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Musique


doomsday - doomsday - 2007 un film de Neil Marshalldoomsday
doomsday


Jérémie MARCHETTI




5/6 - Jérémie MARCHETTI

3/6 - Stéphane ERBISTI

5/6 - Colin VETTIER

2,5/6 - Gérald GIACOMINI









dying god

elsa fraulein ss

momie 1999 - la

avril sanglant

cello

diesel

frissons d horreur

eye (2008) - the

mutante - la

frankenstein s bloody nightmare



Note globale de
la rédaction sur 6 :



Note globale
des internautes
sur 6 :



DOOMSDAY

( DOOMSDAY )


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( expérimental )

doomsday

L’écosse est frappé par un terrible fléau, emportant sur lui un nombre considérable de vies : on ne sait d’où il vient, ni comment l’arrêter. Un mur est donc dressé entre l’Ecosse et le reste de l’Angleterre : les habitants au-delà de la frontière sont alors condamnés à être décimés par le virus, sans rien y faire. Sur de nombreuses années, l’Ecosse se décompose, pour ne finir qu’à ressembler à une terre sauvage et hostile.
30 ans plus tard, le même virus refait surface à Londres. Pour l’enrayer, on envoie la belle et farouche Eden Sinclair à la tête d’un commando, histoire d’aller chercher un espoir du côté du no man’s land. Car selon certaines sources, il y a bien des signes de vies dans cet enfer qu’on imaginait depuis longtemps inhabité…


doomsday


Avec son troisième opus, Neil Marshall nous prouve non seulement qu’il est une valeur sûre du cinéma de genre actuel, mais qu’également, le bis est revenu en force sur nos grands écrans.
Témoins de cette tendance ? Déjà l’année dernière, avec le projet Grindhouse, dont on retiendra le tonitruant "planete terreur" (au contraire d’un "boulevard de la mort" trop bavard pour rentrer dans la catégorie de l’hommage bisseux qui tâche) et les fameuses bandes-annonces plus ou moins inédites chez nous, et en début de cette année 2008 avec le particulièrement barbare John Rambo, confirmant aussi un retour à une violence sauvage, décomplexée et nauséeuse comme au bon vieux temps.



doomsday




Livrer un spectacle old-school et jouissif devient alors une nouvelle tendance, tout en donnant au spectateur sa propre conception du bis de rêve : Marshall adopte en fait la même démarche que Rodriguez ; il prend ce qu’il aime, à gauche à droite (le post-nuke italien et ricain, le jeu vidéo bourrin…) et mixe le tout. La bouillie paraîtra indigeste pour certains, irréprochable pour d’autres. Et c’est le mot "fun" qui revient sur toutes les lèvres, indubitablement.

A ce titre, on se fiche donc d’un scénario, ici prétexte à tous les excès,ou de la psychologie des personnages, pour se focaliser sur un visuel débridé, des scènes d’actions dantesques, et des références qu’apprécieront ceux qui les comprendront. Et cet aspect "tiens, prend toi ça dans la gueule" fonctionne ici très bien en l’occurrence…



doomsday




En parlant de références justement, Doomsday se révèle être un patchwork assez hallucinant de produits old-schools, et d’autres bien connus des gamers. L’héroïne elle-même, la sublime Eden (Rhona Mitra, après un détour remarqué dans la série Nip/tuck, nous fait oublier un bien triste Beowulf et prend sa revanche sur son rôle de Lara Croft qu’elle n’aura jamais eu), est un calque particulièrement voyant de Snake Plisken : une guerrière borgne des temps modernes envoyée dans une zone sinistrée et infréquentable pour un temps limité, ça ne vous rappelle rien ?

Côté jeux vidéos, on citera pêle-mêle, une entrée dans un hôpital très "survival-horror" dans l’esprit, une magnifique architecture délabrée à la Gears of war ; un combat à l’épée, court mais intense, renvoyant aux meilleurs jeux de "pif-paf dans la tronche" ; un bolide de luxe et un prélude à une incroyable séquence de poursuite louchant vers Need for speed

Le virus aux effets ravageurs (pustules, vomi et on en passe des vertes et des pas mûres) apparaissant de temps à autre est sans doute un cousin éloigné de celui de "28 jours plus tard" et de "planete terreur", le pack de commandos débarque sur un terrain inconnue à la manière de celui de "aliens, la retour" la scène d’action dans le bateau rappelle dignement certaines bandes explosives des 70’s…enfin bref, ça ne s’arrête jamais !

