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CONNEXION
  • Etrange pouvoir de Norman - l | ParaNorman | 2012 | Sam Fell, Chris Butler   Il y a 4 an 44 semaines

    ...trop timide, ne va pas assez loin avec son scénario finalement classique et un coup de mou au milieu.

  • Amer | Amer | 2009 | Hélène Cattet, Bruno Forzani   Il y a 4 an 46 semaines

    Véritable expérience sensorielle, j'ai pourtant failli lâcher prise jusqu'à ce que débute le second segment qui a fait grandir mon intérêt pour ce film singulier à voir car unique en son genre et surtout dans le cinéma hexagonal !

  • Mama | Mama | 2012 | Andrés Muschietti   Il y a 4 an 49 semaines

    Pas désagréable mais terriblement frustrant, le film se contente finalement de reprendre les poncifs du cinéma d'épouvante espagnol de ces dernières années. L'absence de surprise, combinée à une ambiance gâchée par ces éternels jump-scares inutiles et un spectre loupé, risque de ne faire de Mama qu'un film d'épouvante parmi tant d'autres, dont le principal défaut est d'arriver des années trop tard...

  • M le maudit | M, eine stadt sucht einen morder | 1931 | Fritz Lang   Il y a 5 an 1 semaine

    ...alliant récit solide, dialogues ciselés et une mise en scène magistrale où les images et les sons participent entièrement à l'atmosphère du métrage. Ah, la scène avec le ballon...

  • Dead Rising 2 | Dead Rising 2   Il y a 5 an 4 semaines

    This is an amazing and my all time favorite game!!

  • Dark clown | Stitches (2012) | 2012 | Conor MCMahon   Il y a 5 an 6 semaines

    A part deux, trois morts bien senties, ça reste un peu fade et le clown manque de charisme.

  • Alice : retour au pays de la folie | Alice : madness returns   Il y a 5 an 8 semaines

    I love to play this game and it's one of my favorites.

  • A l'interieur | A l'interieur | 2007 | Julien Maury, Alexandre Bustillo   Il y a 5 an 9 semaines

    De "belles" séquences intenses et gores et une séquence finale à montrer à toutes les futures mamans. Dommage que le scénario ne soit qu'un prétexte et que certains acteurs fassent franchement amateurs dans leurs prestations.

  • A history of violence | A history of violence | 2005 | David Cronenberg   Il y a 5 an 9 semaines

    Démontage en règle des clichés de l'American way of life. Remarquable

  • Citadel | Citadel | 2012 | Ciaran Foy   Il y a 5 an 9 semaines

    Les références sont nombreuses, ce qui en soit n’est pas forcement une mauvaise chose. Le climat de ruine morale et physique du personnage principal perdu au beau milieu d’un quartier à l’abandon est remarquablement dépeint. Le souci c’est que le scénario possède des trous et des incohérences dans sa seconde partie qui empêchent de s’immerger totalement dans les déboires des personnages.
    La fin de l’histoire laissant, de plus, une fâcheuse impression de balourdise, on ressort de cette Citadel moyennement satisfait.

  • Silent Hill Révélations 3D | Silent Hill : Révélations 3D | 2012 | Michael J. Bassett   Il y a 5 an 9 semaines

    Ne voulant pas être manichéen dans mon commentaire, je dirai juste que le film est affligeant.

  • Hell | Hell | 2011 | Tim Fehlbaum   Il y a 5 an 10 semaines

    La mode apocalyptique bat son plein en plein tournant de la prophétie maya du 21 décembre 2012, et le choix pour les spectateurs se fait entre les grosses productions, du style «2012» ou d'autres plus intimistes voire introspectifs (l'exemple le plus parlant étant «La route» avec Viggo Mortensen). Tous ont en point commun l'idée de survie, et ce sont les productions les plus indépendantes qui sont en en domaine les plus proches de ce que pourrait être la réalité décrite dans ces univers post-apocalyptique. Avec Hell, nous sommes bien dans l'enfer promis mais qui pour le coup rime avec Hélios. Là où le dieu soleil est d'habitude recherché pour ses rayons réchauffants, il est ici l'astre de la mort et de la sécheresse. Manquant de tout (eau, essence), le cadre renvoie aux classiques du genre et le style road movie à la «Mad Max».

    Produit par Roland Emmerich qui quand il veux bien s'en donner la peine sait faire des films travaillés et même intelligents (le passé inaperçu «Anonymous») et le voilà au commandes de cette coproduction germano/suisse. Le résultat esthétique est vraiment crédible et l'on ressent même physiquement la douleur provoquée par la forte luminosité du soleil. Les habitants d'une voiture sont obligés de mettre des papiers journaux pour filtrer les rayons du soleil. La force des films réussis est de compenser l'absence de moyens en réussissant à s'attacher aux personnages, et c'est le cas notamment des deux sœurs (Marie et Léonie) et les tensions provoqués par ce groupe de fortune ne sont pas cachés, comme si Léonie, la plus jeune des sœurs sentait que la présence masculine n'était pas nécessaire à leur survie. Une certaine vision féministe du combat pour la société qui trouvera un écho lors d'une seconde partie plus classique et où on perd ce danger venu de la nature, mais qui s'est transposé au cœur d'une société humaine.

