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CONNEXION



Réalisation
Charlie Phoenix, Kayden Phoenix, Ramsey Attia, Jaysen P. Buterin, Isabel Dréan, Alessandro Frosali, William Peters, Ruben Rodriguez, Patrick Tomasso

Scénariste
Charlie Phoenix, Kayden Phoenix, Omar Attia, Jaysen P. Buterin, Isabel Dréan, Alessandro Frosali, Cortney Emma Simpson, William Peters, Ruben Rodriguez, Patrick Tomasso

Date de sortie
2019

Genre
Sketches horrifiques

Tagline


Cast
Sophea Corral
Robert Penna
Tiffany Hoa
Sandeep Varma
Missy Dawn
Joh Harp
Felissa Rose
Claudia Ferri
Jaz Coté Dréan
Milan Coté Dréan
Connor Carthy
Emily Coatman
Sienna Stass
Victor Gralak
Cortney Emma Simpson
Zully Garcia
Amy Schumacher
Elizabeth Alvarez
Josten Rositas
Gerardo Martinez
Michael Mooney
Jeffrey Hatin
Ben M. Watts
Rebecca Rapoport-Cole
Kyle K. Kankonde
Patrick Tomasso
etc.


Pays
Etats-Unis

Production


Musique
Omri Lahav, William Peters, Sasha Berghoff, Spike Fincher, Disasterpeace

Effets spéciaux



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Les horreurs du monde deviennent une réalité lorsque des fantômes, des monstres, des goules et des créatures horribles prennent vie. L'étrange et le tordu deviennent la norme dès lors que l'on examine le paranormal, le surnaturel ainsi que le complètement dément de plus près. Les cauchemars consomment l'esprit, laissant ceux qui sont assez malheureux pour les voir effrayés et dérangés…



L'AVIS :

Alors que certains pensaient que "Strange events" de 2017 était mauvais, deux ans plus tard, survient Strange events 2 ! Qu’en est-il alors de cette suite omnibus ? Est-elle pire ou meilleure que la précédente ? En même temps, vous savez ce que l’on dit généralement sur les seconds opus ! Sachez que pour l’anecdote, comme pour la précédente copie, l’affiche est mensongère puisque les jumelles flippantes n’apparaissent jamais dans ce métrage ! Cet élément ne laisse donc augurer rien de bon, mais à vous de juger…

A peine le temps d’avoir peur avec « Who’s there ? » justifiant ce que l’on dit souvent à notre progéniture : « ne jamais ouvrir la porte à des inconnus », qu’on rentre vraiment dans le sujet avec « The binding box » dans lequel des gens vont mystérieusement recevoir une boîte avec, à l’intérieur, une étrange poupée. Même si c’est assez sympa à regarder et qu’on se demande qui a bien pu déposer une telle offrande sur le paillasson de ces individus, trop de films avec ce canevas ont été faits avant et en mieux, qu’il en devient finalement vain !

Suit peu après « The corner » mettant en images un mythe urbain raconté un million de fois avant : celui de la baby-sitter seule chez ses hôtes et trouvant effrayante une grande poupée de clown dans le coin d’une pièce. Quand tout à coup elle apprend qu’il n’y a jamais eu de poupée ! Aucun intérêt donc, si ce n’est que figure au casting (en fait elle apparaît en photo sur un portable !) Felissa Rose, la fameuse Angela de "Massacre au camp d’été" !

On glisse alors doucement mais sûrement vers « Let go », segment éthéré sur la perte d’un enfant qui n’a d’horrifique que son sujet. C’est certes assez émouvant (ah ce chœur de jeunes têtes blondes chantant en français dans une église, que c’est beau ! C’est normal, c’est québécois !), esthétiquement magnifique, mais qu’est-ce que cela vient faire dans ce type d’anthologie à part pour son côté onirique mâtiné de fantastique !? De plus, ça a été réalisé par Isabel Dréan, faisant jouer- je vous le donne en mille - ses deux enfants dans les rôles principaux ! Si ça, ça ne nécessite pas une bonne thérapie ma bonne dame, je n’y connais plus rien en psychologie !



