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Président de l’association Sadique-Master, créateur du site (sur lequel il est également chroniqueur) et du Sadique-Master Festival mais également écrivain, Tinam Bordage est en quelque sorte un touche-à-tout (ou presque, notre homme n’étant pas encore cinéaste à ce jour !) dans le milieu du cinéma underground extrême. Gore, trash, ultraviolence, sadisme, nécrophilie, zoophilie, coprophilie... Voilà le milieu dans lequel vit notre invité du jour qui nous fait l’honneur de sa présence sur www.horreur.com le temps d’une petite interview !

David MAURICE : Salut Tinam ! Alors moi je te connais depuis plus d’un an maintenant mais pour nos lecteurs qui ne te connaissent pas, ou uniquement de nom, pourrais-tu nous dire qui tu es ?

TINAM BORDAGE : Salut ! Je suis le créateur du site web sadique-master et du festival qui s'organise en son nom depuis maintenant trois années consécutives. Parallèlement aux chroniques et articles que je rédige pour le site, je suis aussi écrivain autodidacte avec déjà deux ouvrages au compteur. Dans une description plus large, on peut considérer que je me spécialise dans la contre-culture la plus subversive qui soit et cela dans toutes formes d'art.

LA CULTURE UNDERGROUND EXTREME / DEVIANTE

DM : Comme mentionné en tout début d’interview, tu œuvres dans le cinéma underground extrême. Or ce cinéma avant-gardiste ne court pas les rues et arpente les circuits fermés de distribution, ce qui rend plus difficile son accès pour le Grand Public. Alors comment as-tu découvert ce cinéma si particulier ? Es-tu une sorte d’Obélix qui est tombé dedans étant très jeune (merci papa-maman) ou as-tu découvert ce cinéma bien plus tard ?

TB : Le cinéma horrifique plutôt classique m'a séduit déjà dès l'enfance, et une fois exploré toute la face la plus accessible, j'ai décidé de me tourner vers des œuvres plus obscures liées à une culture cachée qui me fascinait complètement. L'explosion de ma passion et de ma spécialisation pour ce cinéma singulier a débuté durant mes années de collège avec le visionnage de films tels que Guinea pig, Ostermontag, Snuff 102... J'ignore d'où me vient cette attirance car mes parents n'affectionnent pas vraiment ce cinéma, ni personne d'autre dans ma famille d'ailleurs. J'ai presque tendance à croire que c'est inné...

DM : Alors pourquoi t’être amouraché de ce cinéma en marge des circuits commerciaux officiels et traditionnels ? Que t’apporte ce type de cinéma si particulier que ne t’apporte peut-être pas le cinéma populaire plus conventionnel ?

TB : J'aime ce cinéma car il prend des risques et n'emprunte jamais le chemin de la facilité. Le circuit plus commercial propose des œuvres, comme tu le dis « traditionnelles » qui donc se destinent à un public plus large. Alors cela nécessite des œuvres aseptisées passées sous un « filtre » destiné à extraire leur substance réellement transgressive, réellement offensive. J'apprécie ce sentiment qu'une œuvre cherche à m'offenser, qu'elle rentre en confrontation directe avec ma morale. Les sentiments qui en découlent redoublent ainsi d'intensité.

DM : Le fait que ces films soient estampillés « underground » rend leur accessibilité très restreinte comme nous l’avons dit précédemment. En effet, certains de ces films se vendent sur de petits sites Internet aux allures parfois douteuses, beaucoup ne présentent ni VF ni sous-titres français (ce qui peut rebuter de nombreuses personnes) tandis que d’autres enfin sont vendus à des prix bien trop élevés du fait de leur rareté et leur singularité. Quelle est ta position vis-à-vis de cette difficulté à accéder à ce type de cinéma pour quelqu’un de Lambda (porte-monnaie restreint, non bilingue) désireux de s’essayer à cette culture alternative ? Le fait de rendre certaines « pépites » du cinéma underground extrême un peu plus accessible (points de vente, sous-titres français, supports lasers moins onéreux) ferait-il perdre à ces films tout leur charme selon toi (l’interdiction, c’est excitant) ?