L’influence la plus importante du film reste en tout cas "mad max 2 - road warrior", dont il reprend toutes l’imagerie punk/post-nuke/sm pour la dynamiter d’avantage : ainsi, l’armada d’iroquois traversant le film s’adonne à des show hallucinants ou même au cannibalisme ! Quant à la surpuissante poursuite finale, là tout est dit vis-à-vis du film de Miller...
Même chose en ce qui concerne la prestation de Craig Conway, sérieuse concurrent au titre du punk le plus vénère de l’histoire du cinéma face à Vernon Wells.



doomsday




Marshall s’amuse beaucoup, et nous aussi : il nous fait passer d’un décorum anarchique et barbare à celui plus lisse en apparence, mais en fait tout aussi dangereux, d’un château moyenâgeux ; balance au passage du Frankies go to hollywood ou du Adam and the ant, et met le paquet en terme le violence graphique. Et justement à ce titre, le Marshall ne s’est absolument pas calmé, et c’est tant mieux : un véritable carnaval de corps broyés, décapités, déchiquetés ; tout est permis !
De ce capharnaüm barbare et monstrueux (qu’on préférera sans doute à un "ghosts of mars" du coup bien palot !), on regrettera pourtant un montage hypercut parfois épuisant...bien qu'on est fait pire encore dans le genre actuellement .
Prière de laisser son cerveau dans l’entrée donc !



5/6 - Jérémie MARCHETTI


L'AVIS DES AUTRES REDACTEURS :

Trop de déjà vu.

Tel est le gros problème de ce film, certes sympathique, mais qui souffre de la comparaison avec ses illustres modèles.

"Doomsday" est trop impersonnel. La où certains films réussissent les clins d'oeils et les références, Neil Marshall s'enlise avec et au final, son film n'atteint pas ses objectifs.

Ca ne laissera pas un grand souvenir pour ma part. Plus qu'à attendre le prochain film du monsieur...


3/6 - Stéphane ERBISTI



Ultra référentiel, mais tellement bon.


5/6 - Colin VETTIER



Les références c'est bien, mais avec un tel script ultra référentiel, difficile de tenir la route. Tout les univers s'entrechoquent (des punks, des chevaliers médiévaux) au prix d'un grand foutoir. Neil Marshall s'amuse comme un fou pour le meilleur et pour le pire. Rhona Mitra se prend même pour Kate Beckinsale dans "Underworld", et le spectateur ne s'ennuie pas, énumérant les nombreuses références dont Doomsday regorge..les invraissemblances aussi.


2,5/6 - Gérald GIACOMINI




Si vous avez aimé ce film vous aimerez peut être :

MALEVIL . APPEL D URGENCE . SIX-STRING SAMURAI . GLADIATEURS DE L AN 3000 - LES . ZORDAX II: LA GUERRE DU METAL .

L'AVIS DES INTERNAUTES
Avis de : ttinam1


trop bien bon scénario et un peut de tousles genre dansle film humour gore horreur action






Avis de : ash


Une bouillabaisse de différents films emblématiques des 80 déja cités mais il ne suffit pas d'en avoir les apparences pour convaincre.Autant MARSHALL était à l'aise dans l'univers d'épouvante claustrophobe de "The DESCENT" autant il peine à donner du souffle et une cohérence à un récit plus ambitieux et qui n'hésite pas à tomber dans le grotesque avec une escapade dans le moyen-âge incongrue.
Sans oublier une bande-son bizarre pas vraiment adaptée à l'esprit keupon du film.
La pitoyable poursuite motorisé finale qui tente de singer georges MILLER,qui pour Mad MAX 2 plus de 25 ans après reste inégalée,finit par annihiler les bonnes intentions de départ.
Reste à sauver quelques persos bien cinglés et quelques débordements sanglants.
Une énoooooorme déception!!!






Avis de : dreamer


Un pied monstrueux!






Avis de : Arnaud


Pas encore vu le film mais je veux le voir, étant fan du réalisateur.
Par contre je souligne la petite faute de conjugaison a la fin de la critique: "bien qu'on n'aie (ou ait?)" mais pas "bien qu'on est" ^^






