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Christophe JAKUBOWICZ
4/6 - Christophe JAKUBOWICZ
4/6 - Jérémie MARCHETTI
4/6 - Colin VETTIER
4,5/6 - Vincent DUMENIL
4,5/6 - Lionel JACQUET
4/6 - Stéphane ERBISTI
4/6 - David MAURICE
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30 JOURS DE NUIT
( 30 DAYS OF NIGHT )
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Les habitants de Barrow, paisible bourgade de l’Alaska, se préparent à passer, comme tous les hivers, un mois complet sans soleil. L’arrivée d’un étranger dont personne ne sait rien coïncide avec une accumulation d’événements plus qu’étranges. Eben et Stella, tous deux shérifs et séparés depuis peu, vont alors découvrir l’effroyable vérité : une horde de vampires a investi la ville avec la ferme intention de massacrer toute la population. Rapidement, ils tentent de s’organiser en compagnie de quelques rescapés, avec une seule préoccupation : survivre jusqu’à l’aube du 30ème jour…Les vampires sont de retour. En 2004, le scénariste Steve Niles et le dessinateur Ben Templesmith unissent leurs talents pour livrer "30 jours de nuit", un comic vampirique situé en Alaska, à mille lieues de la civilisation moderne. Une localisation volontaire réduisant considérablement les chances de survie, qui nous offre un nouveau visage des buveurs de sang, bien éloignés des codes littéraires connus. Ayant lu la bande dessinée (dépêchez-vous de l’acheter, elle ne coûte que le prix d’un DVD à bas prix), impossible de ne pas remarquer un nombre de détails scrupuleusement respectés. Ce fut un choix du réalisateur, adoubé par les auteurs et principalement par Steve Niles qui co-signe le scénario.
On ne saura jamais comment la horde des créatures est arrivée jusqu'à Barrow, tout juste l’arrivée de l’étranger (Ben Foster, Angel dans "X-men : l’affrontement final") nous "ouvrira" les portes de l’histoire, et par son inquiétante attitude suggérera les prémices du mal à venir.
Stella Oleson, séparée d’Eben, shérif de la ville, se retrouve coincée après avoir raté son avion qui devait la mener loin de ce mois sans soleil. Après que des huskies aient été retrouvés décimés, copieusement égorgés et éventrés, elle convainc Eben de faire équipe avec elle pour mener l’enquête, malgré leurs différends au sujet de leur fraîche séparation. L’occasion de nous faire découvrir le visage d’un Josh Hartnett ("halloween 20 ans après", "sin city") aux antipodes de ses rôles précédents. Dans l’imagerie littéraire, il serait un Van Helsing moderne dans les actes mais fort différent dans le caractère : il est sensible, fortement ébranlé par sa séparation, très loin du cliché du héros. A l’inverse, sa femme (Melissa George, "amityville 2005", "paradise lost") semble plus forte et lucide sur leur relation : malgré une certaine vulnérabilité, elle sait être forte devant les évènements qui s’enchaînent.
Et c’est donc l’intrusion de l’étranger qui va plonger la petite ville dans la terreur et le sang. C’est la découverte aussi des clins d’œil du réalisateur à bon nombre de références absolues du genre, qui vont parsemer le film au fur et à mesure. Ainsi, l’homme se révèle un Renfield contemporain, mais non fou à la différence de son modèle : juste fiévreux psychologiquement et physiquement. Le mal est déjà sur les toits et ne tarde pas à planter ses crocs parmi les habitants s'étant attardés. Ce sont les cris et autres plaintes qui sortent Eben et Stella de leur torpeur. Jusque-là reclus dans ses bureaux en compagnie de son frère et sa grand-mère, Eben se décide à affronter au dehors ce qu’il ignore encore.
