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LES REALISATEURS ITALIENS - PARTIE 1 , un dossier de Stéphane Erbisti

 

 

L’Italie. Pays à part dans le cœur des fans de cinéma dit "Bis". Pays qui a œuvré aussi bien dans le péplum, le western, le polar, la comédie, le film d’aventure, l’érotisme que dans l’horreur et le fantastique. De nombreux réalisateurs vont rapidement sortir du lot et devenir des "objets" de culte à travers le monde, livrant des films de qualité diverse, allant du nanar au chef-d’œuvre, mais toujours avec passion et amour pour leur travail, et pour leur public.

Ce dossier thématique, non exhaustif, a seulement pour but de vous présenter la carrière de ces réalisateurs italiens qui ont marqué les esprits et dont la simple évocation du nom fait naître une foule d’images dans la tête du spectateur. Certains sont considérés comme des maitres incontestés de l’horreur et du fantastique, d’autres comme de vulgaires tâcherons, mais tous ont apporté une pierre à l’édifice du cinéma "Bis", cinéma de divertissement par excellence.

* mARIO BAVA
 

Peut-être le plus connu de tous et pour cause, ce réalisateur italien a donné au cinéma fantastique des films devenus des références, et ce, encore aujourd’hui.

Né le 31 juillet 1914 à San Remo, mario Bava a eu la chance d’avoir un père travaillant dans le milieu du cinéma. D’abord chef opérateur puis spécialiste des effets spéciaux, Eugenio Bava fonde ensuite sa propre compagnie de production, ce qui permit au jeune mario de fréquenter les plateaux et de découvrir l’art de la mise en scène. C’est au début des années quarante que mario Bava se met à travailler pour de grands réalisateurs en devenant assistant caméraman. Parallèlement, comme son père, il développe une passion pour la confection des effets spéciaux et réalise ceux de films comme "la bataille de marathon" de Jacques Tourneur ou "les vampires" de Riccardo Freda. Bava sera chargé de terminer ces deux films, Tourneur et Freda ayant quitté le tournage. C’est en 1960 qu’il va enfin avoir l’occasion de réaliser son premier film. Un premier film qui est d’entrée un chef-d’œuvre ! "le masque du démon" est une œuvre phare du cinéma gothique italien, dans lequel on peut admirer la splendide Barbara Steele ainsi que le talent de Bava à instaurer une ambiance, et son goût prononcé pour l’esthétisme. En 1961, il réalise un péplum, genre très en vogue en Italie, mais sans délaisser le fantastique puisqu’il y introduit des vampires, d’où le titre "hercule contre les vampires". Aventure également au programme avec "la ruée des vikings", surfant sur le succès des "Vikings" de Richard Fleischer.

  

1962 sera une année phare pour mario Bava puisqu’il va inventer sans vraiment le savoir un nouveau genre, le giallo. Inspiré des romans policiers dont la couverture était jaune, le giallo introduit dans la thématique policière le tueur masqué, ganté, vêtu de noir et utilisant l’arme blanche pour commettre ses méfaits. On peut dire que "la fille qui en savait trop" est l’un des premiers giallos, sinon le premier. Bava va ensuite choquer l’Italie tout entière avec son film suivant, "le corps et le fouet", qui se verra interdire pendant plus de dix-huit ans dans son pays d’origine ! 1963 sera également l’année où mario Bava va signer un film d’épouvante à sketches, "les trois visages de la peur", dans lequel il fera jouer le grand Boris Karloff. Retour au giallo en 1964 avec ce qui restera comme le classique des classiques, le splendide "six femmes pour l’assassin", qui pose définitivement les bases et les codes qui seront réutilisés par la suite dans de nombreux films de genre.

