Vincent DUMENIL
3,5/6 - Vincent DUMENIL
3/6 - Gérald GIACOMINI
4/6 - Yann LE BIEZ
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Walter Sparrow, qui travaille pour le département du contrôle animal, mène une vie des plus tranquilles aux côtés de sa femme Agatha et de leur fils Robin. Le jour de son anniversaire, son épouse lui offre un étrange roman qui détaille l’obsession de Fingerling, un détective, pour le nombre 23. Rapidement, Walter s’identifie au personnage principal du livre et s’aperçoit qu’il existe des parallèles troublants entre l’intrigue et sa propre existence, notamment le pouvoir du nombre 23 sur sa vie. Progressivement, l’univers du roman envahit sa réalité et Walter, sujet à des images de meurtres venant le hanter, se lance alors dans une quête obsessionnelle dans l’espoir d’en savoir plus sur l’auteur mystérieux qui le fascine tant, un certain Topsy Kretts et sur le personnage principal avec qui il partage tant de points communs. Cette recherche de la vérité est tellement intense qu’il en devient paranoïaque et commence à se comporter dangereusement envers son entourage. Est-il manipulé ou est-ce là le fruit de son imagination ? Pour échapper à ses angoisses et afin de changer son destin qui selon le livre semble inéluctable, Walter devra aller au bout de son enquête, dont la clé devrait l’aider à trouver le secret du nombre 23…
Qu’on se le dise une bonne fois pour toutes, Joel Schumacher est l’un des réalisateurs les plus inégaux d’Hollywood. Il a cette faculté d’alterner le bon ("L'expérience interdite", "8 mn"), le moyen qui vieillit mal ("Génération perdue"), avec le médiocre ("Batman Forever", "Batman et Robin"). Il est ici de retour avec un thriller numérologique, dont le scénario a été écrit par Fernley Phillips, ayant pour l’occasion, étudié pléthore de concepts afin de préparer le film (la symbolique, le traitement sélectif des données par le cerveau, mais également la suggestion et l'hypnose). Il a donc bien lu et vu que le nombre 23 était source de nombreux mystères et que des événements, aussi divers et variés soient-ils, pouvaient être liés à ce nombre. Parmi ceux-ci, on peut notamment en citer certains qui ont tous un rapport avec 23 : le degré de l’axe de la Terre, le nombre de chromosomes de chaque parent dans notre ADN, le nombre de coups de couteau dont a été victime Jules César lorsqu’il fut assassiné, les coordonnées géographiques au Nord de la catastrophe de Tchernobyl et de nombreux autres encore…
"Le Nombre 23" marque également ... la 23ème réalisation de Joel Schumacher, cinéma et télévision confondus. De plus, la sortie du long métrage aux Etats-Unis a été fixée au... 23 février 2007. Quel joli coup de marketing me direz-vous et vous n’auriez pas tort ! En effet, comment ne pas voir des 23 partout après ? Il est très facile de faire dire ce que l’on veut aux chiffres. Tiens donc, j’ai 32 ans et mais c’est…le nombre 23 à l’envers. Au-secours, je suis maudit, que va-t-il m’arriver ? Vite allons acheter trèfles à quatre feuilles, fers à cheval trempés dans les bénitiers de Lourdes et autres colifichets censés me protéger ! Trêve de plaisanterie, tout ça pour dire qu’après le 7, le 13, 666, Pi, ou bien encore le nombre d’or, qui ont depuis tous temps fasciné les hommes, voici maintenant le 23 amené comme un chiffre maudit dès le générique du métrage, très soigné soit dit en passant. En effet, et là préparez-vous bien à ce qui va suivre : figurez-vous que le 23 serait impliqué dans de nombreuses catastrophes telles que celle du 11 septembre 2001 car 11 + 9 + 2 + 0 + 1 = 23. Waouh, truc de dingue ! Cela laisse donc augurer une suite qui promet son pesant de cacahuètes de la part du père Joël, roi des raccourcis à deux francs six sous et spécialiste des montages "clippesques".
Sans avoir le don d’un Kubrick ou d’un Spielberg des grands jours, le père Schumacher parvient toutefois à sortir son épingle du jeu notamment grâce à un étonnant Jim Carrey qui montre, une fois de plus, l’incroyable étendue de sa palette d’émotions. Après avoir fait preuve de ses indéniables talents comiques dans "The Mask" ou dans les films des frères Farelly, il dévoilait dans "Batman Forever" (d’ailleurs première collaboration avec Schumacher et quelle collaboration !) et "Disjoncté", son côté mi burlesque, mi obscur, puis il démontrait sa capacité à jouer des rôles dramatiques dans des longs métrages tels que : "The Truman Show" ou bien encore l’incroyable "Eternal sunshine of the spotless mind". "Le Nombre 23" est un nouveau témoignage (mais en doutait-on vraiment ?) que l'acteur Jim Carrey peut faire autre chose que de la comédie pure où pourtant il excelle. Le métrage de Joel Schumacher est le premier véritable thriller de sa carrière. Dans celui-ci, Jim Carrey fait montre d’un jeu, variable et outrancier (ça devient une habitude), qui s'accorde parfaitement à la mise en scène limite réductrice du réalisateur américain et qui résume ce dont il a pu être capable tout au long de sa carrière. Tantôt rassurant en père de famille modèle à la vie pépère et au boulot un peu avilissant (il travaille pour la municipalité et doit ramener les cabots récalcitrants à la fourrière), tantôt inquiétant lorsqu’il endosse la personnalité du détective du roman, l'acteur hors norme nous offre ici une composition schizophrénique à souhait avec un jeu de jonglage entre plusieurs identités dont seul lui a le secret. Vous l’aurez donc compris, Jim Carrey sauve le film et j’adore cet acteur protéiforme ! D’ailleurs, je l’ai même trouvé super beau en détective ténébreux jouant du saxo !
