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blade runner - blade runner - 1982 un film de Ridley Scottblade runner
blade runner


Gérald GIACOMINI




6/6 - Gérald GIACOMINI

5/6 - Vincent DUMENIL

6/6 - Stéphane JOLIVET

6/6 - Stéphane ERBISTI

6/6 - Jérémie MARCHETTI








mutante 3 - la

invasion des piranhas - l

blood and sex nightmare

sex slaves of the ss

incroyable hulk - l

camion de la mort - le

let s scare jessica to death

bone snatcher - the

mother of tears

footsteps



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la rédaction sur 6 :



Note globale
des internautes
sur 6 :



BLADE RUNNER

( BLADE RUNNER )


Cette critique a été consultée 4093 fois

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( expérimental )

blade runner

Il est étonnant de constater à quel point certains films qui reçurent le statut de culte, furent pourtant considérés comme des films tout au plus médiocres à leur sortie. Tout le monde a en mémoire l’horrible échec au box-office de "The Thing" de John Carpenter. C’est au tour de Ridley Scott ("Alien") d’en faire l’amère expérience pour "Blade Runner", une adaptation assez libre du roman de Philip K.Dick : "Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?".



blade runner


Los Angeles, 2019. Le détective Rick Deckard est chargé de retrouver quatre réplicants. Mais qu'est-ce qu'un réplicant ? Pour exploiter les colonies, les hommes ont créé des androïdes, qui sont des répliques des êtres humains. Mais ils ne doivent en aucun cas se trouver sur Terre. C'est donc à la recherche de ces quasi répliques de l'homme que Deckard se met en quête à travers un Los Angeles tentaculaire...

Entre les soucis de financement, les scripts modifiés et les différentes versions du film (environ huit montages existeraient !), "Blade Runner" fut un véritable souci en terme de création artistique. Car, difficile de dire quelle est la version "définitive" voulue par son réalisateur. Le résultat fut sans appel. Avec à peine 14 millions de $ de recettes aux Etats-Unis, le public bouda majoritairement ce film de SF atypique. Atypique de par son choix délibéré de se refuser à tomber dans les canons du film de genre et de ne pas être un enième clone de "Star Wars". Car, dans "Blade Runner", ce qui frappe, c’est l’apparence de calme qui s’en dégage. Ici, pas de combats spectaculaires ni de scènes d’actions époustouflantes.



blade runner




Portées par la magistrale musique de Vangelis, les images de "Blade Runner" sont d’une beauté époustouflante. On sent bien la richesse visuelle et l’importance accordée aux décors. La ville de Los Angeles y est représentée comme l’évolution ultime de la Cité, celle qui s’étend indéfiniment et dont les bas-fonds de la ville reçoivent une pluie acide incessante, alors que dans les bâtiments les plus élevés (de couleur dorée) on aperçoit le soleil. Une allégorie de la société, opposant le bas de la ville (majoritairement composée d’hispaniques et d’asiatiques), et le haut, là ou les décideurs siègent.

Entre les deux mondes, nous retrouvons le personnage principal : Rick Deckard, un blade runner (c'est-à-dire un policier), en charge de traquer les réplicants. Tout auréolé de son rôle de Han Solo dans la trilogie "La Guerre des étoiles", Harrison Ford trouve ici un des plus beaux rôles de sa carrière. Son personnage n’étant pas sans évoquer les célèbres détectives des années 40 et 50 (comme Philip Marlowe). "Blade Runner" jouant la carte de la SF rétro, précurseur en cela de films comme "Dark City". Le contraste est saisissant entre le monde de la rue toujours plongé dans le noir mais éclairé par des néons publicitaires (on a même droit à de la pub pour Coca Cola !) et par des gros phares des véhicules nécessaires à dissiper le brouillard ambiant, et les intérieurs très sombres des appartements.



blade runner




A côté d’Harrison Ford, on note un casting aux petits oignons : Rutger Hauer qui s’installe dans les rôles de méchant sadiques ("La chair et le sang", "The hitcher"), Sean Young ("Dune") en femme fatale, Daryl Hannah ("Kill Bill") dans le rôle d’une combattante adepte de l’étouffement par les cuisses (!), Brion James ("House 3") et Joanna Cassidy ("Ghosts of Mars", la série "Six Feet Under", "Les sorcières des Caraïbes", un des derniers David De Coteau !). Les réplicants apparaissent certes comme des androïdes dangereux capables de violence, et qui pour s’affranchir vont jusqu’à tuer leur créateur (que Hauer appelle même Père). Ils sont donc capables d’avoir des émotions (du moins pour les dernières générations), Deckard allant jusqu’à être attiré par l’un d’eux. Pour autant, ne pas sous-estimer leur dangerosité (voir à ce sujet le combat final où Hauer fait preuve d’une agressivité bestiale).

