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Christophe JAKUBOWICZ
6/6 - Christophe JAKUBOWICZ
6/6 - Gérald GIACOMINI
5/6 - Yann LE BIEZ
5/6 - Stéphane ERBISTI
3/6 - Colin VETTIER
4/6 - Stéphane JOLIVET
4/6 - Vincent DUMENIL
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WOLF CREEK
( WOLF CREEK )
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Ben, Liz et Kristy, trois amis, décident de partir pour trois semaines de trekking au cœur du bush australien, et d’aller admirer entre autres le site de Wolf Creek, lieu où se trouve un gigantesque cratère causé par une météorite et vieux de plusieurs milliers d’années. Mais cette nuit-là, au moment de repartir leur voiture refuse de démarrer. Heureusement, un autochtone de passage leur propose de l’aide, et remorque leur voiture jusque chez lui tard dans la nuit. La soirée se termine tous ensemble autour d’un bon feu, juste avant que tout le monde ne se couche pour envisager sereinement les dispositions à prendre pour le lendemain. Mais la journée sera longue, très longue…Survival’s not dead. Et surtout pas en Australie où le genre fut régulièrement plébiscité depuis des décennies, à l’instar de "Mad Max" pour ne citer que celui-ci. Greg McLean signe ici son premier film et quel film ! Afin d’apprécier au mieux Wolf Creek, il convient de se souvenir qu’un survival ne véhicule pas spécialement des litres de sang ; l’essentiel résidant surtout dans l’impact physique et psychologique du propos exercé sur nous, spectateurs. Et à ce petit jeu, le film tient la route, celle qui mène à réfléchir une fois de plus sur la nature humaine.
Pour introduire son propos, le réalisateur nous convie à Broome, petite bourgade australienne où nos trois amis se préparent pour le grand voyage qui durera trois semaines. Une occasion de s’approcher d’eux dans un premier temps et de s’apercevoir combien ils sont sympathiques, heureux et matures. Ils sont beaux, jeunes et meritent de découvrir la vie, qui passe à ce moment précis par cette aventure à trois, ce road-movie dans lequel nous embarquons nous aussi. Des vies gâchées par un destin qui s’avèrera bien cruel. Et là, le mal est fait : car la grande force du film dès le début est de nous immerger totalement, de faire des trois comparses nos amis. A défaut de pouvoir le vivre, nous devenons voyeur malgré nous sans intention de les quitter.
Le long périple qui mène au cratère de Wolf Creek est alors l’occasion de découvrir une photographie sublime entièrement dévouée aux paysages du bush australien. Le décor devient dès lors un personnage à part entière, préfigurant des évènements à venir. La caméra joue avec le ciel : immaculé de bleu, rouge chatoyant à la tombée de la nuit, noir de menace au bout du périple. Le Paradis, l’Enfer et le Purgatoire.
Arrivés à bon port, et la découverte du cratère, les montres s’arrêtent, la pluie tombe sans discontinuer. Un instantané déstabilisant qui nous plonge alors dans l’obscurité de la voiture en leur compagnie. Le cadre est serré, éclairé par des torches, pour mieux les étouffer, et nous étouffer. Surgit alors "la providence", tous feux braqués sur leur voiture.
Et c’est l’apparition de mick, un autochtone disposé à leur prêter main forte pour les dépanner. La bonhomie du personnage est déconcertante puisque l’on devine ce qu’elle dissimule. Il est sympa mick, il fait rire nos trois amis autour d’un feu de camp, alternant les anecdotes amusantes et d’autres plus écoeurantes à propos de son ex-boulot de chasseur, n’omettant surtout pas de bien rentrer dans les détails concernant les techniques d’abattage.
Nous en sommes à la moitié du film, et non ce n’est pas trop long : un survival se doit d’avoir une exposition des personnages et des lieux pour mieux nous retenir prisonnier du récit. L’heure est donc venue de basculer. En perte de repères, l’action s’enchaîne là où nous ne savons que peu de choses, si ce n’est qu’il s’agit de l’antre du bourreau. Ne vous attendez pas à des effluves de sang, car la terreur sait aussi se distiller autrement. mick joue avec les trois jeunes gens comme un chat avec une souris. Un coup de griffe, une envolée et la victime retombe : abasourdie et blessée mais surtout pas morte. La panique dans les yeux de ses "jouets" devient son excitation.
Nous devenons complice de tout cela et le réalisateur tient ce qu’il voulait. Car "jouer n’est pas perdu", et nous laisse donc espérer sans cesse une possible échappatoire pour les trois jeunes gens. Car en plus d’être avenant, notre psychopathe a su retenir toutes les ficelles de son ancien métier dont on devine la cruauté avec laquelle il devait l’exercer. Le sadisme est poussé avec jusqu’au-boutisme : il se fait chirurgien de la torture physique mais aussi mentale, dont une scène n’est pas sans rappeler les techniques de chasse à courre : éreinter l’animal jusqu’à pouvoir l’approcher et enfin l’achever.
