avoir eu cette attitude salvatrice !
Le film n'est pas une bombe, loin de là, mais n'est pas un navet non plus, il s'agit là d'un bon petit film d'horreur de série B hélas victime d'une surenchère publicitaire outrancière !
L'histoire reste originale même si on peut la résumer en une ligne (un groupe de personne dont une journaliste et un caméraman reste enfermé dans un immeuble en quarantaine ...) et le sentiment de claustrophobie émanant de nombreuses scènes est rendu de manière efficace. Savoir que le personnel médical et policier est à quelques mètres de vous derrière les fenêtres mais que vous êtes interdit d'approcher ... Glaçant !
Dire que l'on bondit de frayeur serait abuser, tout au plus quelques frissons à certains passages (notamment les dernières minutes ...). Bien dommage pour un film soit-disant d'horreur
Le jeu d'acteurs est énervant et très stéréotypé (surtout l'héroine principale militante farouche de la liberté de la presse) mais bon ... acteurs espagnols oblige ;-)
Enfin le message du film m'a beaucoup plus ; faut-il vraiment prendre des risques pour rechercher un scoop ? Faut-il tout révéler au public ? La quête du savoir est-elle réellement salvatrice ?
L'actrice principale personnifie la presse contemporaine; fougueuse, arrogante, suffisante et avide de sensationnel. Les infectés représentent la réponse à cette quête puérile, sauvages, amorals, contagieux mais surtout dangereux, sautant mortellement au visage des plus curieux : certaines vérités doivent rester cachées !
Mélant le concept de la caméra embarquée (Le projet Blair Witch) à celui du survival (Zombie, Resident Evil) REC reste un bon petit film, original et sérieux prouvant que le cinéma espagnol a encore du répondant dans le secteur horrifique, mais qui aurait pu bénéficier d'une meilleure réalisation et d'une meilleure direction d'acteurs pour mieux rivaliser avec les chefs d'oeuvres du genre ... | | | Oui mais non...
Sur le conseil d'une amie je l'eus regardé...
Prenons une dose de "Blair Witch project", un doigt de "Zombie", on passe le tout au blender et cela nous donne [REC].
Comme beaucoup de films de ce genre, les scènes sont vues et revues, le coté blair witchounet est plaisant, mais cela n'arrange pas le scénario qui lui est plat.
Le début est long ( 11 minutes à partir du début pour pas grand chose mais sur 1h15 c'est énorme..! ), quand les scènes intéressantes arrivent, les entre-coupures action/angoisses/vide sont lassantes.
Sans spoiler le film, en connaissant la fin, je vous dirais que si un hypothétique [REC²] sort, il ne pourra être que meilleur... Mais ce sera sans moi..! |  avis de *btk* | Sans me monter la tête sur les promesses du film qu'on vante partout et nul part, j'ai pris le film comme il venait, et il est vrai qu'on est vite pris dans cette tornade réaliste. Le thème, cher au genre, est tenace mais je dois dire qu'il ne m'était pas apparu en images si bien maitrisé qu'ici. Un petit bijou! |  avis de ste²ve | Une déception pour moi. J'adore Balaguero et le ciné espagnol de ces dernierses années, mais cette fois, je n'ai pas accroché. Peut etre à cause de ce genre de réalisation si particuliere. Peut etre aussi à cause d'une grosse impression de déja-vu à de nombreuses reprises. Sans doute enfin à cause de l'absence totale de vrai frisson, le film préférant nous la jouer facile avec les brusques montées de son au moment des apparitions, qui sont absolument toutes prévisibles. Le procédé "caméra personnage" livre rapidement ses limites, notamment par la tendance systématique des zombies à vouloir etre filmés pour attaquer...Mais bon, au moins cette fois, elle n'est pas invulnérable ladite caméra. Restent néanmoins des acteurs convaincants (ce qui est pas toujours gagné avec ce genre de réal), une actrice principale à mon gout et quelques petits passages sanglants gentillets mais sympas. |  avis de 2ni | Rec est un métrage qui m'a quand même déçu, même si j'avoue avoir été pris par le concept (le réalisme), mais l'histoire reste horriblement bateau... Puis j'ai visionné ce film en VF, puis c'était pas au ciné... Malgré cela on passe un bon moment, même si c'est pas la "terrifiante claque horrifique" que j'attendais. C'est du même niveau que les chroniques des morts de Romero, qui n'est pas une totale réussite non plus.
Allez v'é me reregarder un bon Plaga zombie, ça c'est original! | | | Apres Cannibal holocaust et Blair Witch on pensait que l'horreur tournée camera a l'epaule etait dépassée,et il en est loin d'etre le cas!Pas de musique,des acteurs et des situations credibles,du suspense,de la tension,du gore et de la peur.Et oui! Désolé mais moi j'ai vraiment flippé.Une fin vraiment atroce qui restera dans les annales du genre,Bravo aux deux realisateurs. |
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Internautes :
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