TB : Sur ce point-là, je suis assez mitigé. Je cherche à exploiter au maximum cette culture par l'entremise de mon site ou mon festival, mais dans un autre sens j'essaie au maximum de préserver ces films dans ce milieu afin qu'ils ne tombent pas malencontreusement dans la sphère « publique » et subissent le pugilat de spectateurs absolument pas réceptifs à cette forme d'art. On a déjà constaté le désastre avec certaines critiques complètement irréfléchies sur des œuvres telles que « Bunny game » d'Adam Rehmier. Je pense que leur « aura » presque clandestine joue en leur faveur et c'est pourquoi on me qualifie parfois « d'élitiste »; mais j'assume ma position là-dessus.

DM : Alors justement, voir des éditeurs comme Uncut Movies sortir des films d’Andreas Schnaas, Timo Rose, Olaf Ittenbach ou encore des titres tels que « necronos », « thanatomorphose », « rossa venezia », « poultrygeist » et « american guinea pig : bouquet of guts and gore » en éditions limitées te réjouit-il ? Que penses-tu de cet éditeur, aujourd’hui culte pour les fans de cinéma fantastique, qui ose sortir des titres habituellement peu connus et souvent censurés pour leur côté déviant, choquant ou extrême ?

TB : Oui, évidemment que cela me réjouit. Je ne peux pas m'opposer au fait que certains courageux éditeurs se démènent à sortir des œuvres telles que celles-ci en France. Surtout des éditeurs comme Uncut movie qui se consacrent intégralement à cette culture et ne s'égarent pas. Par contre, les sorties d'Elephant film me semblent plus délicates car leur catalogue se compose essentiellement d'œuvres commerciales sans aucune liaison avec cette culture, et parfois un titre comme « A serbian film » ou « Subconcious cruelty » vient s'insérer au beau milieu de tout ça, ce qui conduit souvent à les retrouver hasardeusement dans des magasins comme Noz ou Cash Converters à des prix dérisoires (donc une accessibilité assez réductrice) dans un bac entre une comédie Française et une série B Américaine.

DM : J’imagine la ménagère chez Noz mettre « A serbian film » dans son caddie entre une boîte de cassoulet et un paquet de pâtes (rires). « Nekromantik » (Jorg Buttgereit, 1987), « Violent shit » (Andreas Schnaas, 1989), « August underground mordum » (Fred Vogel, 2003), « Snuff 102 » (Mariano Peralta, 2007), « Philosophy of a knife » (Andreï Iskanov, 2007)... Comment expliques-tu que certains films extrêmes typés « underground » soient aujourd’hui devenus des oeuvres cultes dont même certains publics pourtant non habitués à cette culture connaissent leur existence ? Ces oeuvres sont-elles tout simplement tombées au bon moment ? Ont-elles réellement quelque chose de plus que les autres films underground qui leur permet de « passer dans la lumière » ? Qu’est-ce qui fait selon toi qu’un film underground extrême devienne avec le temps un film culte comme ceux cités juste avant ?

TB : « Nekromantik » est le premier film à traiter aussi explicitement de la nécrophilie (à un tout autre degré que « Blue holocaust »), « Violent shit » le premier splatter Allemand, « August underground mordum » le premier fake snuff Occidental ultra-réaliste avec autant de déviances sexuelles... Ils ont tous plus ou moins été précurseurs de quelque chose. « Snuff 102 » doit sa popularité aux malaises et à l'arrêt cardiaque qu'il a causé au festival international du film Mar del platar. De plus, il n'est jamais sorti officiellement en DVD jusqu'à il y a quelques années, donc une sorte de « mythe » s'est créé autour de ce film. Je pense par contre « Philosophy of a knife » quand même moins connu. Mais sa petite popularité vient surement de sa principale particularité : sa durée (4h27). Pas vraiment commun pour un film aussi extrême.

