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En Allemagne, Max Gunther et son épouse Mary passent leur première nuit au château familial. Mary est brusquement tirée de son sommeil par d'horribles cris de femme. Elle s'étonne de l'absence de son mari et s'aventure dans la demeure. Les cris la guident jusqu'au musée du château, qui est en fait une ancienne salle de torture. Le musée abrite la réplique du Justicier, un bourreau qui soumettait jadis les femmes adultères à la torture, et La Vierge de Nuremberg, une sorte de sarcophage garni à l'intérieur de pointes acérées. Mary ouvre cet instrument de torture et découvre une femme atrocement mutilée. Elle perd connaissance. A son réveil, elle se retrouve auprès de Max qui lui dit qu'elle a dû faire un mauvais rêve. Le médecin venu à la demeure trouve une mèche de cheveux près de La Vierge. Au château, l'inquiétude gagne les habitants. Les domestiques croient au retour du Justicier. Il y a aussi Erich, le gardien, atrocement défiguré, qui vit dans le souvenir du père de Max, décédé pendant la Seconde Guerre Mondiale. Hilda, une servante, disparaît à son tour. Max est obligé de partir pour affaires et laisse Mary seule. Celle-ci met à jour un passage secret qui conduit dans la crypte du château. Elle se retrouve face au Justicier, dont le visage est camouflé par une cagoule noire. Mary parvient à s'échapper. Mais pendant la nuit, le Justicier brise la porte de sa chambre et l'attaque à nouveau. Mary le blesse à l'avant-bras avec un couteau et s'enfuit dans le parc du château. Le Justicier enlève une passante et l'emmène dans la chambre des tortures. Il lui applique une cagoule contenant un rat affamé sur le visage. Mary découvre Max et Erich qui transporte le corps d'une jeune femme. Elle les suit et se retrouve dans le musée où elle assiste, impuissante, au supplice de la pauvre femme. Après que les tortionnaires soient partis, elle porte secours à la victime. Elle découvre alors le Justicier, inanimé. En enlevant sa cagoule, elle voit le visage de son mari qui porte une trace de blessure à l'avant-bras...



Un très bon film italien, à l'ambiance gothique à souhait. Une bonne utilisation des couloirs du château, un bon suspense, une mise en scène soignée, une ou deux scènes de tortures éprouvantes et des personnages inquiétants font vraiment de ce film un classique de l'épouvante. L'affiche du film peut prêter à confusion dans l'esprit des spectateurs qui ne connaissent pas La Vierge de Fer (ou qui n'écoute pas Iron Maiden...) On pourrait penser en effet que la Vierge du titre n'est autre que la jeune fille qui se trouve dans les bras du bourreau. A noter dans le rôle d'Erich, Christopher Lee.

Antonio Margheriti a réalisé ce film (et les autres également) sous son pseudo américain d'Anthony Dawson.