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Voici la dernière parodie érotique de Seduction Cinema ; c'est aux "Sorcières d'Eastwick" qu'ils s'attaquent à présent. David Carter fait des rêves étranges ces derniers temps. Il s'y fantasme attaché, près d'un feu, entouré de trois créatures ensorcelantes et à demi-nues. Son psy est persuadé qu'il s'agit uniquement de l'expression du besoin de tromper sa femme. Pourtant David ressent dans sa fibre que ce n'est nullement cela. Il va donc partir avec sa femme à la montagne se ressourcer. Là, un air de déjà vu va troubler l'homme… Le paroxysme sera alors atteint quand, à la suite d'une panne ils sonneront à la porte d'un chalet ; la créature qui ouvre la porte est l'une des femmes dont il rêvait.



La première constatation qui frappe l'esprit à la vision de ce métrage est : "Waah, le titre n'a pas été choisi par hasard."
En effet "Breast" signifie "Poitrine" dans la joyeuse langue de Shakespeare. Et effectivement il est question de poitrine dans cette parodie érotique du film de George Miller. En fait il n'est question que de seins, et pas de petite pointure s'il vous plaît ! Les attributs de ces demoiselles sont tellement énormes qu'ils crèvent littéralement l'écran.

Et cela n'a rien détonnant puisque c'est cette vieille crapule de Jim Wynorsky qui est aux commandes (financières) du métrage, accompagné du réalisateur H. R. "Busty Cops" Blueberry. Autant dire deux fanatiques de la fière poitrine, des amoureux des seins saillants (dur à dire, mais facile à écrire), des acharnés des décolletés explosifs.



Malheureusement, le film ne semble tabler que sur ces poitrines opulentes qui nous sont exhibées. Et c'est un fait qu'au bout du dixième sein qui s'abat sur le métrage comme le marteau d'un juge avant la sentence, la vue de ces mamelles ne fait plus nichon ni froid.

Le scénario ne compensera pas par son originalité ni par des effets de style académiques. David arrive, il pelote sa femme, puis chacune des sorcières une par une (qui entre temps se seront occupées de sa femme) puis il finit par la gentille sorcière brune.

Tout un programme.



Pourtant la vulgarité outrancière a été évitée, et par là même, la seule plastique des actrices confère au film une certaine esthétique. On peut donc respirer à la vision de ce nouveau Seduction Cinema.

Certes, il ne s'agit guère plus qu'un téléfilm érotique, mais avec un véritable tour de force (et de poitrine) qui était de montrer le plus de seins à l'écran.
En outre le DVD présente une copie 16/9 de "The Witches of Breastwick", accompagné de bonus divers dont le sympathique "Vampire Call Girls" dans lequel joue la non moins sympathique Glori-Anne Gilbert.



Le film laisse au final un arrière goût légèrement mammaire - excusez moi - amer, l'humour rafraîchissant des autres productions Seduction Cinema fait ici défaut. En outre le sujet permettait plus de folies que simplement :
"C'est mon destin, oh une sorcière avec des doudounes énormes. Non je ne dois pas… Je dois resister…
Oh et puis tant pis.
Dis madame c'est du combien ?"

Ne nénégligez pas pour autant la part de plaisir que vous procurera la vision de ces plantureuse sorcières et de ce film peu ambitieux mais de fait pas prétentieux.

Du Russ Meyer sans l'aspect Kitch ?

Des infos complémentaires sur la sein-pathique compagnie qui met bas a tout ces films : http://www.seduction-cinema.com/






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