DM : Ah il en connait un sacré rayon notre ami ! Justement, depuis tout ce temps passé à regarder du cinéma underground déviant, tu as dû voir une sacrée pelletée de films ! Tu n’es pas sans savoir que nous avons recruté il y a quelques temps maintenant dans notre équipe l’un de tes camarades, Nicolas Beaudeux, qui ne cache pas lui aussi sa passion acharnée pour les films extrêmes, indépendants de préférence (« subconscious cruelty », les « vomit gore » de Lucifer Valentine ou encore le cinéma de Brian Paulin et Giulio De Santi pour ne citer qu’eux). Et toi, quels sont tes titres préférés ? Tes cinéastes indépendants fétiches ?

TB : J'apprécie énormément toutes les œuvres de Karim Hussain (« Subconcious cruelty », « La Belle bête », « Ascension »...) et Marian Dora (« Melancholie der Engel », « Debris Documentar », « Carcinoma »...) que je considère comme les deux meilleurs cinéastes de ce milieu. Le cinéma de Lucifer Valentine possède quelque chose de vraiment fascinant, mais nous le connaissons surtout pour sa tétralogie « Vomit gore », donc ça me semble plus compliqué pour vraiment juger la richesse de son talent de cinéaste. J'affectionne déjà moins Brian Paulin qui au final ne fait qu'apporter quelques nouveaux excès au splatter, et même si j'apprécie plutôt le cinéma des frères De Santi, je les considère pas non plus comme des maitres du genre. Dans les autres grands, je peux cependant nommer Andrey iskanov ou Jorg Buttgereit par exemple.

DM : Outre le cinéma à caractère extrême, d’autres Arts présentant une certaine déviance t’attirent-ils ? Littérature, peinture, sculpture... font-ils également partie de ton univers ? T’es-tu déjà essayé à l’un de ses Arts pour y exprimer toute cette singularité et cet avant-gardisme que représente la culture underground extrême ?

TB : L'art, surtout transgressif et déviant, me fascine dans tous les domaines. Je lis énormément et m'abreuve des ouvrages de Gabrielle Wittkop, Jack Ketchum, Peter Sotos, Popy Z Brite, Sade, Bataille...Je me porte un peu moins sur la peinture, mais j'apprécie tout même beaucoup des artistes comme Mark Powell, Michael Hussar ou Zdizlaw Beksinski. Pareil pour la sculpture avec des génies tels que Giger. Comme je ne suis vraiment pas une personne manuelle, j'évite, pour les yeux des gens, de pratiquer les arts visuels (rires). Cependant, comme tu le sais, je me suis déjà consacré à l'écriture. Et dans un domaine assez différent, j'ai déjà sorti un morceau d'horrorcore (sous genre de rap très porté vers la culture déviante, les tueurs en série, le cinéma horrifique, l'occultisme...) pour une compilation consacrée aux serials killers lancée par Docteur knut.

DM : Et toi, dans la vie de tous les jours, quel genre de personne es-tu ? Le genre impulsif à chercher le couteau ou la batte de baseball à la moindre altercation ? (rires) A l’école, étais-tu le jeune adolescent non sociable, mystérieux et avide d’expériences déviantes en solo comme beaucoup doivent peut-être t’imaginer ?

TB : Si je suis justement à l'heure actuelle autodidacte, c'est que le cursus scolaire et la sociabilité que ça incluait ne me correspondaient en effet pas vraiment (le scénario de Columbine a plus d'une fois traversé mon esprit). Enfin, avec le temps et pour l'expansion de mes projets artistiques, j’ai dû me forcer à entrer dans une sociabilisation, à me constituer un réseau, mais même encore aujourd'hui je reste de nature très solitaire. Je passe mes semaines enfermé chez moi à écrire, à regarder des films, à lire, et je sors parfois le week-end, mais c'est tout.

LE SADIQUE-MASTER FESTIVAL

DM : Raconte-nous un peu tes débuts dans le milieu. A la base, Sadique-Master (qui tire son nom des « Master Of Horror » et des écrits du Marquis de Sade dont tu t’abreuvais à l’époque) c’est un blog, un forum et enfin un site Internet. Comment est arrivée ensuite l’idée d’organiser un festival parisien ?

