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CONNEXION


Genre
beat them all

Systeme
Xbox One

Developpeur
Capcom

Annee
2013

Votre note: -
Moyenne: 5
(1 vote)


Dix ans après les événements de Fortune City, la ville de Los Perdidos est le cadre d’une immense invasion de zombies. Parmi les survivants, Nick Ramos, un jeune mécanicien, va tenter de survivre et de s’enfuir avec ses compagnons. Il lui faudra pour cela venir à bout d’un incroyable complot.
AVIS

Après s’être illustrée sur Xbox 360, la saga Dead Rising a débarqué sur Xbox One comme l’une des rares exclusivités et une des rares grosses sorties du lancement de la console. Avec ce troisième volet, Capcom reprend les mêmes ingrédients que pour les précédents volets : du fun, du gore, du massacre de zombies par dizaines, par centaines, par milliers même à l’aide d’armes plus loufoques les unes que les autres. Et cette fois, console plus puissante oblige, le massacre n’aura presque plus de limites…



Dead Rising 3 reprend donc les points forts de ses aînés, mais aussi leurs points faibles : plus encore que pour les premiers épisodes, le scénario passe à la trappe, et on se fout complètement du destin de Nick, ou même de sa place dans un complot qui le dépasse évidemment. On notera bien quelques clins d’œil très appuyés aux épisodes précédents, mais en tant que fil rouge sans grand intérêt, l’histoire n’est finalement là que pour nous permettre des débloquer les différentes zones de la ville, et surtout les combos, qui nous permettront de créer des armes pour massacrer les morts-vivants.

Les concepteurs s’en sont ainsi donné à cœur joie, et si l’on retrouve un bon nombre d’armes présentes dans Dead Rising 2, comme la batte cloutée ou l’ours en peluche psychopathe, le délire va encore plus loin avec la possibilité d’améliorer les armes combos pour obtenir des super-combos : le fameux Teddy Bear que je viens de citer peut ainsi devenir une véritable machine de guerre, et on pourra dans le même temps fabriquer une bombe de plus en plus puissante. Mais c’est surtout dans la création de véhicules-combo que le jeu va repousser les limites. A peine effleuré dans Dead Rising 2, le concept va ici nous permettre de créer 10 engins de mort incroyablement efficaces et / ou loufoques.



Vous pourrez ainsi écraser des centaines de zombies avec votre Motocompresseur ou au volant de votre Tourelle, pour un résultat incroyablement jouissif. De quoi salir méchamment votre jolie tenue, puisque DR3 met toujours à notre disposition de nombreux vêtements, de l’uniforme de policier à la tenue d’écolière en passant le catcheur mexicain.

La volonté d’aller encore plus loin dans le délire se traduit également par une difficulté largement revue à la baisse. Dès le début, vous aurez ainsi le choix entre le mode Histoire et le mode Cauchemar. Dans le premier, le temps ne sera plus véritablement une contrainte : vous pouvez y aller tranquillement, visiter la ville, chercher les objets à collectionner, sauver les survivants et suivre toute l’histoire sans aucun problème. Le second vous obligera en revanche à agir plus vite, reprenant les contraintes de temps de ses aînés… mais de façon beaucoup plus souple.



Ajoutez à cela un level-up extrêmement rapide, des armes très efficaces, la possibilité d’être accompagné par des survivants (qu’il ne sera d’ailleurs plus nécessaire de raccompagner à une planque) et des boss ne représentant plus aucun challenge : Dead Rising 3 n’est pas là pour compliquer la vie du joueur, et ce n’est pas ici que vos talents seront mis à l’épreuve. Un peu dommage, car les précédents représentaient parfois un certain défi, notamment lorsqu’on se mettait en tête de tout faire sur une seule partie, ou lors de l’affrontement d’ennemis parfois coriaces…

Mais cela n’empêche pas Dead Rising 3 d’être un putain de bon défouloir, assumant pleinement son statut de divertissement sans aucune prise de tête, à l’image des psychopathes complètement fous qu’il faudra affronter. Si vous voulez tuer du zombie à coups de lance-godemichets tout en vous baladant en slip, voilà le jeu qu’il vous faut !

5/6 - Steeve Raoult



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