La petite ville de Barrow existe vraiment, et la production a gardé la ville en l’état, à l’exception de la rue principale créée spécialement pour un nombre conséquent de scènes centrales. On découvre alors toutes les subtilités du travail effectué pour la photographie, proche de celle de la bande dessinée. Le film propose une palette réduite de teintes, principalement le blanc, le noir et des tons métalliques. La seule couleur vivace étant le rouge pour le sang, élément généreux du film (plus de 4000 litres utilisés). Cependant, l’exposition de la lumière a été retravaillée par rapport à la BD beaucoup plus sombre, offrant ainsi une atmosphère moins noire mais toute aussi ténébreuse dans le rendu final. Mais revenons-en à nos chères dents longues…
Des ombres immobiles sur les toits, d’autres tombent et atterrissent debout, en douceur dans la neige : le coup d’envoi d'une longue course-poursuite entre les vampires et les survivants. Il s’agit bien là d’un vrai survival, les survivants allant de maison en maison pour échapper aux prédateurs. Pour l’occasion, le cinéaste en profite pour un second clin d’œil, à "la nuit des morts vivants", en emmenant nos personnages dans le grenier d’une habitation (à la place de la cave), là où les caractères vont commencer à s’échauffer et les protagonistes craquer pour certains. LEGER SPOILER Il y reviendra quelques scènes plus loin avec une fillette monstrueuse occupée à dévorer goulûment ses parents FIN DU SPOILER. Les ombres se profilent sur les façades des maisons, des bruits de pas saccadés se font entendre sur le toit, l’heure est venue de se sauver une nouvelle fois, à moins qu’il ne s’agisse pas encore du bon moment puisque Stella semble déceler une survivante qui erre seule dans la rue…
Bon j’avoue, je ne vous ai toujours pas parlé des vampires, et mon attente est volontaire. Pourquoi ? Parce que lorsque j’éprouve une vraie émotion j’aime faire durer celle-ci le plus longtemps possible avant d’en accoucher. Et accessoirement aussi parce que je suis sadique et que j’aime vous martyriser un peu, sachant que ce plaisir coupable doit vous habiter parfois avouez-le.
Ici, point de gousse d’ail et encore moins de crucifix, pas de cape ni de paires de canines. David Slade a respecté trait pour trait le coup de crayon de David Niles, avec toutefois une touche de dangerosité en plus dans les expressions et le rendu des émotions. Oubliez le look gothique et autres grâces verbales du Comte, ici le vampire se conjugue au mode primaire et carnassier. Le clan est organisé, possède son propre langage (un patois des Carpathes pour toute ressemblance éventuelle, sous-titré, ndlr) et dirigé par Marlow, leur chef (Danny Huston, fils de John et frère d’Anjelica, "le nombre 23"): long manteau d’hermine et costume impeccable pour lui, tenues plus urbaines pour ses serviteurs. La vraie nouveauté vient de leur faciès terrifiant et envoûtant à la fois. Est-ce le fait que le film m’a séduit qui me pousse à vous faire un aveu ? J’ai vraiment été terrifié par moment en imaginant si je les croisais dans la rue. Puis, je me suis souvenu que j’étais un grand garçon, que les vampires n’existaient pas aux dires de Mère (assise à côté de moi pour l’occasion à la projection et décollant régulièrement de son siège à chaque déchiquetage de gorge) et qu’il convenait juste de me laisser aller à mes peurs, et tant pis pour mon ego.
Car le vampire de 30 jours de nuit ne déguste pas sensuellement le cou de ses victimes comme le faisait le grand Christopher. Non, Marlow et sa horde s’abattent brutalement sur leurs proies et les dépècent littéralement sur place. Ni romantiques, ni manipulateurs, ils sont simplement sauvages comme des bêtes, les vivants n’étant pour eux qu’une simple nourriture.
Il faut entendre aussi leur éventail de cris, qu’ils soient stridents comme un feulement de nouveau-né à l’excitation de la chasse, en passant par les sons gutturaux pour les mouvements de colères et d’énervements, ou encore plaintifs tels des animaux blessés dans la surprise de la douleur. Tout cela, avec leurs visages si humains et monstrueux à la fois qui contribuent grandement à l’effroi.
Effrayée elle aussi, Stella que j’avais laissée camouflée sous les toits, scrutant la rue principale. Terrorisée, cette jeune femme seule qui erre dans la rue sous les flocons naissants. Les ombres filent, s’arrêtent et puis se cachent. D’autres volent de toits en toits, découvrant leurs mâchoires habillées d’une multitude de dents, démesurément longues et effilées. La caméra virevolte autour de la belle enfant, telle une bête lâchée dans l’arène et promise à un funeste sort. Pauvre chaton dans les griffes de vilains chats, l’infortunée se voit ballottée, griffée, et plus surprenant, écoutée. Lorsque Marlow parle, les autres se taisent, et lorsque Marlow explique à sa proie ce qu’elle est et le pourquoi de leur existence, on a froid dans le dos. Les propos sont glaçants et le tribunal qu’il représente n’encense que la peine de mort. Le droit à la parole de sa victime ne devient qu’un prétexte à se gargariser de sa puissance et crédibiliser la valeur de sa race. Une raison suffisante pour Stella et Eben de fuir à nouveau vers un autre lieu, et pour nous, de s’acheminer doucement vers un final aussi déroutant que prévisible.