   

Bava réalise aussi un film de science-fiction horrifique avec "la planète des vampires", ainsi qu’un western "arizona bill". En 1965, le gothique revient en force dans "opération peur", classique du film de fantômes, considéré comme l’un de ses meilleurs films, et ce, à juste titre. Bava change ensuite de style et de genre pour se lancer dans la comédie burlesque dans "dr goldfoot and the girls bombs" avec Vincent Price ou dans le film d’espionnage façon James Bond avec le culte "danger diabolik", film tiré d’une bande dessinée. En 1969, il réalise un petit film sympathique à base de folie et d’aliénation mentale avec "une hache pour la lune de miel", oeuvre de commande mais contenant des thèmes récurrents chez Bava.

   

Ce sera ensuite "l’ile de l’epouvante" en 70 qui marque le retour de Bava au giallo, genre qu’il n’abandonnera pas l’année suivante avec le film précurseur de tous les futurs slashers movies style Vendredi 13, l’incontournable "la baie sanglante", qui, même s’il n’est point un chef-d’œuvre, présente une multitude de meurtres avec diverses armes et qui sera sans cesse copié. Le gore fait également irruption dans la filmographie de Bava avec ce film. Il enchaîne ensuite avec "baron blood" en 72, qui le replonge dans les délices de l’univers gothique mais à notre époque.

 

mais cette année voit aussi une cruelle déception pour Bava : son film "lisa et le diable" n’est pas bien accueilli par le public et il doit le remonter, enlevant des séquences et en rajoutant d’autres, pour ce qui deviendra "la maison de l’exorcisme", version dénaturant totalement le matériau original. En 1974, mario Bava va tourner son avant-dernier film, un polar violent, baptisé "rabid dogs". Nouveau problème car au moment du montage, la société de production fait faillite et le film restera bloqué de nombreuses années. Il faudra attendre 1977 pour pouvoir visionner un nouveau film de mario Bava. Ce sera "shock, les démons de la nuit". Ce sera l’ultime film du réalisateur, son œuvre suivante étant un téléfilm. mario Bava va mourir le 24 avril 1980 et laissera son empreinte indélébile sur le film de terreur à l’italienne, en ayant inspiré bon nombre de réalisateurs par la suite et qui lui sont redevables !

* ANTONIO mARGHERITI
 

Si le nom d’Antonio margheriti ne vous semble pas familier, peut-être que celui d’Anthony m. Dawson le sera plus. En effet, c’est sous ce pseudonyme américain que le cinéaste italien a signé la plupart de ses films. Antonio margheriti est un des plus habiles artisans italiens de sa génération et a voué sa vie au cinéma bis, passant d’un genre à un autre avec la même fougue. même s’il n’est pas un "maître" du cinéma, ses axes de caméra et son art de la mise en scène ont sûrement sauvé les meubles de certains films qui auraient sombré avec un autre réalisateur.

margheriti est né le 19 septembre 1930 à Rome. Après le début de la guerre, Antonio part avec ses parents et ses trois frères et sœurs vivre à Vérone, où il va s’adonner avec passion au football jusqu’à ce qu’un accident pendant un match l’oblige à se retirer. A la fin de la guerre, toute la famille retourne à Rome et Antonio décide de trouver du travail dans l’industrie cinématographique, contre l’avis de ses parents. Il débute en écrivant des scénarios puis se met à réaliser des documentaires. Comme mario Bava, Antonio margheriti se lance également dans la réalisation d’effets spéciaux. Sa rencontre avec Gilberto Carbone, grand producteur des studios Titanus sera déterminante. Carbone lui offre l’occasion de collaborer sur le scénario d’un film produit par Titanus. Puis, il fera parvenir au grand patron de Titanus les scénarios écrits par Antonio. Ceux-ci deviendront des films et margheriti devient donc scénariste. En 1960, il se voit offrir la possibilité de réaliser enfin son premier film. Ce sera un film de science-fiction intitulé "space men". Pour des raisons commerciales, margheriti se voit contraint de prendre un pseudonyme aux consonances plus américaines. Ce sera donc Anthony Dawson, qui deviendra par la suite Anthony m. Dawson. "space men" ayant eu un bon accueil, margheriti enchaîne l’année suivante avec un autre film de science-fiction au budget plus confortable, "battle of the worlds".