Quant au reste du casting, notons quand même la présence de Virginia Madsen (le fameux "Candyman") qui a piqué le rôle à une Elizabeth Shue ("The hollow man") enceinte et qui livre elle aussi une prestation impeccable en femme rassurante ou amante formidable que son parano de mari en vient à néanmoins soupçonner comme étant l’auteur(e) du roman maudit. Les plus attentifs auront également reconnu Rhona Mitra (actrice dans le "Beowulf" avec notre Christophe Lambert national ou bien encore Kit dans "Nip/ Tuck, saison 3"), personnage énigmatique qui va implicitement mener Walter vers Topsy Kretts, clé de l’énigme…
Mais il est comment le film me demanderez-vous la bave aux lèvres ? Ah oui, c’est vrai il faut que j’en parle un peu. Ben disons que Schumacher arrive à distiller un climax assez glauque et parfois oppressant mais il est regrettable qu’il soit sans cesse obligé de grossir les effets d’annonce à chaque fois. C’est vrai quoi, il y en a marre à la fin, il nous prend pour des demeurés ou quoi ? Il n’arrête pas, pour se justifier, de semer par-ci par-là des 23 afin que nous aussi on en voit partout ! Faut arrêter deux secondes, surtout que ça dessert complètement le métrage qui n’avait pas besoin de ça ! En effet, ne vous ai-je pas dit que le visuel lorgne quand même pas mal du côté de "Seven" mais que l’on est loin du chef d’œuvre de Fincher ?
Vous ai-je également parlé de l’illustration du roman (ambiance playmate, cigarette, saxo, sexe et meurtres), caricaturale à mort, entre la bande dessinée style "Pulp" et "Sin city", complètement hors propos puisque n’apporte rien au film ? Enfin, vous ai-je annoncé que la fin fait vaciller définitivement le film parce que l’on s’embarque, une fois n’est pas coutume avec les ricains, dans un ixième twist final qui s’embourbe dans une explication tirée par les cheveux ? Et puis franchement, Topsy Kretts, c’est pas bidon comme pseudonyme sérieux ?
Surnagent quand même quelques images d’une très belle beauté (certains flashbacks de Walter / Fingerling), une atmosphère chargée en intensité et prête à exploser en même temps que la folie profondément enfouie dans le subconscient du personnage central incarné par un Jim Carrey en grande forme, manifestement aussi à l’aise dans la peau du débile de service que dans celle de l’halluciné.
"Le Nombre 23" est donc un petit thriller des familles pas très fin qui se laisse regarder avant tout pour l’acteur principal qui arrive, par son jeu, à nous immerger progressivement dans un univers paranoïaque et obsessionnel auquel il est difficile d’échapper. Cela dit, il ne constitue pas moins qu’un énième produit consommable. Donc vite absorbé, vite oublié !
3,5/6 - Vincent DUMENIL
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Avis de : camif
Oulà. Vincent Duménil est bien gentil avec ce film.
film réalisé par Schumacher (peut-être Michaël ou Ralf ??) n’est qu’un long clip d’une heure 30.
Déjà l’histoire surfe sur la vague « ésotérisme policier « à la mode depuis « Da Vinci code «, alors on choisi le nombre 23 comme chiffre porte malheur. Pourquoi 23 ?? À mon avis car le 13 était déjà pris, donc allons y pour le 23.
Jim Carey (sans grimaces mais qui visiblement avait des arriérés d’impôts à régler) trouve un livre intitulé « Le nombre 23 « (non ??? Si !!! ) Et en deux jours il devient fou car dans ce livre il y a tout plein de supputations mathématiques, numérologiques et astrologiques à la con qui montrerait que ce chiffre est maudit !! (Du genre si on additionne les chiffres du 11/9/2001 : 11+9+2+1 = 23 !! ou que César aurait reçu 23 coups de couteau avant de mourir etc.… )
Si le réalisateur avait voulu en faire une charge contre ce genre de charlatanisme, ou si on avait droit à un film sur la psychologie du personnage de Jim Carey et la manière dont il plonge dans la folie obsessionnelle, le film aurait pu être intéressant, mais non, celui-ci se veut on ne peut plus sérieux.
