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CONNEXION
  • Captifs | Captifs | 2010 | Yann Gozlan   Il y a 4 an 5 semaines

    ...pas original pour deux sous, la faute à un scénario sans surprise, dommage.

  • Mum and dad | Mum and dad | 2008 | Steven Sheil   Il y a 4 an 5 semaines

    ...sur l'adoption, testée par une famille de psychopathes et qui va beaucoup plus loin que le torture porn movie lambda. Malheureusement, le réalisateur n'aura plus jamais la grâce dans ses films suivants, dommage.

  • American Horror Story (saison 2) | American Horror Story - Asylum | 2012 | Alfonso Gomez-Rejon, Craig Zisk, Michael Lehmann   Il y a 4 an 8 semaines

    ...moins bien que la première saison, la faute à une inégalité rythmique dans les épisodes et à quelques effets de manche mal venus et parfois inexpliqués (pourquoi, par exemple, l'ange déchu vient d'un seul coup donner le baiser de la mort ?).

  • American Horror Story (saison 1) | American Horror Story | 2011 | BradleyBuecker, Alfonso Gomez-Rejon et David Semel   Il y a 4 an 8 semaines

    ...qui avec force références réussit à nous mettre mal à l'aise plus d'une fois. Côté acteurs, mention spéciale à Jessica Lange et Evan Peters, formidables.

  • Dracula 3D | Dracula 3D | 2012 | Dario Argento   Il y a 4 an 8 semaines

    ...en dépit d'un casting féminin aguichant. Ce Dracula a le charisme d'une huître et certains effets spéciaux frôlent le ridicule (c'est quoi cette mante religieuse, sérieux !?). Reste que l'on ne s'ennuie pas trop et que par moments, on reconnaît quand même quelques fulgurances propres à Argento, mais c'est bien rare.

  • Dark Skies | Dark Skies | 2013 | Scott Stewart   Il y a 4 an 10 semaines

    Un "Paranormal Activity", mais avec des aliens...C'est certes bien mieux foutu, grâce à des personnages aux réactions crédibles, mais quelques jump-scares de mauvais goût et une absence totale de surprise ont eu raison de ma tolérance...

  • Trick r treat | Trick r treat | 2007 | Michael Dougherty   Il y a 4 an 13 semaines

    ...ce petit film à sketchs subtil produit par Bryan Singer, à part peut-être le segment avec le couple rentrant chez lui finalement sans grand intérêt.

  • Reef - the | The reef | 2010 | Andrew Traucki   Il y a 4 an 13 semaines

    ... à la trame simple mais efficace.

  • Etrange pouvoir de Norman - l | ParaNorman | 2012 | Sam Fell, Chris Butler   Il y a 4 an 14 semaines

    ...trop timide, ne va pas assez loin avec son scénario finalement classique et un coup de mou au milieu.

  • Amer | Amer | 2009 | Hélène Cattet, Bruno Forzani   Il y a 4 an 16 semaines

    Véritable expérience sensorielle, j'ai pourtant failli lâcher prise jusqu'à ce que débute le second segment qui a fait grandir mon intérêt pour ce film singulier à voir car unique en son genre et surtout dans le cinéma hexagonal !

  • Mama | Mama | 2012 | Andrés Muschietti   Il y a 4 an 18 semaines

    Pas désagréable mais terriblement frustrant, le film se contente finalement de reprendre les poncifs du cinéma d'épouvante espagnol de ces dernières années. L'absence de surprise, combinée à une ambiance gâchée par ces éternels jump-scares inutiles et un spectre loupé, risque de ne faire de Mama qu'un film d'épouvante parmi tant d'autres, dont le principal défaut est d'arriver des années trop tard...

  • M le maudit | M, eine stadt sucht einen morder | 1931 | Fritz Lang   Il y a 4 an 23 semaines

    ...alliant récit solide, dialogues ciselés et une mise en scène magistrale où les images et les sons participent entièrement à l'atmosphère du métrage. Ah, la scène avec le ballon...

  • Dead Rising 2 | Dead Rising 2   Il y a 4 an 26 semaines

    This is an amazing and my all time favorite game!!

  • Dark clown | Stitches (2012) | 2012 | Conor MCMahon   Il y a 4 an 28 semaines

    A part deux, trois morts bien senties, ça reste un peu fade et le clown manque de charisme.