 

Ses talents en matière de conception d’effets spéciaux intéressent Stanley Kubrick qui va réaliser "2001 odyssée de l’espace" mais margheriti refuse cette offre de superviseur des FX pour se consacrer à la réalisation. Il se veut réalisateur indépendant, voulant décider de tout sur ses films sans contraintes extérieures. En 1963, le réalisateur et ami Sergio Corbucci contacte margheriti pour réaliser un film qu’il n’a pas le temps de faire. Ce sera un film d’horreur gothique, genre auquel margheriti ne s'est pas encore consacré. Après avoir lu le scénario, margheriti accepte immédiatement de réaliser "la danse macabre", dont l’interprète féminine est à nouveau Barbara Steele, qui a connu un grand succès avec "le masque du démon" de Bava. Il enchaîne un autre film de ce genre avec l’excellent et baroque "la vierge de nuremberg" avant de retrouver Barbara Steele en 1964 dans "la sorcière sanglante".

   

La carrière de margheriti est lancée et il réalise de nombreux films de genre différent durant les années 60 et 70, comme le péplum, le western, la comédie, le giallo ou le film d’aventure. Parmi les titres les plus connus, citons "school girl killers", "the unaturals", "et le vent apporta la violence" ou bien encore "sept morts dans les yeux d’un chat", "l'invasion des piranhas". Il continue son melting pot dans les années 80, avec des films comme "les aventuriers du cobra d’or", "tiger joe", "yor le chasseur du futur", "pulsions cannibales" (considéré comme un film culte par Quentin Tarantino) ou "alien, la créature des abysses". Il se lance également dans les films de guerre qu’il part tourner aux Philippines, son pays préféré.

  

Il ne réalisera quasiment plus rien aux débuts des années 90 et mourra d’une crise cardiaque le 4 novembre 2002. Les amateurs d’épouvante gothique n’oublieront pas la série de films qu’il a réalisés dans les années 60, se rapprochant qualitativement des œuvres de la Hammer Films.

* UmBERTO LENZI
 

Ah Umberto Lenzi ! Un cinéaste que j’aime beaucoup, pour ses excès, sa folie et son adoration du bis. Souvent décrié, Lenzi a néanmoins donné aux spectateurs des œuvres divertissantes, violentes, et a su leur en mettre plein la vue. Car avec Lenzi, quel que soit le genre abordé, on en a pour son argent, et c’est bien là le principal !

Né le 6 août 1931, la carrière cinématographique de Lenzi aurait pu ne jamais voir le jour puisqu’il s’était d’abord destiné à une carrière d’avocat ! Comme quoi, les études mènent à tout et même au cinéma bis ! C’est donc en 1961 que Lenzi livre son premier film, un film d’aventure avec des pirates et des corsaires, "Le Avventure di Mary Read", genre que Lenzi retrouvera tout au long de sa carrière. Il passe ensuite au western en 62, au film historique en 63, puis au péplum, se permettant de réunir dans le même film Zorro et maciste !

 

Les producteurs lui donnent de plus en plus de travail car Lenzi parvient à ne jamais dépasser les budgets alloués et à livrer des œuvres correctes et divertissantes. D’autres très bons films d’aventure verront le jour, comme "sandokan le tigre de bornéo" et sa suite "les pirates de malaisie".

 

En 1965, succès de James Bond oblige, Umberto Lenzi s’engouffre dans la vague des films d’espionnage et en réalise plusieurs avant de se tourner vers le film de guerre avec "les chiens verts du désert". Puis, tout comme mario Bava qui avait adapté une bande dessinée avec "danger diabolik", Umberto Lenzi se retrouve aux commandes de "kriminal". Il se lance ensuite dans le western avant de s’attaquer au giallo, suite au succès d’un film de Dario Argento "l'oiseau au plumage de cristal". Lenzi réalise donc "le tueur à l’orchidée" puis livre un polar très violent avec "la guerre des gangs".