Alors certes, techniquement les scènes sont minimalistes, mais psychologiquement et visuellement très éprouvantes. En simple spectateur, dire que j’ai souffert n’est pas un vain mot, le "mérite" en revenant à un scénario construit et très bien écrit, mais aussi et surtout à son casting impressionnant de justesse. John "Mick" Jarratt ("Pique-nique à Hanging Rock") est un très grand acteur, et sa composition de bushman psychopathe fait réellement froid dans le dos. Quant à Nathan Phillips ("Des serpents dans l’avion") et ses deux partenaires féminines, leurs rôles respectifs sont un pur régal : très loin des clichés d’ados dégénérés, ils sont matures et le prouvent jusque dans la douleur : à aucun moment l’un d’entre eux ne devient une victime résignée à son sort ; ils restent dignes devant l’horreur qu’ils subissent et le font savoir à leur tortionnaire, tant verbalement que physiquement. Ils réussissent en quelque sorte l’intolérable : faire de l’agonie une douleur acceptable.
Soulignons enfin la réalisation de Greg Mc Lean (dont c’est le premier long métrage) qui nous implique et nous rend complice malgré nous ; les références évidentes à "Massacre à la tronçonneuse" pour l’ambiance et le toucher craspec des lieux, ainsi que "Le projet Blair Witch". On frissonnera d’autant plus également, en sachant que tous les indices parsemés dans le film sont en rapport avec le dossier réel d’Ivan Milat, psychopathe australien "oeuvrant" dans les années 90 et coupables de 7 meurtres de touristes.
Wolf Creek ne révolutionne pas le survival (ce que ne prétend pas non plus son réalisateur), mais s’inscrit comme un digne héritier de ses prédécesseurs, et restera à coup sûr une référence pour le début de ce 21e siècle : un sentiment saignant qui n’en finit pas de couler.
Et comme le dit Kristy, la veille de leur départ : "J’ai l’impression de quitter le paradis".
6/6 - Christophe JAKUBOWICZ
AVIS DES AUTRES REDACTEURS : De temps en temps, l’Australie montre de réelles qualités dans l’horreur mais sans jamais générer un courant durable. C’est regrettable à la vision de ce survival n’étant pas sans rappeler les heures glorieuses de « Massacre à la tronçonneuse » (l’original !) et autres « Cannibal Holocaust »). Tel un uppercut, « Wolf Creek », s’apprête à glacer d’effroi le public français.
S’inspirant d’une histoire vraie qui défraya la chronique australienne au début des années 90 (la découverte de plusieurs victimes), « Wolf Creek » s’inscrit bien dans le sillon tracé en son temps par « Massacre à la tronçonneuse » de Tobe Hooper. Le point de vue de Greg McLean (car il en faut bien un pour faire une œuvre cinématographique) reprend le point de vue d’une des personnes rescapées et nous plonge en plein cœur d’un cauchemar. Sans esbroufe, la réalisation de l’Australien se fond volontiers dans un style documentaire, en apparence du moins. Car les plans (malgré un budget restreint) sont recherchés : la première partie, que certains trouveront trop longue et inutile, nous met dans la peau de trois jeunes ados qui voyagent à travers l’Australie ; on a aussi des images très orangées, faisant ressortir la solitude des lieux, comme si l’on était dans un univers parallèle, loin de la civilisation. Jamais depuis « Razorback », l’Australie n’avait semblé si palpable, tel un continent en grande partie sauvage.
La première partie (comme déjà indiqué) lorgne vers un côté teenagers qui pourra agacer certains, mais qui permet une identification aux personnages jusqu’au moment où leur destin va basculer. Mais contrairement au film « Le projet Blair Witch », la mise en scène, est bien plus soignée, et nous permet de suivre, de vivre comme si nous (spectateurs), nous nous trouvions avec eux, ressentant l’impression de froid lorsque nos infortunés voyageurs se trouvent isolés et leur voiture en panne. La suite, prévisible, voit l’arrivée d’un individu qui va les secourir (!).
Et, ce qui devait arriver arriva ! Les deux jeunes femmes et le jeune homme se retrouvent prisonniers d’un tortionnaire qui joue avec eux, et avec nous. Comme les victimes, nous sommes déboussolés sur le plan temporel, et des lieux, le tortionnaire ayant précautionneusement séparé son gibier. Le terme est vraiment approprié, car il pourchasse celles qui réussissent à partir, les traquant impitoyablement, n’attendant que le moment opportun pour la mise à mort. C’est à ce moment là que les quelques effets gores entrent en jeu. Minimalistes, mais ultra efficaces, n’en rendant que plus crédibles les atrocités de ce chasseur (rarement un « chasseur » n’aura été aussi inquiétant que le Rutger Hauer de « Hitcher ».).