Vient ensuite « ‘til death », narrant les aventures de la mort (ici un homme) qui essaie de trouver désespérément une petite amie (ici une gothique), mais ça se finira forcément mal avec une telle destinée ! De l’accouchement au générique final sous forme de bêtisier, on sourit assez souvent, mais bon, c’est gentil et ça ne vole pas très haut non plus ! Toutefois, c’est pour l’instant le meilleur court de cette anthologie, alors soyons indulgent !

Effectivement, « Loquita » qui dure heureusement peu de temps est d’une nullité absolue. Cela raconte donc l’histoire d’un jeune homme présentant sa nouvelle petite amie à ses parents mais celle-ci leur semble folle car elle se bat dans le vide alors qu’en fait elle affronte un fantôme invisible pour les autres ! Au secours et ce n’est pas une micro scène sans intérêt dans le générique final qui va changer quoi que ce soit à cette vacuité abyssale !

Pour ceux qui auront eu le courage d’aller jusque-là, « Motel » sera peut-être la justification du seul point glané par ce film médiocre ! Dans ce court appréciable, deux types fatigués après une longue journée de route, cherchent à louer une chambre dans un motel. Trouvant les prix exorbitants, ils vont essayer de comparer les tarifs chez les prestataires d’en face. Là, surprise : ils tombent sur le même type à l’accueil et proposant des prestations plus chères ! Qu’à cela ne tienne, nos deux amis vont essayer de faire jouer la concurrence chez d’autres mais ils se retrouveront toujours confrontés au même gars qui, à chaque fois, augmentera les enchères ! Il y a de quoi devenir fou, d’ailleurs nos deux amis le sont-ils peut-être déjà !? Même si ce n’est pas horrifique à proprement parler, c’est absurde et digne des plus grands métrages avec des boucles temporelles interminables mais il y a un gros problème : la fin qui n’est pas digne de tout ce que l’on a visionné avant et qui vient un peu ternir l’ensemble. Quel dommage !



Car ce n’est pas avec « A good vegan is hard to find » que l’on va remonter le niveau ! C’est d’une insignifiance sans nom avec cette serial killer tuant toutes les personnes qui mangent de la viande ! Inintéressant au possible car pas ou peu de scénario, aucun effet gore, mal joué, bref, c’est nul et non avenu !

Mais le pire, c’est que ce n’est rien par rapport à la suite qui s’appelle « Slice » et qui narre tout bonnement les mésaventures d’un gars, seul dans sa chambre d’hôtel, qui égare sa part de tarte aux pommes et qui va la retrouver ! Non, vous n’avez pas rêvé, c’est aussi bête que cela et j’ai super bien résumé le truc ! J’aurais pu ajouter que le lascar, fatigué, refuse de sortir avec un pote car il préfère rester seul à mater Netflix en dégustant sa part de tarte car il est devenu vegan lui aussi (décidément !). Eh bien qu’il la bouffe sa satanée pâtisserie et qu’il s’étouffe avec. Cela nous fera peut-être un segment décent à nous mettre sous les yeux !

Cette anthologie se conclut (enfin !) avec « Almost Halloween », nous montrant une jeune femme pensant que sous le drap en face d’elle se trouve son mari, erreur fatale ! « Fantôme ou pas », telle pourrait être la devise de ce court qui vient mettre fin à nos souffrances et qui, comme ses prédécesseurs, n’offre rien de notable ou d’original !



Cette nouvelle anthologie présente des courts métrages d'horreur, qui, pour la plupart, ont un élément ironique ou comique, mais c’est mal venu presque à chaque fois sauf pour l’épisode avec la Mort et celui du Motel. Tous également donnent l'emplacement et la date de l'événement où se déroulent les faits en début de segment pour ajouter un élément de réalisme. Hormis cela, on n’aura pas grand-chose en termes d’originalité, alors en matière de gore et d’épouvante pure, on n’en parle même pas ! Tout comme l’absence d’une histoire servant de fil directeur entre tous les segments ! Non, on dira juste que c’est d’un ennui profond, n’ayant quasiment rien d’intéressant à offrir si ce n’est qu’il pourrait peut-être constituer la solution à vos problèmes de sommeil tellement c’est ennuyeux et soporifique !

LA BANDE-ANNONCE :












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