Or on assiste à une suite de péripéties dont on se fout royalement et ce jusqu’à la chute finale tellement énorme et prévisible que tout le monde au bout de 15 minutes de film l’aura compris.
C’est donc mou du genoux, ennuyeux et prévisible.
La seule chose que je me suis dites à la sortie de ce film, c’est que le Nombre 23 est vraiment maudit, vu qu’il a accouché de ce film.
Avis de : tarnation
moi je suis pas d'accord avec vous. c'est clair shumasher est bidon personne n'en doute, mais je trouve que là il a pas trop mal fait son boulot. Jim Carrey porte le film a lui tout seul et je trouve que sa lui va bien. les moments filmé du roman ou Jim Carrey est le détéctive sont tout simplement beau a voir. il ne faut pas chercher une quelconque éxplication a la façon de filmer de Shumasher. quand on lit un bouquin on a des images dans la tête on a nos univers et qui sont avon le de temps en temps assé bizard même si les histoire sont simple. moi je pense que les moment du bouquin dans le film on été fait dans ce sens là. bref moi je trouve ce film trés bien. Jim Carrey est encore une fois parfait.
Avis de : Blit
Un film sans subtilités, usant du fameux 23 à un rythme qui transforme une intrigue passable en un exercice insupportable de la part du spectateur... 23 par ci..23 par là...
A ne pas voir.
Avis de : ciné45
ok, ce n'est pas le thriller de l'année comme le furent en leur temps Usual suspects ou Seven, loin s'en faut, mais je vous trouvent un poil durs avec ce film et surtout avec Joel Schumacher qui n'a pas realisé que les 2 derniers Batman (faut pas exagérer, ce type a aussi fait d'excellents films) puisqu'on lui doit L'experience interdite (cooool, avec Kiefer sutherland, julia roberts, kevin bacon...), Chute libre (avec un michael douglas imperial comme on ne l'avait pas vu depuis Wall street), Tigerland (ou il a montrer pour la premiere fois Colin farell à la face du monde), Phone game (où il a reussit l'exploit de filmer 1h15 dans une cabine telephonique)... et j'en oublie, bref l'homme n'est pas uniquement l'obscure tacheron qui a tué Batman (de tout facon, pour moi, les ratages successifs de Batman forever et batman et robin sont à imputé à la Warner) mais un realisateur qui peu parfois être inspiré, comme il le fut pour prendre Jim Carrey dans un role de parfait contre-emploi (Peter Weir l'avait fait avec Truman show et cela avait fonctionné à la perfection) et puis aussi de choisir ce scenario pas evident (comme il le fut avec 8mm) pour en faire un film : Bref, je defends ce film car il me semble que j'ai vu des "merdes" bien pire cette année (Saw 4) et que même celles-ci ont leurs fans, alors 4,5 c'est pour encourager Shumacher a nous refaire de bons films comme il a su le faire de temps en temps (ce qui est tout de même enorme)
Avis de : tarnation
j'vient de relire les critique que vous faite et j'me dit que d'un autre coté le film s'appelle le nombre 23 donc je trouve l'ogique que dand le film il en parle par ci et par là comme vous dite le titre aurait été le nombre 3234 ils aurait parlés du 3234 bref je vient d'acheter le dvd pour le revoir et je reste sur ma position ce film est trés bien et la version longue est encore mieux
Avis de : psytaker
moi aussi j'ai lis les premiere critiques et je vous trouve pas mal sévère avec ce film qui m'a bien plu.
De voir Jim Carrey en fucké ca fait changement pis je trouve qu'il interprete son personnage super bien et l'histoire est tres bonne aussi. On ne peut pas tous et toutes avoir le meme opinion sur les films mais je trouve que vous y aller un peu fort avec ce film qui est pour moi un tres bon film.
Avis de : tarnation
j'ai l'impression parce que un film n'a pas marché et que toute les critique soit négatif, vous devez descendre le film. je suis sur que si le film aurait cartoné et que toute les critique aurait été favorable envers le film, la critique ici présente aurait été un truc du style meilleur film de carrey un grand moment de cinéma...
et ce n'est pas juste pour ce film il y a plein de film bien qui on des critique pourri, donc les gens vous dans le sens de la critique et n'aime pas le métrage. je trouve ça un peu dommage mais bon...
je met toujours un 6 pour le film hé hé
Avis de : le tueur de l'ombre
j'ai trouve ce film agacent 23 par ci 23 par la...le scenario est d'une nullite extreme j'ai vraiment ete decus.
Avis de : gox
Vraiment pas bon, aucun rythme, aucun suspens, des acteurs nuls et pas crédibles: 9€ au cinoche pour cette merde, c'est du vol pur et dur:(
Avis de : angel14
c'est pas un chef d'oeuvre mais pas non plus un navet donc je lui met la moyenne
Avis de : Cujo
pas génial...
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