L’intensité et la crédibilité des jeunes acteurs inconnus nous plongent en plein cauchemar. La crédibilité des scènes est telle que l’on a qu’une envie, c’est d’intervenir pour aller à leur secours, et chaque cri poussé retentit à nos oreilles. Les sentiments les plus pénibles nous envahissent : nausée, envie de ne plus assister à ce spectacle tragique… La force des images fonctionne ainsi à plein. « Wolf Creek » n’est pas un film qui fera l’unanimité des spectateurs (comme récemment « Hostel ») mais ceux qui se laisseront emporter par son ambiance réaliste auront droit à l’un de ces films chocs, que l’on voit si rarement, surtout de nos jours.
Avec ce survival classique mais efficace, Greg McLean, vient de faire une entrée remarquée dans le monde de l’horreur. Même si certaines scènes ne servent pas à grand-chose (l’éclipse de lune mais au rendu visuel très réussi), il a réussi son coup. Espérons qu’il persiste sur la même voie du succès avec un deuxième film d’épouvante, au sujet ne manquant pas de mordant, « Rogue » (ancien projet de Kimble Rendall, réalisateur du slasher « Cut »), mettant en scène un crocodile géant.
Quel film excellent !! Autant j'avais été un peu déçu par "La Colline a des Yeux 2006", autant là, j'en ressort conquis. S'inspirant grandement de "Massacre à la Tronçonneuse", avec de nombreux plans du soleil, de la lune également, comme dans le film de Hooper, Wolf Creek s'inscrit d'emblée comme l'un de ses plus beaux successeurs. Cruel, oui. Insoutenable, n'exagérons pas. Culte, l'avenir le dira, mais il en à déjà le goût, les couleurs. Un premier GRAND film. Chapeau bas ! Une première partie d'exposition des personnages fort sympathique. Le reste manque de poigne, est parfois ennuyeux et longuet ou convenu. Ca en fera ricaner plus d'un mais, en ce qui me concerne, voici un film qui ne m'a pas atteint.
On y préfèrera "Massacre à la tronçonneuse", "Henry : portrait d'un serial Killer" ou encore "La Maison des Mille Cadavre" dans un style plus coloré. Une gradation irréprochable, des acteurs plutôt convaincants (le bushman évitant de peu la grosse caricature) et une atmosphère qui vous rentre dans la peau... Mais si l'ambiance est réussie, le sort des victimes, parfois disparate dans les unités de temps et de lieu, donne un air arbitraire à l'orchestration de la dernière partie. On regarde toujours le film avec plaisir, mais le réalisme voulu du film n'est plus qu'émotionnel; il manque d'ossature, et on y croit un peu moins...
Wolf Creek faisait partie de la sélection de la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes en 2005, et concourrait également pour la Caméra d'Or récompensant une première oeuvre.
Film également présenté au Festival de Sundance et à Gerardmer en 2006.
John Jarrat a reçu le Prix du Jury pour son rôle au Festival du film fantastique d'Austin au USA.
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 Avis de Scream sur wolf creek | Un plutôt bon survival, divertissant, mais sommes toutes très classique.
On y retrouve en partie l'ambiance de Massacre à la tronçonneuse, au niveau des couleurs, du grain de l'image et de l'ambiance sonore, mais il est à dix milles lieues d'égaler ce magnifique chef d'oeuvre (l'ambiance y est énormément moins pesante, les acteurs beaucoup moins convaincants, et le tueur carrément moins atypique).
On sent également l'influence du projet Blair witch au niveau de la réalisation et du choix de pseudo-réalisme dans le jeu des acteurs et les dialogues (pitoyables, même si niveau réalisme, certes, beaucoup de jeunes du style des protagoniste du film n'ont pas un vocabulaire et des sujets de conversation plus étendus que ces trois là, mais quand même de la à nous faire subir ça...), avec également un clin d'oeil évident à ce film avec le coup de la petite video réalisé par le garçon de la bande
Film très inspiré donc, mais un mélange qui fonctionne plutôt bien, réussissant à combiné tout ça pour créer un suspens plutôt soutenu et accrocheur.
Pas de longeur non plus dans ce film, malgré la grande partie de présentation, mais un scénario mal ficelé (les "cas" des 3 victimes sont traités de façon un peu aléatoire) et quelques incohérence ou mise sous silence un peu génantes (le tueur qui attent la fille pile dans la bonne voiture parmi toutes celles qu'elle est susceptible de choisir; la fille qui, au lieu de se dépecher de chercher l'emplacement du hangar à voiture, préfère se faire une petite scéance ciné en mattant les films de vacance des précèdentes victimes...)