En quête d’une sorte d’immortalité (ils ont une durée de vie préprogrammée), les réplicants sont capables d’aimer, de désirer, de vouloir vivre tout simplement. Ce que la société industrielle leur refuse dans une sorte de pouvoir de vie et de mort sur ses propres créations. Troublant aussi le fait que certains des réplicants ignorent leur vraie identité, et de là peuvent découler plusieurs interrogations quant à la vraie nature de certains des protagonistes. Questions sans réponses puisque le final (tel que décrit par la soit-disant version du réalisateur disponible en zone 2) laisse la porte ouverte à toutes les hypothèses.



blade runner




S’il y a un film qui mérite bien son statut de chef-d’œuvre, c’est ce film envoûtant de Ridley Scott (qui tentera de récidiver avec moins de réussite dans le domaine de l’héroïc-fantasy avec "Legend"). Difficile d’y trouver quelque chose à redire, tant l’œuvre aboutit à nous hypnotiser... Les images s’imprègnent dans notre rétine avec une force rarement égalée. Un grand moment de cinéma pour un film intelligent, que l'on ne peut se lasser de revoir régulièrement pour capter des détails qui nous auraient échappé. Une redécouverte à chaque visionnage.



6/6 - Gérald GIACOMINI




Chose rarissime, un film d'une perfection cinématographique absolue, alors même qu'il ne nous est toujours pas accessible dans sa version finale (le "final cut" certifié Ridley Scott sortira en salle en 2007). Les thèmes traités, les décors, les lumières, l'interprétation (la VF est bonne, mais la VOST encore meilleure), le découpage technique, la musique, tout, absolument tout est parfait dans "Blade Runner", qui est même meilleur que le livre d'origine ("Do androïds dream of electric sheeps?", du génial Philip K. Dick, inexplicablement sous-exploité au cinéma).


6/6 - Stéphane JOLIVET




Si vous avez aimé ce film vous aimerez peut être :

CLASS OF 1999 . TERMINATOR 2 . PLANETE INTERDITE . TERMINATOR 3 .

L'AVIS DES INTERNAUTES
Avis de : Harker


Blade Runner est un de ces films qui marque. Je l'ai vu quand j'étais très jeune et j'en ai gardé un très bon souvenir. Je l'ai revu plus vieux et je l'ai trouvé encore mieux que la première fois. Ridley Scott a réalisé un film à l'univers magnifique, avec des décors futuristes incroyables et une photographie impeccable.
Les acteurs sont tous à leur place et leur performance géniale. Je pense notamment à Rutger Hauer dans le rôle du méchant de service. Le final est d'une rare beauté.
Ajoutez à cela la musique envoûtante de Vangelis et vous obtenez l'un des plus grands films de SF de tous les temps.
A ranger à côté de 2001 et Alien.

Et 6/6 d'office !






Avis de : Beautiful freak


Pareil qu'Harker ! Tout est exceptionnel dans ce film (photo, décors, effets spéciaux, interprétation...) et la mise en scène clipée de Scott est idéale pour illustrer ce sujet. On peut aussi voir BLADE RUNNER comme un hommage aux films noirs des années 40-50. Si on peut regretter que le roman de Philip K. Dick soit complètement trahi, force est de constater que le résultat est bel et bien un chef d'oeuvre.






Avis de : Wild One


J'ai eu le jeu video avant le film, et je trouve d'ailleur le jeu mieux mais le film est un chef d'oeuvre de toute facon...






Avis de : ben-ben


Blade runner est le meilleur film de SF que j'ai vu.
Un film qui "a" et qui "marquera" l'histoire du cinema.