Ce qu’il faut retenir du film ? Une interprétation honnête (Melissa George a quand même toujours du mal à convaincre…) et un grand respect de l’œuvre papier. Le soin apporté à la photographie est évident ainsi que les maquillages. L’utilisation de teintes argentées et nacrées dans les maquillages permet aux créatures de se fondre joliment dans les décors d’un bleu nuit métallique. Les prothèses ne sont pas en reste avec un travail innovant et spectaculaire apporté aux visages et aux dentitions. Le film n’est pas exempt de défauts bien évidemment, à l’image du final un brin simpliste et surtout kitsch, la faute à une volonté de sursaut poétique, dont le résultat est plus que discutable en termes d’effets spéciaux.
Il n’en reste pas moins vrai que le film dure 2 heures, que le temps passe à une vitesse folle et que 30 jours de nuit offre un nouveau visage de vampire qui ne devrait pas vous laisser indifférents.
4/6 - Christophe JAKUBOWICZ
Quelques scènes d'une rare beauté graphique, un univers plus qu'intéressant, mais des vampires qui prêtent parfois à rire. Dommage. L'intention est là malgré tout, et 30 days of Night est l'assurance de passer un bon moment. Bonne idée de départ mais certains crieront sûrement au plagiat... De gros soucis de gestion du temps, mais une photographie à tomber par terre et des vampires terrifiants comme rarement.
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| | J'ai beaucoup aimé ce film sans néanmoins avoir lu la BD dont il est tiré. Je n'avais pas aimé Josh Hartnett dans le Daliah Noir et là, je l'ai trouvé particulièrement convainquant. J'aurai aussi tendance à défendre Mélissa George qui joue souvent dans des films de genre (donc, respect!). La fin m'a également plu (c'est mon côté fleur bleue). Bref, j'ai vu ce film deux fois et je mes suis encore plus éclaté à la deuxième vision. Je le reverrai certainement encore et c''est vrai qu'il me rappelle un peu certains films de John Carpenter. |  Avis de freddy44 sur 30 jours de nuit | 30 jours de nuit est un film magnifique.Tout d'abord la photographie superbe,un jeu d'éclairage sublime ponctuent le film.Un jeu d'acteur plus que convaincant.Le chef des vampires (quel charisme!), un Josh Hartnett qui tient la route, un petit bémol peut être pour Mélissa George inexpressive dans certaines scènes.Le film se déroule dans une petite bourgade perdue en Alaska et pendant un mois entier il y fait nuit laissant place à des meurtres abominables perpétrés par des vampires.Les gens de cette petite bourgade vont alors devoir s'entraider pour survivre.La partie survival du film est vraiment excitante.On peut comparer cela à une partie chasse les prédateurs étant les vampires et les proies les survivants.Alors certes ce n'est pas le film de l'année,cependant il renouvelle le film de vampire et ce genre en avait bien besoin.Merci Mr Slade. |  Avis de Dr.Mabuze sur 30 jours de nuit | Ya quand même une scéne et 2 - 3 trucs qui gache le film, deja la fille qui se mange un arbre en voiture sans qu'elle le voie, la c'est abusé genre vieille scéne de suspense facon remake de film années 70-80,
aussi heureusement qu'il ya des voitures dans le film pour ceux évidement qui fantasment sur ca bien sûre parce qu'on voit beaucoup de voitures genre la on se croirait dans la cité (la téssi)
Puis le gros cliché du film qui veut se faire passer pour un film hyper réfléchi mais qui n'echappe pas a la régle que pour se faire un tel film doit comprendre des acteurs beaux (encore le mec ca va jlaime bien lui), on est presque dans le film genre DESTINATION FINALE..
et puis ya trop d'effet genre film numérique c'est confu genre 28 SEMAINES PLUS TARD ou autres..
cela dit j'ai été mystifié par le personnage du debut le mourrant la et la vue du bateau et la joli fin et le fait qu'on sache pas trop d'ou viennent les vampires... |  Avis de whitequeen sur 30 jours de nuit | film de vampires juste magnifique , ambiance opressante , maquillage de toute beauté,vraiment un des meilleurs films que j'ai vu...a voir absolument | | | Si comme moi vous etes un fan de carpenter que vous aimez les vampires et les tempetes de neige alors ce film devrait vous plaire car il y a une bonne ambiance,un rythme soutenu et en plus les acteurs sont au rendez-vous. |  Dracula en Alaska | "Si vous ne tremblez pas, c'est que vous êtes déjà mort ..."