TB : L'intérêt du festival consiste à réunir une petite communauté autour d'un cinéma habituellement conspué et blâmé. Un rassemblement réel et devant un grand écran et dans un vrai cinéma, autour d'une culture si singulière, devait se faire. Ce cinéma fascine et les adeptes recherchent à échanger dessus entre eux – alors nous leur donnons cette possibilité en leur offrant par la même occasion la possibilité de rencontrer ces cinéastes qui leur sont si chers.

DM : Le Sadique-Master Festival, c’est aujourd’hui des projections de longs-métrages et de courts-métrages également. Les festivaliers venant voir des films déviants dans ton festival, j’imagine que ces derniers en veulent pour leur argent et souhaitent voir des films rares et complètement barrés. Alors comment se passe la sélection des œuvres qui seront projetées ? Plus un film est gore, trash ou tout simplement gerbant et plus il a sa chance de faire partie des nominés ou d’autres critères rentrent en jeu ?

TB : Deux critères essentiels sont requis : le potentiel de déviance et la qualité cinématographique. Je reçois parfois d'excellents films, et nous devons être le seul festival à leur refuser non par parce qu'ils ont trop extrêmes mais parce qu'ils ne le sont pas assez. Parallèlement à cela, une œuvre extrême mais pas convaincante n'a pas non plus sa place. Ainsi, les exigences deviennent assez sélectives mais nous devons nous y ternir si nous voulons garder l'esprit du festival. Et si un film contient le bon dosage de ces deux éléments, alors nous prenons.

DM : Une réponse qui nous pousse à nous lécher les babines ! Dans le Sadique-Master Festival (qui compte aujourd’hui 3 éditions rappelons-le), parviendrais-tu à nous établir un rapide top 5 de tes films projetés préférés ? Quand nous discutons avec des festivaliers, certains titres ressortent inévitablement (« atroz » et « sacrifice » bien évidemment mais aussi « circus of the dead », « cross bearer », « carcinoma » ou encore « Tokyo grand guignol ») mais qu’en est-il de tes préférences à toi ?

TB : Je doute de pouvoir vraiment répondre à cette question pour la simple raison que je compose essentiellement la programmation avec des œuvres complémentaires. Vous remarquerez que chaque année, les films présents comportent des similitudes Du brainfucking expérimental complètement fou comme « When the black birds fly » / « Atmo HorroX », du cinéma extrême très graphique et viscéral comme « Carcinoma » / « Atroz » / « Sacrifice ». On a aussi tous les ans nos comédies déjantées bien décalées : « Circus of the dead » / « House of whore 2 » / « Gutterballs 2 »... Ainsi, mes préférences restent trop subjectives pour que j'en établisse vraiment une sélection.

LES DOSSIERS SADIQUE-MASTER

DM : Après la casquette de programmateur sur le Sadique-Master Festival, il y a aussi Tinam l’écrivain autodidacte. Après un premier recueil, tu viens de sortir chez l’éditeur « Camion Noir » un livre intitulé « Les dossiers Sadique-Master ». 540 pages sans illustration dédiées au cinéma underground extrême, rien que ça ! Une chronique de ton livre va paraître sur notre site prochainement mais peux-tu déjà nous en dire quelques mots ? D’où t’es venue notamment cette idée de faire un livre ? L’as-tu confectionné seul ?

TB : Cette idée provient au départ de l’excellent éditeur Camion Noir qui, suite à ma chronique du roman « La place du mort » de Christophe Siébert (édité chez eux), a découvert le site Sadique-Master. Ils en ont visiblement apprécié le contenu et m’ont donc proposé de rédiger un recueil de chroniques. Comme l’opportunité semblait alléchante, j’ai accepté la proposition, en y adjoignant une dissection complète du cinéma underground extrême, afin de concocter un ouvrage encore plus complet. Je l'ai confectionné seul mais avec de la documentation parfois extérieure dont les noms apparaissent à la fin du livre dans les remerciements.