Avis de : snake


por moi le meilleur film de science ficion de tout les temps. la musique est superbe,les decors de nuit sont magnifiques. tout spectateur fan de fantastique doit aimer ce chef d'oeuvre.dommage que ridley scott a ete beaucoup moins convainquant par la suite.






Avis de : camif


Le film de s.f post-cataclysme. Bien que ne collant pas vraiment au livre de Dick, il reste et restera l'un des classiques des films s.f par son atmosphére, sa photographie et surtout, surtout les questions qu'il pose sur l'Homme et la machine. A méditer à l'heure des biotechnologie






Avis de : elek75


L'ineffable poésie de ce cette oeuvre envoûtante me mène toujours plus loin séance aprés séance ... Il m'arrive parfois de visualiser en rotation lourde la scène durant laquelle Roy Batty (Rutger Hauer) s'éteint avec une grâce infinie ... La beauté formelle de ce chef- d'oeuvre est une expérience unique.






Avis de : blueskin


Est-ce que quelqu'un peu me dire pourquoi ce bijou SF est si dur à trouver en DVD version director's cut? D'ailleurs, est-ce qu'il existe? Quelqu'un à une réponse please?






Avis de : stephane erbisti


Blade Runner a été édité en dvd zone 2 par Warner. Il s'agit bien de la version director's cut.

Tu peux facilement le trouver sur des sites comme Fnac.com ou Amazon.com

Steph






Avis de : Antoine Block


Pour moi, Blade Runner est incontestablement l'un des tout meilleurs films de SF de l'histoire du cinéma (avec, disons, 2001 et Orange Mécanique).

Au fil du temps et des visionnages, on découvre toujours plus de richesses au film. D'abord, il y a, bien entendu, l'aspect prospectif des décors : plus les années passent, plus il devient évident que les mégapoles se développent de plus en plus à l'image de Blade Runner : écrans géants, envahissement de la publicité, problèmes écologiques et climatiques… Il en va de même pour la vision sociale où les clivages sont exacerbés, avec les pauvres grouillant en bas, dans les ruelles obscures et humides, et les dirigeants siégeant dans les hauteurs où le soleil est encore perceptible (clivage social et spatial qui est aussi illustré dans les colonies martiennes de Total Recall). Même la population anticipe sur la mondialisation actuelle, avec des ethnies nombreuses et mélangées, notamment asiatiques.

Mais là où cet aspect propspectif est le plus évident est sans doute le rapport à la biotechnologie. D'ailleurs, dans le roman de Philippe K. Dick, les répliquants étaient des robots mécaniques, des androïdes, alors que dans Blade Runner, ils sont faits de chair et de sang, ce qui les rapproche davantage de la recherche génétique actuelle (et pourtant le film a déjà un quart de siècle !).

On se pose alors la question éthique, philosophique et politique de savoir jusqu'où étendre les droits de l'homme. Qu'est-ce qui définit un être humain ? Si ce sont les émotions, l'intelligence, le désir de vivre, etc. alors les répliquants doivent être reconnus et admis comme des humains à part entière. Le problème n'est pas nouveau : au XVIe siècle, on se demandait si les Indiens avaient une âme, c'est-à-dire s'ils devaient être considérés comme des êtres humains ou bien comme une sorte d'animax supérieurs. On pourra se référer à ce sujet à l'excellent film "La controverse de Valladoïd", ou encore au roman de Vercors, "Les Animaux Dénaturés". Il semble donc inévitable et logique de se poser un jour ces questions au sujet des créatures artificielles que nous développons chaque jour davantage (que ce soit par la voie informatique ou par la voie génétique, voire les deux combinées).

Le film va même plus loin en montrant que ces "aspirants à l'humanité" que sont les répliquants sont supérieurs en tous points aux humains. Ils sont physiquement plus forts et plus résistants (c'est même leur raison d'être puisqu'ils sont destinés à travailler sur d'autres planètes, dans des conditions insupportables pour l'Homme), ils sont plus beaux (Daryl Annah et Rutger Hauer, au temps de leur jeunesse), ils sont plus tolérants (ils ne revendiquent que le droit de vivre et ne veulent nullement exterminer les humains, alors que la définition même des unités Blade Runner ("lame courante") est d'éradiquer les répliquants), ils sont plus compatissants (Rutger Hauer ne tue pas Harrison Ford lorsqu'il le tient à sa merci) et ils font même preuve d'une plus grande sensibilité qui les met comme en relation privilégiée avec les mystères du cosmos (voire la tirade finale du personnage joué par Rutger Hauer).