    Car nos quatres jeunes gens vont se retrouver confrontés à un gang pour qui la loi du plus fort est devenu la règle. Entre pratique du cannibalisme (pas assez poussé cependant, car le film hésite à aller loin dans l'horreur, même lors d'une scène d'abattage plus suggéré qu'autre chose, mais ça fonctionne quand même) et soumission de la femme réduite à un simple cheptel la conduisant à devoir s'accoupler pour assurer la survie de l'humanité. Une famille assez spéciale va donner asile à Marie et Léonie, mais comme dans tout film d'horreur (et là le film bascule), cela ne va pas se passer comme prévu. Le repas de famille est un digne héritier de celui de «Massacre à la tronçonneuse» même si les personnes présentes ne sont pas dégénérés. Mais leur pratique l'est par contre. Cette partie est je l'avoue la moins surprenante du long-métrage, les soi disant rebondissements sont visibles de très loin et le fait de perdre cette action au grand jour, atténue le cachet esthétique d'un film où la lumière paraît plus dangereuse que l'obscurité des pièces quel que soit le danger qui s'y cache.

    Il suffit d'assister à une course poursuite particulièrement haletante, que n'aurait pas renié Fresnadillo sur son «28 semaines plus tard» pour voir ce que l'humanité a de plus perverses et que les oripeaux de la civilisation sont bien fugaces. A ce moment là, la fuite du bétail concourt à ce sentiment d’oppression qui nous tenaille. Même si le procédé commence à devenir fatiguant à force d'être utilisé pour simuler la peur panique qui s'empare des survivants. Humains versus humains, c'est bien le triste constat et pas besoin de mutations ici pour créer un monde plus vrai que nature ou les réactions les plus basiques de la vie courante comme pouvoir écouter un CD remplit les cœurs de cette joie en souvenir d'un passé révolu.

    Nostalgique sur le plan des sentiments grâce à une caractérisation réussie des protagonistes principaux, Hell est une divine surprise dans le monde ultra embouteillé des Post Apo. Et si en plus vous avez aimé l'univers des Fallout c'est encore un plus pour apprécier une des nombreuses options promises à notre société toute puissante. Quand Mère nature règle ses comptes, ça fait mal, très mal...

  • Ward - the | The Ward | 2010 | John Carpenter   Il y a 5 an 10 semaines

    Difficile de faire plus classique que ce film. Déjà, rien que le design du DVD pue la mode actuelle : poussière, verre brisé, vêtements blancs salis... On dirait la jaquette de la moitié des films d'horreur sortis ces cinq dernières années. La mise en scène est effroyable... effroyable de banalité (si vous êtes encore sensibles aux monstres qui surgissent derrière les victimes, vous allez apprécier), jusqu'à la toute dernière scène où je me disais "il va pas oser faire ça quand même..."... et si... Le twist final j'en parle même pas, à moins de découvrir le cinéma de genre avec ce film, c'est du déjà vu. Bref, un film d'horreur assez insipide pour le public lambda et presque énervant pour ceux qui connaissent déjà le cinéma horrifique et qui ne vont rien trouver d'original là-dedans, voire qui vont retrouver des banalités dont on pensait que plus aucun réalisateur n'oserait abuser.

  • Fantastic'Arts 2013   Il y a 5 an 10 semaines

    ...instructif comme d'habitude avec David, mais comment peut-on aimer "La maison au bout de la rue" et trouver "The Hamiltons" moyen ? :)

  • Outpost | Outpost | 2008 | Steve Barker   Il y a 5 an 12 semaines

    Mou du genou (il faut attendre 1h10 pour qu'il se passe vraiment quelque chose d'intéressant !), ce petit huis-clos lorgnant sur "La forteresse noire" est en plus doté d'une fin décevante. C'en est trop !

  • Phenomenes | Happening - the | 2008 | M. Night Shyamalan   Il y a 5 an 12 semaines

    ... de ce réalisateur au nom imprononçable. OK, il n'a pas fait que des daubes, mais là c'en est clairement une. Tout pue le film américain de science-fiction des années 2000, dans la continuité de "La Guerre des Mondes", "2012", et autres merdes aseptisées du genre. On retrouve les clichés habituels comme les parents divorcés et leur(s) enfant(s) qui veulent qu'ils se remettent ensemble, et bien sûr toute la galerie de portraits de personnages qu'on est habitué à retrouver dans les films "catastrophes" (et catastrophiques), des plus paniqués aux plus calmes en passant par les illuminés ou la vieille dame sereine qui attend la mort sans broncher et sait lire dans les esprits des gens. Et le film a un je-ne-sais-quoi dans la réalisation qui le rend presque parodique (nanardesque ?), peut-être le doublage français ou la mise en scène bidon. Une belle perte de temps et d'argent.

  • Possédée | The possession | 2012 | Ole Bornedal   Il y a 5 an 16 semaines

    Thème un peu classique mais belle réalisation, beau jeu des acteurs dans l'ensemble, et musique mnimaliste et effrayante. A voir !

