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Native du Kansas, cette jolie blonde née Deanna Bowers suit rapidement des cours de théâtre, une de ses passions, et entreprend également une formation de danse classique. Ce qui ne l’empêche pas de fréquenter l’université et de réussir de brillantes études. Témoin, sa première expérience professionnelle en tant que professeur d’anglais. Pas très longtemps cependant, car dès 1975, elle décroche son premier rôle dans un thriller "The Stepford Wives".
Inutile de faire durer plus longtemps le suspense. A l’évocation de son nom, pas mal de personnes ignorent complètement qui elle est. La réponse est très simple : une icône du film de genre. Et pour cela, sa filmographie dans le cinéma d’horreur et fantastique est des plus éloquente. Les films cultes auxquels elle a participé témoignent de l’engouement des réalisateurs pour cette actrice caméléon.
En effet, si le temps a fait d’elle une comédienne spécialiste du genre, il n’en reste pas moins que Dee a touché à tous les genre : drames, thrillers, comédies, western, comédies musicales, aventures, comédies romantiques. Un sacré tempérament et une soif de jouer qui n’est plus à prouver.
En 1977, premier choc filmique : "La colline a des yeux", un survival extrêmement violent où elle trouve un rôle à sa pleine mesure. Son jeu est ébouriffant et lui vaudra les éloges de Wes Craven himself. Voici donc sa véritable incursion dans le cinéma d’horreur. Ce qui ne l’empêche pas de continuer sa carrière en alternant différents projets, que ce soit d’ailleurs pour la cinéma ou la télévision.
1980 : deuxième film culte ! The Howling / "Hurlements". Il est à remarquer à ce moment là que Dee semble partie pour incarner principalement des femmes simples et attentionnées.
1982 : la consécration mondiale et les projecteurs définitivement braqués sur elle et pour longtemps encore : "E.T The Extra-Terrestrial". Elle y incarne la mère douce et compréhensive du jeune Elliot.
Le succès est planétaire. A ce moment précis, "E.T" devient le film ayant le plus rapporté d’argent au monde. Facile donc d’imaginer la tournure que prend la vie de Dee à ce moment là. Mais la tête ne lui tourne pas.
Ses études de langue ainsi que la rigueur de la danse classique semblent lui avoir appris les vraies valeurs de la vie, et elle ne perd pas pied, là où certaines de ses consoeurs se seraient noyées dans des extrêmes, au risque de voir leur carrière péricliter.
C’est cette même année qu’elle épouse en première noce Christopher Stone avec qui elle restera mariée 15 ans. De leur union, naîtra Gabrielle, son seul enfant.
Les années 1980 seront une occasion de tourner dans deux autres productions connues. Tout d’abord "Cujo" adapté du roman de Stephen King, ainsi que "Critters", deux rôles lui offrant une fois de plus des personnages de mère.
Les années 90 seront plus calmes. On l’aperçoit entre autres dans "Alligator : la mutation" en 1991 ainsi que dans "Fantômes contre fantômes" aux cotés de Michael J.Fox en 1996.
Un an auparavant, Dee traverse une année particulièrement difficile côté vie privée avec la perte de son mari Christopher.
Femme de caractère et impliquée dans l’éducation de sa fille, elle ne baisse pas les bras et s’engouffre dans le travail pour amoindrir sa douleur.
En 2000, elle tourne un nouveau film d’horreur, "Killer instinct", et un nombre considérable d’autres films hors genre, que ce soit pour le cinéma ou la TV.
Aujourd'hui en 2005, Dee Wallace fête ses 30 ans de carrière qui n’a connu aucun temps mort. Suffisamment rare pour être souligné, et ce ne sont pas moins de 6 projets qui l’attendent actuellement en cours de tournage.
Très appréciée dans le milieu cinématographique, connue pour être une femme particulièrement délicieuse et simple, Dee fut également très sollicitée par les réalisateurs de TV : Les rues de San-Francisco, Starsky et Hutch, La quatrième Dimension, Chips, J.AG, Ally Mc Beal, Nash Bridges pour ne citer que quelques séries.
Remariée en 1998 à Skip Belyea, un producteur, Dee Wallace a incontestablement marqué le cinéma d’horreur, et nul doute que d’autres réalisateurs lui confieront encore de nombreux rôles.
C’est tout le mal que l’on peut lui, et nous souhaiter.

Christophe JAKUBOWICZ
Juillet 2005.



Lionel Colnard
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