Evidemment une question particulière se pose (particulièrement dans le contexte culturel américain) : comment accueillir au sein de l'humanité, des "hommes" qui ne sont pas des créatures de Dieu mais de l'Homme lui-même ? La réponse est suggérée par le personnage de Rutger Hauer lorsqu'il donne au concepteur des répliquants le nom de "Père". En effet, si Dieu est défini comme notre créateur, alors le dieu d'une créature artificielle, c'est l'homme ! D'ailleurs le terme même de "répliquant" fait référence à l'idée de copie, de double. Les répliquants sont faits à l'image de l'Homme, comme Adam est créé à l'image de Dieu, dans l'Ancien Testament.

Il y a donc un thème Prométhéen dans Blade Runner : les répliquants sont exilés sur d'autres planètes pour y travailler (exactement comme Adam et Eve lorsqu'ils sont chassés hors du Paradis terrestre et doivent "travailler à la sueur de leur front"), mais le retour sur Terre leur est interdit. Le contact entre la créature et son créateur est proscrit. D'ailleurs, les Blade Runners ne doivent pas exterminer tous les répliquants (sinon, pourquoi les créer ?), mais seulement ceux qui reviennent sur Terre et, de ce fait, s'écartent des desseins de l'Homme et prétendent devenir son égal. C'est cette prétention qui est sacrilège.

Tout le combat de Deckert contre les répliquants s'apparente donc à la lutte de Jacob contre l'ange, ou si l'on préfère à la rivalité de toute créature avec son créateur. Mais cette lutte ne peut pas — ne doit pas — aller jusqu'à la victoire de la créature. Ce dont le personnage de Rutger Hauer a bien conscience, puisque lorsqu'il a la possibilité de tuer Deckert, il lui tend la main (au propre comme au figuré).

Pour empêcher que sa main se crispe et se paralyse (signe de dégénérescence annonçant sa mort programmée), Rutger Hauer y plante un clou ! Difficile de ne pas voir là un signe christique évident. Rutger Hauer est le Christ de cette nouvelle humanité qui est en train de naître, l'agneau sacrifié par son créateur. Il le sait et il s'y résigne.

La dernière scène m'apparaît (mais ce n'est qu'une interprétation personnelle) comme un total renversement de perspective. La créature (répliquant) semble faire le lien directement avec le Créateur du cosmos (Dieu), et non avec son propre créatuer (l'Homme) puisque celui-ci ne veut ni le voir ni l'entendre ni l'accueillir. C'est comme si la relation divine passait au-dessus de l'Homme pour relier directement les répliquants et Dieu, enjambant un maillon faible, une étape ratée : l'Homme. Cette fin me semble très pessimiste sur le rôle de l'humanité, comme si elle était devenue sourde au message divin et à ses propres responsabilités (responsabilités de père envers ses créatures). La démonstration de cette faillite, c'est la poésie. Dans sa dernière tirade, son dernier souffle, le répliquant parle de l'univers, de la création, de la beauté et de la connaissance en des termes sublimes qui ne peuvent que faire ressentir au pauvre flic que demeure Harrison Ford, sa propre petitesse.

Antoine Block.






Avis de : tamia


pour être original: un film culte, tout simplement!






Avis de : drixxé44


Film culte, superbe musique, acteurs géniaux....que dire??? Je ne suis pas prêt d'oublier les répliquants!!!






Avis de : mayo


un film de SF qui ne ressemble a aucun autre.les acteurs sont trop bon, la musique est magnifique.La fin avec le monologue de rutger hauer est triste.un film inoubliable qui fait beaucoup réfléchir.






Avis de : Evil Man


Chef-d'oeuvre! C'est un scénario très intelligent et très complexe qui véhicule plusieurs messages et points de vue sur la société et le monde dans lequel on vie. Peu importe le message, la critique ou les valeurs que le film représente, c'est puissant!!! Les effets spéciaux sont halucinant, Harrison Ford est excellent et la réalisation est très bien métrisé. À voir absolument!






Avis de : Dr . Mabuze


0/6 C'est pour attirer l'attention cela va de soit.

