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masters of horror : the fair-haired child - William Malone's The Fair-haired Child - 2005 un film de William Malonemasters of horror : the fair-haired child
masters of horror : the fair-haired child


Jérémie MARCHETTI




5,5/6 - Jérémie MARCHETTI

2,5/6 - Gérald GIACOMINI

4/6 - Christophe JAKUBOWICZ

5/6 - Colin VETTIER









hunting creatures

tripper

reducteur de tetes

iron man

steel trap

belle et la bete 1978 - la

girl next door - the

slim till dead

blade trinity

100 tears



Note globale de
la rédaction sur 6 :



Note globale
des internautes
sur 6 :



MASTERS OF HORROR : THE FAIR-HAIRED CHILD

( WILLIAM MALONE'S THE FAIR-HAIRED CHILD )


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( expérimental )

masters of horror : the fair-haired child

Episode 9 : Malgré une sélection plutôt vigoureuse, "Masters of horror" semblait avoir fait une vilaine tache dès sa première saison : l’intrusion de William Malone dans ce clan de maîtres. Car honnêtement, Malone se trouve bien loin d’être un maître du genre, et ce n’est pas avec un seul bon film d’horreur à son actif (qui est "La maison de l’horreur", à moins que vous ne préfériez les très faiblards "Créature" et "Terreur.com" ?) qu’il va le prouver dès maintenant. Mais comme dirait l’autre, on n’est jamais à l’abri d’une surprise…

masters of horror : the fair-haired child


Et la surprise elle est bien là, dans cet épisode que personne n’attendait et surtout pas de la part d’un réalisateur sans réelle patte personnelle. En fait, Malone opte pour une œuvre sensiblement atypique (de toute façon aucun épisode de la série ne ressemble à un autre) et surtout foncièrement originale, même unique.
Trop rare sur le grand écran, l’étrange Lori Petty s’improvise ici Guest-star, histoire de ressortir un peu de l’anonymat : elle fut, entre autres, la compagne de Keanu Reeves dans le génial "Point Break" et l’héroïne destroy de l’adaptation comics "Tank Girl". Déjà un bon point…



masters of horror : the fair-haired child




Un corps momifié, des gris-gris, des bougies, de la poussière, des cendres, du sang, un orage… L’imagerie magie noire/vaudou de l’intro nous fait glisser lentement dans une réalisation de grande qualité, de laquelle on aura bien du mal à décrocher si j’ose dire. Mais tout ceci, qu’est-ce exactement ? Mystère, la suite nous l’apprendra petit à petit…
Tara est une jeune fille mignonne mais silencieuse, timide, craintive, et surtout détestée par la majeure partie des personnes qui l’entourent. Un ezatz de "Carrie" en quelque sorte.
Rentrant de son établissement scolaire, elle passe malencontreusement par des bois sombres et épais où l’attend une curieuse camionnette. A peine le temps de faire quelques coups de pédales, que la voiture la renverse et qu’un homme en sort pour kidnapper la jeune fille. A son réveil, elle tente de retrouver ses esprits dans une petite chambre d’hôpital ; pas de chance ce n’est pas non plus un hôpital, mais une immense baraque perdue au fin fond du Vermont. En deux temps trois mouvements, elle se retrouve éjectée dans les sous-sols de la demeure en compagnie d’un jeune garçon muet.



masters of horror : the fair-haired child




Une pauvre fille rejetée comme un "freak" ? Des personnages bizarres ? Une ambiance sombre à souhait pour ne pas dire gothique ? Pas de doute, Malone semble se rapprocher aisément de l’univers Burtonnien. Du Burton, oui, mais le Burton de la grande époque, celui de "Batman le défi" ou de "Edward aux mains d’argent". Là où une poésie magique rencontre une cruauté noire d’ébène.
Malone soigne avec un maximum de classe ses plans et en tire de somptueuses images s’alliant à la perfection avec le propos inquiétant de l’histoire. Exactement comme ce kidnapping rythmé par la 7e symphonie de Beethoven, prenant littéralement aux tripes.
Remords, résurrection et malédiction familiale vont bon train dans ce conte macabre liant le monde des adolescents à celui des adultes, ici représentés par deux couples : celui des parents, touchants mais bien ambigus à leur manière, et celui de ces deux jeunes êtres désespérés, aux destins oh combien différents !