Avis de : Negation


Doomsday, c'est avant tout un gros mélange des genres, un film de SF Horror/Action/Post-nuke/Aventures médiévales/Need For Speed (et le rapprochement avec ce dernier n'est absolument pas excessif, vous verrez !). C'est aussi un mélange de passages sérieux, dramatiques, et d'autres complètement cons et fun. C'est enfin un mélange de scènes bien violentes et d'autres orientées comico-gore.
Bref, vous l'aurez compris, Doomsday c'est un film qui va à toute vitesse, qui en met plein les yeux et les oreilles au spectateur, un spectateur qui est un peu perdu au milieu de tout ça, mais qui prend un plaisir certain à se laisser guider et à découvrir sans cesse une nouvelle orientation et un nouvel univers aux personnages hauts en couleur, ou même à revenir dans un cadre précédent. Doomsday, c'est un peu des films dans un film quoi, même si évidemment tout se suit d'une traite, se croise et finalement se rejoint pour boucler l'histoire. Pour en revenir au gore, pas de débordements excessifs ici, mais pas mal d'hémoglobine quand même, quelques scènes un peu plus crades et une certaine violence tout au long du film.
Niveau défauts rien d'alarmant, mais y a malheureusement quand même pas mal de répliques bien pourries et ridicules, de l'héroïne surtout (en parlant d'elle justement, dans ce film Rhona Mitra est un pur clone de Kate Beckinsale, c'est dingue !), ainsi que quelques scènes un peu grosses. A part ça, pas grand-chose à redire, j'ai un peu moins aimé le passage médiéval, mais ça c'est personnel, objectivement il est aussi réussi que les autres. J'aurais aimé aussi que le passage SF Horror soit un peu plus développé et justement un peu plus axé sur l'horreur, et enfin que le premier morceau post-nuke soit ou un peu plus court, ou un peu plus riche en moments forts, mais rien de bien grave, le film de Marshall est simon... si bon (eh oui, je sais aussi faire de l'humour, comprendra qui pourra) qu'on oublie vite ces petits regrets. Quant aux reproches sur les clins-d'œil, je vois pas bien le problème, perso ça ne m'a pas gêné. Alors oui le film contient plein de scènes déjà vues et d'images qu'on a tous en tête, mais il se les approprie tellement bien que ça passe tout seul, on n'y fait même pas attention, et le fait d'avoir mixé le tout fait finalement bien plaisir. Difficile de se prononcer sur les musiques par contre, en voyant le film elles m'ont semblé bien coller, mais en écoutant un peu l'OST à part elles m'ont semblé déjà moins intéressantes, ça reste à confirmer cependant, et de toute façon le principal ça reste le premier constat.
Un film à voir d'urgence donc, que je ne qualifierais pas de bis, puisque ça supposerait une appartenance à une production en série (et on n'en est pas encore là, malgré les exemples pertinents cités par Jérémie), mais un film qui a de fortes allures de bon vieux bis - du bis de luxe ici -, ça oui ! Doomsday ça édente les poules, comme dirait CAMIF !






Avis de : Prodige


La scène d'ouverture est superbe mais le reste du film prend une tournure différente. Si le début ressemble à 28 jours plus tard le reste est un ersatz de Mad max 2. Un bon point le film est très bien rythmé, pas de temps mort.






Avis de : Axe Géro


Bof, je trouve que c'est plus un Mad Max 2 ou un Highlander sous couvert d'un 28 Jours/Semaines Plus Tard. Néanmoins, aucune baisse de rythme, à voir






Avis de : imotep54


N'importe quoi, vraiment mauvais, chiant, énervant, des moments particulièrement ridicules: des chevaliers médiévaux contre les punks post-apocalyptiques de mad-max sur fond d'infection virale mortelle sans oublier les super soldats d'élite avec œil jetable...c'était peut-être de l'humour mais alors j'ai pas compris.






Avis de : Daweed


J'ai une théorie : les films impairs réalisés par Marshall sont pourris ( Dog soldier et doomsday ) et les films pairs ( The descent ) sont géniaux ...

Vivement son 4ème film ! ( que je puisse vérifier ma théorie )
^^







Avis de : camif


Si je n'avais jamais vu " New-York 1997", " Mad Max ", un post-nuke italien des années 80, " 28 jours plus tard ", alors ce film m'aurait eventuellement plu.
Marshall est doué, très doué, il sait filmé et il aime le genre, rien à dir la dessus et il a voulu faire de son film un hommage, ok..
Mais l'hommage est tellement appuyé que ça en devient vite indigeste.

Et puis qui peu vraiment, sincérement et sans rire pouvoir remplacer Snake Plisken ou Mark Gregory ???
Bref sans grand interêt en ce qui me concerne.






Avis de : ONM


changer 40 fois d'angle de camera, ca devient vite penible..

ce dont je suis sur, c'est qu'on tient la, un nanar comme les post nuke italiens.

ca commencait bien mais le developpement et surtout cette histoire de mad max sauce lara croft, c'est bon, trop de cliches...






Avis de : shakran666


c'est pas un film qui casse trois pattes à un canard mais il est sympa à voir quand on a rien d'autre sous la main.
et contrairement à Daweed et d'autres qui le pensent surement , je trouve dog soldier et doomsday de loin meilleur à the descent








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