  

Cette même année 1972, Lenzi offre au cinéma le premier film avec des cannibales, et ce, bien avant Ruggero Deodato. "cannibalis" nous raconte l’histoire d’un journaliste égaré dans la jungle et qui sera capturé par une peuplade primitive, dont il deviendra l’esclave puis le protégé… On peut dire que Lenzi fût le précurseur dans ce genre du "cannibal movies", même si les séquences chocs sont encore gentilles par rapport à ce qui va nous attendre quelques années plus tard.

 

Retour au polar musclé et ultra violent avec le classique "la rançon de la peur" en 1974, où il faut noter l’extraordinaire interprétation de Thomas millian, véritablement investi par son rôle. S’enchaîne "bracelets de sang" et "brigade spéciale" en 75, deux autres petites bombes du polar façon Lenzi. Après d’autres films, Lenzi retrouve Thomas millian pour "le cynique, l’infâme et le violent", nouvelle démonstration de son talent.

 

1980 sera l’année des cannibales en Italie. Deodato livre au monde horrifié le culte "cannibal holocaust" pendant que Lenzi réalise "la secte des cannibales", puis, ayant pour but de surpasser le film de Deodato, ce sera le terrible "cannibal ferox", dont la surenchère et les scènes gores feront interdire le film dans plus de 35 pays ! L’horreur ne faisant guère peur à Lenzi, il signe en 1981 son titre peut-être le plus culte parmi les amateurs, l’incroyable "l'avion de l'apocalypse", film-ovni qui fera la joie des fans ou provoquera l’incrédulité chez les non-initiés !

   

En 1982, Lenzi change encore de genre et réalise un film d’Héroïc-fantasy avec "la guerre du fer". Retour aux films de guerre ensuite, pour revenir à l’horreur en 1987 avec "la maison du cauchemar" ou "démons 3" en 1991. Depuis 1996, Umberto Lenzi n’a plus rien réalisé.

 

Pour qui s’intéresse à ce réalisateur, bien plus talentueux qu’on ne veut nous le faire croire, il est intéressant de noter le nombre incroyable de pseudonymes qu’il a utilisés pendant sa carrière (mais ce n’est rien en comparaison du réalisateur suivant de ce dossier) : Bob Collins, Humphrey Humbert, L. Humbert, Hubert Humphry, Harry Kirkpatrick, Doo Yong Lee, Bert Lenzi, Umberto Linzi, Humphrey Logan, Humphrey Longan, Hank milestone. Sous tous ces noms se cache une seule et même personne : Umberto Lenzi !

* JOE D’AmATO
 

Un cas à part que ce Joe d’Amato, de son vrai nom Aristide massaccesi. Possédant une filmographie fleuve de plus de 200 films, s’inventant des pseudonymes tout au long de sa carrière, Joe d’Amato est surtout connu des fans d’horreur pour ses films gores et vomitifs, tel "anthropophagous", "horrible" ou encore "blue holocaust". mais nous y reviendrons plus tard.

Aristide massaccesi est né le 15 décembre 1936, à Rome. Dès l’âge de dix sept ans, il aide son père, chef technicien, sur des tournages divers et apprend donc le métier sur le tas. Passant par les différents jobs du métier, comme photographe ou assistant caméraman, Aristide finit par se retrouver sur le tournage d’un film de mario Bava, "hercule contre les vampires". Il se fera ensuite la main sur de nombreuses productions italiennes en tant que chef-opérateur et son talent à donner de belles images aux films sur lesquels il travaille font monter sa côte de popularité dans le milieu. Comme tous les autres réalisateurs italiens, il passe sans sourciller d’un genre à un autre, enchaînant comédie, western spaghetti, film érotique et bien sûr giallo. L’image de "mais qu’avez-vous fait à solange ?", c’est lui ! mais à force de faire les images pour les autres, Joe d’Amato décide de les faire pour lui-même et c’est ainsi qu’en 1973, il réalise son premier film, "la mort a souri à l’assassin". Parallèlement à sa carrière naissante de réalisateur, il continue de travailler pour les autres et signe toujours les images de nombreux films de ses amis, comme "l’antéchrist" d’Alberto de martino par exemple. Réalisateur hors-norme, il s’attaque ensuite au péplum, mais un péplum féminin, avec combats de gladiatrices, dans "la révolte des gladiatrices". Et puis c’est l’immersion dans le film érotique. Pour surfer sur le succès du film "emmanuelle" de Just Jaeckin, D’Amato va réaliser toute une série de films avec la superbe Laura Gemser, baptisée pour l’occasion "black emanuelle", avec un seul "M" pour bien différencier le personnage de son homologue français. Le premier film de la série sera "black emanuelle en orient", réalisé en 1976.

