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Brinke Stevens est née à San Diego le 20 septembre 1954 sous le nom de Charlene Elizabeth Brinkman. Avant de se lancer dans une carrière professionnelle, la belle montre qu’elle a aussi un cerveau en obtenant un diplôme en biologie marine.
Finalement, au vu de sa plastique, Charlene (avant qu’elle ne change de nom suite à son mariage avec Dave Stevens, auteur à la base du film "The Rocketeer") se lance dans le mannequinat et double les actrices dans diverses productions que la postérité se fera un plaisir d’oublier. Brinke y apparaît nue, crie sous la douche ou encore joue le rôle d’une victime anonyme des tueurs maniaques. Progressivement, elle monte les échelons et obtient de véritables rôles.
En 1982, elle auditionne pour "slumber party massacre", un des représentants de la vague des slashers des années 80. Un des films les plus connus de sa filmographie. La suite se poursuit dans des oeuvrettes vite oubliées. Qu’importe, Brinke reste encore très active. Ces dernières années, elle accumule les films à destination des vidéo clubs, tournant pour des producteurs stakhanovistes, comme Roger Corman et Charles Band (Full Moon). On la retrouve dans de nombreux films de ce pervers de Fred Olen Ray, aussi bien dans des films familiaux qu’érotiques, d’action et d’épouvante. Il arrive que Brinke croise d’autres "reines du cri" au détour de quelques prestations. C’est le cas notamment avec Linnea Quigley (dont on vous parlait lors du dernier numéro) : ‘’Attack of the B-Movie’’, ‘’Zombiegeddon’’… Témoignage d’un milieu assez fermé où les producteurs rentabilisent leurs productions en recrutant les plus connus (de la part de leur famille et d’un cercle restreint de fans en transe) de ces égéries qui n’hésitent pas à se déshabiller.
Moins connu venant de la part d’une scream-queen, notons sa participation à des scénarios de films (‘’Teenage Exorcist’’ en 1994) et à des anthologies d’histoires d’horreur.



Lionel Colnard
LUMIèRE SUR