A part ça le film reste globalement bon et sort de la tendance teen movies pseudo violents, clichés et commerciaux qu'on voit trop souvent au cinéma de nos jours. A voir donc. | | | La scène du feu de camps est ...TERRIBLE! digne de massacre à la tronçonneuse ! Tension maximale! | | | j'ai apprecié ce film .sans connaitre l'histoire,je le trouvais assez lent car plus de la moitié du film on s'attends à rien jusqu'a ce que le psychopathe surgisse.a part ça le reste je le trouvais tres fort.à voir |  avis de Fy87 | Déçu et je vais en faire réagir plus d'un mais je me suis plus éclaté avec Détour Mortel 1 ou 2, ou La Colline a des yeux. C'est longuet et il ne se passe pas grand chose. les acteurs sont crédibles, d'accord, mais à côté de ça, deux scènes chocs et puis c'est tout. Faire monter la tension, c'est bien mais faut-il encore que la suite soit à la hauteur, ce n'est pour moi pas le cas. Et une fin frustrante. | | | bon ben moi je vais rejoindre l'avis des rédacteurs ce film est tout simplement un merveille a ranger à coté de Haute tension. un gran moment de flippe surtout au cinéma il était 9H du mat j'atait seul dans la salle bref un flipe énorme. Je met un 6 mais je mettrait bien un 12/6 |  avis de ste²ve | Le film possede une atmosphere angoissante, parfaitement rendue par les plans "documentaires" et ceux plus proches des personnages, presques intimes. La musique également tres peu présente, voire absente, comme dans Calvaire par exemple, joue beaucoup car on apprécie ainsi les bruitages, le calme, les cris...
Les acteurs sont étonnants de justesse, alors que j'avais un doute sérieux en voyant les 1eres scenes du film.
Le tueur est énorme ! Il donne une impression d'homme implacable malgre sa dégaine risible. Cruel à souhait dans ses tortures (son sadisme ressort incroyablement du film alors qu'il est peu montré...), il sait aussi etre expéditif avec les victimes, ce qui est dailleurs étonnant puisque différent de pas mal de survivals...
Néanmoins, le film n'évite pas certaines facilités (honnetement, un chasseur expérimenté qui ne fait que le minimum pour ligoter ses victimes, j'y crois moyen...), ainsi que certaines scenes cons (la fille qui n'acheve pas le tueur...). La fin est quand à elle un mélange entre la facilité et la connerie...
Un tres bon survival, à peine gaché par quelques éléments douteux... | | | Ca c'est du survival realiste joue par de vrais acteurs,une crediblité et une violence a faire fremir n'importe qui,chef d'oeuvre,pas la peine de debattre la dessus. |  Avis de nekro sur wolf creek | Une arnaque. La critique a vraiment monté un buzz autour de ce film qui n'en vaut vraiment pas la peine.J'ai put lire un peu partout:
1- Qu'on avait des héros et une entrée en matière super originale, qu'on s'attachait à eux et tout et tout ... Eh bien c'est faux, on a les memes djeuns étudiants américains (ou australiens, c'est pareil ) totalements insipides. Quand ils se retrouvent dans leurs voitures et qu'il admirent le paysage ( qui est pour le coup vraiment magnifique, la seule qualité du film ) et bien on pense à la pub des produits laitiers.
2- Le méchant est plutot inquiétant c'est vrai, mais il ne reste pas dans les annales, on en a vu d'autres.C'est un redneck-paysan-bucheron qui vit tout seul dans le desert avec son camion rouillée et sa ferme-garage sale et roillée elle aussi ( bonjour les clichés )
3-Et question horreur viscérale et insoutenable c'est mensonger. Il se passe ce qu'il se passe dans tous les survivals. Les étudiants sont tués comme dab ( en plus on voit rien )et il reste une meuf qui se fait à moitié torturer ( ou qui en réchappe je sais plus ).Oh le méchant monsieur, il est très sadique, il n'a donc pas de coeur, c'est horrible, je suis traumatisé ...
Bref c'est un survival de base ( soigné niveau paysage ) mais il faut vraiment tout aimer dans le cinéma d'horreur pour apprécier ce film. Sinon on s'ennuie ferme.
Et y'en a marre des journalistes cinéma de genre ( mad movies pour ne pas le citer ) qui crie tous les mois au chef d'oeuvre. Les 3/4 du temps je suis déçu à causes de leurs critiques "dithirambiques" sur des films qui ne le méritent pas genre wolf creek.
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Rédacteur :
Rédaction :
Internautes :
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