 

La violence ne tardera pas à pointer le bout de son nez dans la filmographie de Joe d’Amato. Dans "emanuelle en amérique", on peut déjà assister à quelques scènes sanglantes et malsaines, et cette apparition de la violence ne s’arrêtera pas là. Continuant à réaliser d’autres aventures de Black Emanuelle, Joe d’Amato va envoyer son personnage chez les cannibales en 1977, dans "emanuelle et les derniers cannibales", également intitulé "Viol sous les Tropiques" chez nous. Le gore n’apparaît que vers la fin du film mais on sent une réelle motivation chez d’Amato à donner dans l’extrême. La carrière du réalisateur se tourne également vers le film pornographique. Parfois, il mêle même porno et gore, comme dans "porno holocaust", film culte qui réunit tous les ingrédients des films de d’Amato.

   

La même année que "porno holocaust", c’est à dire en 1979, Joe va offrir au public une œuvre choc, véritable poème de mort, sur le sujet tabou de la nécrophilie, avec le splendide "blue holocaust" et ses séquences gores pas piquées des hannetons, mais qui se révèle au final être un film très dramatique, voire même romantique. En 1980, c’est "la nuit fantastique des morts vivants" qui s’abat sur nos écrans, puis ce sera au tour du grand classique qu’est "anthropophagous" et ses scènes mythiques, dont le célèbre prélèvement d’un fœtus par voie naturelle qui finira dans l’estomac du cannibale. Vous avez dit shocking ?? D’Amato va ensuite enchaîner avec de nombreux pornos avant de revenir au gore avec "horrible" en 1981, sorte de suite à "anthropophagous", avec toujours George Eastman dans le rôle du tueur sanguinaire. "horrible", sans être génial, enchaîne les scènes gores dans la bonne humeur et satisfera l’amateur de liquide rouge fraîchement déversé !

   

En 82, D’Amato retrouve Laura Gemser dans un péplum mêlant érotisme et gore avec "caligula, la véritable histoire". Héroïc Fantasy également au programme avec "ator l’invincible" réalisé la même année, puis ce sera "le gladiateur du futur" et "2020 texas gladiator", petite série de deux films post-nuke où la violence et l’action se disputent le rôle principal, malgré un évident manque de moyens. Par la suite, d’Amato va également devenir producteur en créant sa propre maison de production, Filmirage, en 1987. Il produira même un film de Lucio Fulci ! A partir des années 90, Joe d’Amato va intensifier son travail dans le milieu de l’érotisme et du porno en produisant et en réalisant de nombreux films de ce genre. Il trouvera la mort des suites d'une attaque cardiaque le 23 janvier 1999, à Rome.

 

malgré sa prédilection pour les films dénudés, Joe d’Amato nous a donné d’excellents films d’horreur, glauques, dérangeants, morbides, et mérite bien sa place dans ce dossier ! Est-il un bon réalisateur ? La plupart des gens répondra par la négative et ce n’est pas toujours faux, mais au détour de certaines de ses œuvres, on dénote quand même un petit savoir faire qu’il n’a malheureusement pas toujours su exprimer. Tout comme Umberto Lenzi, d’Amato a utilisé de nombreux pseudonymes au cour de sa carrière mais ils sont tellement nombreux que je ne peux vous les mettre ici.

A SUIVRE...

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