  • Terreur sur la ligne | When a stranger calls | 1979 | Fred Walton   Il y a 5 an 16 semaines

    Tout a déjà été dit sur la fantastique première scène, et sur l'excellent final. Rien que ces deux passages justifient de voir le film. Le reste ne m'a pas déplu, notamment le fait de suivre le tueur évoluer peu à peu, même si cela aurait peut-être mérité plus de développement ou de finesse.

  • Frankenweenie | Frankenweenie | 2012 | Tim Burton   Il y a 5 an 19 semaines

    Il suffisait finalement de revenir aux sources : en remakant son Frankenweenie, Burton replonge pour notre plus grand plaisir dans ce qu'il fait de mieux. Tour à tour drôle et touchant, avec une belle brochette de références (forcément, la tortue géante m'a laissé un immense sourire, de même que les clins d'oeil à Dracula ou Nosferatu), Frankenweenie est finalement bien plus que l'histoire d'un chien qui ressuscite : c'est à la résurrection de Burton que l'on assiste !

  • Hole 3D - the | The hole 3D | 2009 | Joe Dante   Il y a 5 an 21 semaines

    Plein de nostalgie, le film de Joe Dante, sorti dans l'anonymat et directement en Dvd, renoue avec les productions Amblin. Epoque bénie où les histoires enfantines se mélangeaient avec le fantastique et l'épouvante.
    Alors que Abrams avait sorti son "Super 8" sur la même fibre nostalgique, force est de constater que Dante est bien plus capable d'approfondir son sujet. Qu'importe au final la gadgetisation via la 3D, le réalisateur des "Gremlins" est toujours en très grande forme.

  • Jennifer s body | Jennifer s body | 2009 | Karyn Kusama   Il y a 5 an 21 semaines

    suis-je le seul a avoir remarquer , que , a un moment donner du film , Jennifer porte en guise de pijama un T-shirt Evil Dead ,et sur un mur de la chambre juste derrière elle , il y a égallement une affiche Evil Dead !!!
    Voila , je sais pas si je suis le seul a avoir remarquer !? :)

  • Sinister | Sinister | 2012 | Scott Derrickson   Il y a 5 an 22 semaines

    Malgré une histoire intéressante et de vrais passages angoissants, Sinister contient quelques défauts assez agaçants : les jolies mises en place de l'atmosphère se concluent trop souvent par des jump-scares prévisibles, la musique - pourtant réussie - devient envahissante, et le dénouement se voit venir de très loin. Comme Insidious, la relative efficacité du film est donc tempérée par un gout d'inachevé et de paresse...

  • 1984 | 1984 | 1984 | Michael Radford   Il y a 5 an 23 semaines

    Adapter 1984 est une tâche colossale. C'est un de mes romans préférés et un de ceux qui m'a le plus marqué. Pourtant, ce film est vraiment bon. L'adaptation est assez fidèle, la photographie est parfaite, les acteurs sont biens et le film a réussi a me traumatiser avec la fameuse chambre 101. Certains critiqueront le côté technique du film qui a vieilli. Par contre, ces gens sont dans le champs. L'important en voyant 1984 c'est le message qui tente de concrétiser, de nous faire passer par cette société utopique. À une époque où la technologie est de plus en plus dans nos vies, plus que jamais la signification de cette histoire de science-fiction a sa raison d'être. Un grand film que je recommande (plus le roman). Et quand j'y pense, Big Brother n'est pas loin maintenant...

  • 13 fantomes | Thirteen Ghosts | 2001 | Steve Beck   Il y a 5 an 23 semaines

    Oh boy! Je me souviens d'avoir vu se film quand j'étais jeune à Super Écran, un poste québécois de nouveautés. Et je disais: « hey c'est bien. Les effets spéciaux sont vraiment bons...» Ah, j'étais innocent à cet époque. Je l'ai revu par hasard à la TV il y a 3-4 ans et je me dit: « hey ce film n'a aucun sens! Il a mal vieilli...». Comme le dit bien la critique, le scénario est fade et dénué de sens. Les acteurs sont à chiés (quand t'es rendu à engager l'acteur qui à fait Shaggy dans l'horrible adaptation de Scooby-Doo...). Le seul point qui est positif (et qui donne une étoile à ma critique), c'est le make-up des fantômes qui est assez réussi. Pour conclure, évitez ce film! Je vous sauve du temps précieux par ce conseil...

  • 100 tears | 100 tears | 2007 | Marcus Koch   Il y a 5 an 23 semaines

    Je l'ai vu il y a quelques années grâce à ce site. C'est un film plutôt amateur dans la catégorie du correct. Niveau photographie et ambiance, c'est assez réussi. Par contre, côté scénaristique et gore, c'est plutôt décevant. Les acteurs en revanche font une bonne job et j'aime bien Raine Brown. Finalement, c'est sympathique mais ce métrage n'a pas grand chose à offrir. Vous pouvez passer votre tour sur celui-ci selon moi.