DM : 540 pages (et en plus seul donc !) : c’est un travail colossal pour un sujet si précis! Difficile en effet pour une personne Lambda d’imaginer qu’on puisse pondre un tel ouvrage uniquement sur le cinéma underground extrême, une culture si discrète qu’on la croit finalement à tord peu représentée dans le cinéma d’aujourd’hui ! En quoi consiste cet ouvrage ? Est-ce une énumération de films avec des critiques relatives à ces derniers ? A-t-on droit à des descriptions bien dégueulasses et bien juteuses de certaines scènes chocs de films comme on pourrait le penser ?

TB : Disons que je considère un peu cet ouvrage comme la bible du cinéma extrême puisqu'il apporte pour la première fois une vision intégrale aussi large que détaillée. Comme son sous-titre l'indique, c'est une « dissection du cinéma underground extrême » sous toutes les faces, toutes les coutures, en ne négligeant rien. Pour ne pas me contenter d'un assemblage (donc d'une énumération) formel, j'y ajoute une vision philosophique, sociologique, psychologique, et humaine. Chaque élément constituant ce cinéma fait l’objet d'une analyse; alors on commence dans la synthèse et on avance vers quelque chose de plus précis. On traite de la moralité, de la fascination/répulsion (donc par extension, du voyeurisme), de la catharsis, du rôle de l'art, de la frontière entre le réel et le fictif.... Les chroniques sont intégrées à l'ouvrage mais ne se succèdent pas directement, et les descriptions parfois alléchantes sont bien nombreuses. Au-delà de l'aspect racoleur, je les considère même comme essentielles pour illustrer les particularités de certains films que je traite.

DM : Pourquoi ce choix de ne mettre aucune illustration dans l’ouvrage ? Un lecteur Lambda penserait en effet voir dans un livre traitant du cinéma underground extrême des photos de scènes chocs ou du moins les affiches racoleuses de certains films cités. Tinam, serais-tu finalement un être sensible qui aurait peur qu’un enfant tombe sur un livre rempli de photos malsaines ou ultra saignantes ? (rires)

TB : Déjà, pour la même raison que j'ai refusé volontairement de mettre un index des films cités en fin de livre. Je voulais inciter les lecteurs à dévorer chaque mot du livre et à ne pas survoler le tout pour se contenter d'un simple aperçu superficiel. Le choix hasardeux des images risque de favoriser l'intérêt du lecteur sur certaines œuvres juste en fonction de ça, et je ne recherche pas cela. De plus, des illustrations augmenteraient le prix du livre et le nombre de pages déjà bien conséquents.

DM : Pas bête effectivement ! Et as-tu déjà des premières réactions (de ton entourage ou d’acheteurs autres) vis-à-vis de ton ouvrage ? Quel accueil lui a été réservé ?

TB : Jusqu'à maintenant, tous les lecteurs ne m'en rapportent que du positif et valident clairement son statut de « bible du cinéma extrême » - ce qui n'est pas rien vis-à-vis des attentes exigeantes que beaucoup semblaient avoir. Alors je suis vraiment ravi et j'attends avec impatience la suite des prochaines critiques.

ON SE DIT « AU REVOIR » ?

DM : Allez, une petite dernière pour la route ! As-tu déjà d’autres projets pour l’avenir ? Peut-être une première réalisation ?

TB : De nombreux, oui. Mais je préfère pour l'instant garder ça confidentiel. Je suis aussi actuellement sur l'écriture d'un roman très ancré dans le réel qui vire progressivement à l'anticipation SF la plus misanthrope et nihiliste qui soit. La partie technique/manuelle de la réalisation ne m'intéresse pas, mais j'envisage cependant d'écrire certains scénarios...

DM : On attend cela impatiemment alors ! Merci en tout cas d’avoir participé à cette « petite » interview Tinam ! Toute l’équipe d’horreur.com se joint à moi pour te souhaiter du bonheur dans ta passion dévorante et de la réussite dans les multiples activités qui en découlent !

TB : Merci à vous !:)

 

David MAURICE Interview réalisée le 26 Avril 2017



David Maurice

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