Trés trés sombre ce film mais des décors tout droit sorti de vos pires cauchemars.

Tu réfléchis tellement qu'on se frotte les yeux pour pas dormir.
une trés intense réflexion sur le future

il est possible qu'un tel monde existe dans une autre dimension qui sait.

rien à dire si ce n'est qu'il est à voir et à revoir

la derniére minute avant le début du générique de fin fou trés trés les jetons.






Avis de : ciné45


A mon sens c'est l'un des meilleurs films de Science-Fiction alors que la SF n'en est pas le sujet, puisque c'est bel et bien d'une grande et belle love-story qu'il s'agit ici. Les réplicants, les Blades runners, les testes, la pluie quasi-incessante, la nourriture chinoise, les questions du type : est-ce qu'il est réplicant ?, est-ce qu'elle est réplicante ? , tout cela c'est du décorum et c'est rudement astucieux de la part de Ridley Scott d'avoir envelopper son histoire "à la Roméo et Juliette" dans un thriller sombre et futuriste tel que celui-ci. Il y a la traque, les combats, les meurtres, l'atmosphère polluée et tous les ingrédients du polar des années 40/50 mais le sujet principal du film c'est l'amour. Un autre grand réalisateur, James Cameron, a fait pareil que Ridley Scott, sauf que lui, il a situé sa love story dans le passé et durant le naufrage d'un paquebot trans-atlantique.






Avis de : renton


J'avais énormément entendu parler de ce film .je ne l'avais encore jamais vu et étant donné que j'aime bien l'univers cyberpunk , on m'avait dit qu'il fallait que je le vois.Et je n'ai pas été déçu. Superbe esthétique bien cyber-glauque , une histoire intelligente sur l'humanité et pas trop appuyé non plus.Les interrogations se posent finement durant l'oeuvre sans en faire trop du style le héros qui chiale à la fin " mon dieu c'est horrible c'était des etres humains ils avaient le droit à la vie" vous voyez ce que je veux dire le vieux mélo moralisateur.De la sensibilité, de la pertinence, de l'action avec ce coté vieux polars.Pour finir bonne réalisation de ridley ( comme d'habitude) et bons jeux des acteurs.Bref j'adhère à l'etiquette CULTE qu'on donne à ce film.






Avis de : ekomatic


Une vision du futur loin des stéréotypes. De la poésie dans l'action. Tout au long de ce film, ce qu'on ressent est la profonde solitude des hommes dans cette ville grouillante, leur détresse affective.
La bande originale signée Vangelis est une pure merveille, en décalage avec l'univers glauque qui se dégage des images.

Un film qui s'empreigne dans les mémoires.

Un chef-d'oeuvre toutefois controversé, jugé sans intérêt par certains, adulé par les autres.







Avis de : tchopierre


Que dire sur Blade Runner ??
Tout est parfait : acteurs, réalisation, décors... Le scnario peut-être ? Car n'oublions pas qu'il s'agit d'une adaptation d'un livre du bien barré Philipp K Dick !! Dommage que le scénario du film oublie quelques détails qui auraient pu être utiles à la bonne compréhension de certaines scènes.
Mais bon ! Ceci n'est que broutille...
Chef-d'oeuvre tout simplement !






Avis de : RIRI


Un classique, visuellement splendide. Mais je persiste et signe en disant que je préfére nettement la version ciné sortie en 1981, qui disposait de la voix "off" et avait le "happy end". Evidemment, cette version n'est plus éditée en DVD. Ca m'a toujours irrité cette manie de sortir des version remaniées...






Avis de : jsaipamoi...


Une merveille, dommage que Scott ait perdu de son ardeur. Les images sont magnifiques bien sur, l'univers fascinant. La preuve qu'un film contemplatif peut ne pas sombrer dans la mollesse et être passionnant. Les personnages sont ambigus car profonds, ce qui était essentiel au scénario et pas du tout évident à rendre compte, surtout dans la suggestion. Matrix n'a qu'à en prendre de la graine, et Cronenberg arrêter de dire que "Scott a raté son film de science fiction puisque c'est un film qui parle du présent". En réalité, le film n'a pas vraiment d'époque, il est bien au-delà de ça. Quant au thème(s) développé(s) par K.Dick, tout est là, si ce n'est dans les dialogues, dans les images et les regards...








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