masters of horror : the fair-haired child




Malone n’en oublie pas ses notions de base et met la terreur en scène par le biais de cette créature décharnée maudite et cannibale, dont le look renvoie au récent "Rubber Johnny" : un monstre hors normes et très correctement mis en image, constamment filmé dans l’obscurité pour conserver tout son potentiel. L’épisode reste cependant moins gore qu’à l’accoutumée, ce qui n’est pas véritablement une tare pour une œuvre comme celle-ci.
Une dame en noire tient une rose dans sa main, on déterre les cadavres d’un petit cimetière, une vision onirico-surréaliste renvoyant aux contes, une magnifique cérémonie maléfique frappée par la pluie… L’ombre de Burton plane bel et bien, jusqu’à ce dénouement apaisant et doucereux, tout à fait audacieux dans une série comme celle-là.
Inutile de dire qu’on tient là une véritable merveille.



5,5/6 - Jérémie MARCHETTI





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L'AVIS DES INTERNAUTES
Avis de : Nebuleuse


" MASTERS OF HORROR THE FAIR HAIRED CHILD " :
Episode de Masters of Horror digne du nom de la série. Pour tout dire le suspense est au rendez-vous et surtout l'horreur matérialisée par une créature des plus originale.
J'adore ce monstre.






Avis de : Otis Driftwood


Vraiment excellent ! La bande annonce était déjà très prometteuse mais le film est au dela encore. Des images somptueuses, des acteurs bien dans leurs rôles, un scénario d'enfer qui ne s'arrête jamais et une terreur au nom étrange. Bref, pour une surprise, c'est une surprise !






Avis de : ste²ve


Sombre, assez gothique (les reconstitutions du passé, les rituels...). Le monstre est réussi, tant au niveau physique que mouvement. Dommage que l'environnement de la cave ne soit pas mieux utilisé, il yavait matiere a faire naitre de la claustrophobie...La relation entre les 2 personnages est touchante, et trouve son apogée à la fin du recit. En revanche, je n'aime pas les dernieres secondes du film, completement en décalage avec le reste et inutiles...






Avis de : nielab


cet épisode est vraiment une bonne surprise ,il fait parti des meilleurs de la série(au coté du carpenter's "cigarette burns"),avec un monstre bien trouvé et assez flippant !bref un épisode a ne pas louper !






Avis de : camif


Une histoire somme toute classique de monstres, de caves noires et de pactes avec le diable. Néammoins le côté onirique renforce l'étrangeté du lieux et des personnages.
Un Masters of horror plus que correct sans atteindre des sommets.







Avis de : Dark Squall


William Malone ne se ridiculise pas en intégrant l'élite de l'horreur. Voici un assez bon épisode, bien qu'il manque un peu de frissons et de gore à mon goût, voire d'originalité. En effet le monstre humanoïde sent le déjà-vu. La cave aurait pu être mieux exploitée également. Par contre la conclusion est appréciable. Rien de plus à dire.






Avis de : psicopate


vraiment sublime je kiff trop






Avis de : onm


pas le meilleur de la serie, mais ca reste au-dessus de deer woman.... dans la moyenne quoi.






Avis de : lafibiou


Un maginifique épisode! Il n'est pas effrayant, ni même gore mais il est sublime de part la qualité de l'image et celle du scénario! On croit d'abord qu'il s'agit d'une famille de dingue mais ils sont simplement rongé par le malheur.
Episode vraiment beau!
Un de mes préféré jusqu'à présent!








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