Prétentieux comme avertissement !
Ni tremblement, ni sursaut, ni frayeur durant le visionnage du film. Pour un film d'horreur, il faut avouer que c'est un peu mal barré ! Mais il s'agit là de son seul gros défaut !
Pour les reste, le film reste fidèle à la bande dessinnée du même nom ! La photographie est magnifique, les décors sobres et sombres retranscrivent parfaitement la sensation de vulnérabilité et d'insécurité des personnages, personnages joués avec justesse et humilité de la part es acteurs. Pas d'exploit héroïque ici, (à moins peut-être au final ...) tout le monde cherche à survivre en se terrant comme des rats dans les maisons abandonnées et ne faisant que chuchoter pendant ces 30 jours. Un bon degré d'immersion, où l'on peut ressentir la peur et le désespoir des survivants ...
Enfin, les vampires ! On a le droit ici aux vampires les plus réalistes depuis longtemps (look aristocrate, yeux noirs, rangée de dents pointues, teint diaphane, cris stridents et bestial) avec leur propre langage (carpathes ?) et leur méthodes cruelles et sadiques (jeune femme lâchée dans la rue comme appât, puis lacérée et lapidée ensuite ...). Le final à la sauce holywoodienne est peut-être un tantinet surréaliste et ne colle pas du tout au sentiment restranscrit lors du visionnage de l'heure précédente ... mais bon, il faut bien terminer le film par quelque chose !
"30 jours de nuits" reste pour autant un bon film, qu'il serait injuste de classer en série B, du moins grâce à l'atmosphère gothique qu'il réussit à dégager et au sentiment d'anxiété qu'il nous fait éprouver ! Pas de tremblements de frayeur, mais des frissons bienvenus ! |  avis de *btk* | Le décor (grand froid, nuit de 30 jours, petit village perdu au milieu de rien) permet au réalisateur de mettre en avant la supériorité des vampires sur les humains: en nombre, en force, en prédateur sanguinaire. Le renouveau du vampire revient vers ses origines (nosferatu) où il est un monstre plutôt qu'un jeune romantique libidineux issu des romans d'Anne Rice et porté au cinéma dans tout son ridicule pour les teenagers. Le traitement de l'image et des couleurs renforce l'idée de froid, le rouge sang sur le blanc neige filmé du ciel ravive l'esprit sin city et donc des comics. En gros, rien n'est oublié pour être dans l'ambiance du début à la fin avec des scènes trancnahtes. A voir! |  avis de 2ni | Bizar, bizar... D'habitude je suis plutôt bon public (rare que j'casse un film..). Je comprend pas pourquoi j'ai pas accroché ce film, mais en tout cas la première vision de 30 jours de nuit, ne m'a pas impressionné le moins du monde. Aucune surprise dans le scénario, je l'ai trouvé long et prévisible, puis cette fin...
Soit, les vampires sont trés bien rendus à l'écran et graphiquement c'est trés beau, mais autant regarder Blade pour voir des vampires classes... Bref, vu les critiques, il mériterait ptètre un autre visionnage. | | | Le mythe du vampire est de retour!Pas d'humour cette fois ci mais un traitement serieu,froid(c'est le cas de le dire)des vampires mais alors tres mechants,et qui ne jouent surtout pa les bellatres,josh harnett est pour une fois credible,la violence est la et certains plans gores sont bien tapes a l'oeil,une date dans le genre. |  avis de nekro | Bof pas si bien que ça et 1000 fois vus ailleurs. C'est soigné OK mais je comprends vraiment pas pourquoi tout le monde c'est enflamé sur ce film. Et le comparer à The Thing c'est risible.
Des mecs encerclés par des vampires la nuit ... qu'est ce que c'est original ...
Les gens regardent trop de série B d'horreur naze et s'enflamment quand on a un film correct et ça devient un chef d'oeuvre .En général après plusieurs années de visionnage de films d'horreur on s'en lasse de ces films |  ca gere | honnetement a la base les vampires ca me saoule
mais... ce film est le seul film de vampires que j'ai kiffé ! et vraiment kiffé en plus !
alors chapeau ! |
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Rédacteur :
Rédaction :
Internautes :
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