  • Alice : retour au pays de la folie | Alice : madness returns   Il y a 4 an 31 semaines

    I love to play this game and it's one of my favorites.

  • Promotheus : commando stellaire | Hunter Prey | 2009 | Sandy Collora   Il y a 4 an 31 semaines

    Après l'excellent BATMAN DEAD END, on attendait beaucoup de Collora, trop manifestement. Malgré un sacré dévouement, il manque d'ambition : lenteur et longueur de certaines scènes, dialogues à rallonge, diversité des décors absente et thème déja vu. Reste des maquillages réussis, une photographie soignée, un beau visuel faisant parfois penser parfois à celui de "La planète des singes", l'oeuvre séminale...

  • A l'interieur | A l'interieur | 2007 | Julien Maury, Alexandre Bustillo   Il y a 4 an 31 semaines

    De "belles" séquences intenses et gores et une séquence finale à montrer à toutes les futures mamans. Dommage que le scénario ne soit qu'un prétexte et que certains acteurs fassent franchement amateurs dans leurs prestations.

  • A history of violence | A history of violence | 2005 | David Cronenberg   Il y a 4 an 31 semaines

    Démontage en règle des clichés de l'American way of life. Remarquable

  • Citadel | Citadel | 2012 | Ciaran Foy   Il y a 4 an 31 semaines

    Comme le dit, ci-avant, le sieur Vincent, les références sont nombreuses, ce qui en soit n’est pas forcement une mauvaise chose.
    Le climat de ruine morale et physique du personnage principal perdu au beau milieu d’un quartier à l’abandon est remarquablement dépeint. Le souci c’est que le scénario possède des trous et des incohérences dans sa seconde partie qui empêchent de s’immerger totalement dans les déboires des personnages.
    La fin de l’histoire laissant, de plus, une fâcheuse impression de balourdise, on ressort de cette Citadel moyennement satisfait.

  • Silent Hill Révélations 3D | Silent Hill : Révélations 3D | 2012 | Michael J. Bassett   Il y a 4 an 32 semaines

    Ne voulant pas être manichéen dans mon commentaire, je dirai juste que le film est affligeant.

  • Hell | Hell | 2011 | Tim Fehlbaum   Il y a 4 an 32 semaines

    La mode apocalyptique bat son plein en plein tournant de la prophétie maya du 21 décembre 2012, et le choix pour les spectateurs se fait entre les grosses productions, du style «2012» ou d'autres plus intimistes voire introspectifs (l'exemple le plus parlant étant «La route» avec Viggo Mortensen). Tous ont en point commun l'idée de survie, et ce sont les productions les plus indépendantes qui sont en en domaine les plus proches de ce que pourrait être la réalité décrite dans ces univers post-apocalyptique. Avec Hell, nous sommes bien dans l'enfer promis mais qui pour le coup rime avec Hélios. Là où le dieu soleil est d'habitude recherché pour ses rayons réchauffants, il est ici l'astre de la mort et de la sécheresse. Manquant de tout (eau, essence), le cadre renvoie aux classiques du genre et le style road movie à la «Mad Max».

    Produit par Roland Emmerich qui quand il veux bien s'en donner la peine sait faire des films travaillés et même intelligents (le passé inaperçu «Anonymous») et le voilà au commandes de cette coproduction germano/suisse. Le résultat esthétique est vraiment crédible et l'on ressent même physiquement la douleur provoquée par la forte luminosité du soleil. Les habitants d'une voiture sont obligés de mettre des papiers journaux pour filtrer les rayons du soleil. La force des films réussis est de compenser l'absence de moyens en réussissant à s'attacher aux personnages, et c'est le cas notamment des deux sœurs (Marie et Léonie) et les tensions provoqués par ce groupe de fortune ne sont pas cachés, comme si Léonie, la plus jeune des sœurs sentait que la présence masculine n'était pas nécessaire à leur survie. Une certaine vision féministe du combat pour la société qui trouvera un écho lors d'une seconde partie plus classique et où on perd ce danger venu de la nature, mais qui s'est transposé au cœur d'une société humaine.

    Car nos quatres jeunes gens vont se retrouver confrontés à un gang pour qui la loi du plus fort est devenu la règle. Entre pratique du cannibalisme (pas assez poussé cependant, car le film hésite à aller loin dans l'horreur, même lors d'une scène d'abattage plus suggéré qu'autre chose, mais ça fonctionne quand même) et soumission de la femme réduite à un simple cheptel la conduisant à devoir s'accoupler pour assurer la survie de l'humanité. Une famille assez spéciale va donner asile à Marie et Léonie, mais comme dans tout film d'horreur (et là le film bascule), cela ne va pas se passer comme prévu. Le repas de famille est un digne héritier de celui de «Massacre à la tronçonneuse» même si les personnes présentes ne sont pas dégénérés. Mais leur pratique l'est par contre. Cette partie est je l'avoue la moins surprenante du long-métrage, les soi disant rebondissements sont visibles de très loin et le fait de perdre cette action au grand jour, atténue le cachet esthétique d'un film où la lumière paraît plus dangereuse que l'obscurité des pièces quel que soit le danger qui s'y cache.

    Il suffit d'assister à une course poursuite particulièrement haletante, que n'aurait pas renié Fresnadillo sur son «28 semaines plus tard» pour voir ce que l'humanité a de plus perverses et que les oripeaux de la civilisation sont bien fugaces. A ce moment là, la fuite du bétail concourt à ce sentiment d’oppression qui nous tenaille. Même si le procédé commence à devenir fatiguant à force d'être utilisé pour simuler la peur panique qui s'empare des survivants. Humains versus humains, c'est bien le triste constat et pas besoin de mutations ici pour créer un monde plus vrai que nature ou les réactions les plus basiques de la vie courante comme pouvoir écouter un CD remplit les cœurs de cette joie en souvenir d'un passé révolu.

    Nostalgique sur le plan des sentiments grâce à une caractérisation réussie des protagonistes principaux, Hell est une divine surprise dans le monde ultra embouteillé des Post Apo. Et si en plus vous avez aimé l'univers des Fallout c'est encore un plus pour apprécier une des nombreuses options promises à notre société toute puissante. Quand Mère nature règle ses comptes, ça fait mal, très mal...

  • Ward - the | The Ward | 2010 | John Carpenter   Il y a 4 an 32 semaines

    Difficile de faire plus classique que ce film. Déjà, rien que le design du DVD pue la mode actuelle : poussière, verre brisé, vêtements blancs salis... On dirait la jaquette de la moitié des films d'horreur sortis ces cinq dernières années. La mise en scène est effroyable... effroyable de banalité (si vous êtes encore sensibles aux monstres qui surgissent derrière les victimes, vous allez apprécier), jusqu'à la toute dernière scène où je me disais "il va pas oser faire ça quand même..."... et si... Le twist final j'en parle même pas, à moins de découvrir le cinéma de genre avec ce film, c'est du déjà vu. Bref, un film d'horreur assez insipide pour le public lambda et presque énervant pour ceux qui connaissent déjà le cinéma horrifique et qui ne vont rien trouver d'original là-dedans, voire qui vont retrouver des banalités dont on pensait que plus aucun réalisateur n'oserait abuser.

  • Fantastic'Arts 2013   Il y a 4 an 32 semaines

    ...instructif comme d'habitude avec David, mais comment peut-on aimer "La maison au bout de la rue" et trouver "The Hamiltons" moyen ? :)

  • Outpost | Outpost | 2008 | Steve Barker   Il y a 4 an 34 semaines

    Mou du genou (il faut attendre 1h10 pour qu'il se passe vraiment quelque chose d'intéressant !), ce petit huis-clos lorgnant sur "La forteresse noire" est en plus doté d'une fin décevante. C'en est trop !

  • Phenomenes | Happening - the | 2008 | M. Night Shyamalan   Il y a 4 an 34 semaines

    ... de ce réalisateur au nom imprononçable. OK, il n'a pas fait que des daubes, mais là c'en est clairement une. Tout pue le film américain de science-fiction des années 2000, dans la continuité de "La Guerre des Mondes", "2012", et autres merdes aseptisées du genre. On retrouve les clichés habituels comme les parents divorcés et leur(s) enfant(s) qui veulent qu'ils se remettent ensemble, et bien sûr toute la galerie de portraits de personnages qu'on est habitué à retrouver dans les films "catastrophes" (et catastrophiques), des plus paniqués aux plus calmes en passant par les illuminés ou la vieille dame sereine qui attend la mort sans broncher et sait lire dans les esprits des gens. Et le film a un je-ne-sais-quoi dans la réalisation qui le rend presque parodique (nanardesque ?), peut-être le doublage français ou la mise en scène bidon. Une belle perte de temps et d'argent.

LUMIèRE SUR